Heartbreaking. After Iraq legalized child marriage last year, it has been reported that tens of thousands of girls as young as 6 are being sold by their Muslim fathers to rich Arab men, some as old as 70.
Where is the global outrage?
أزواجي الأربعة يجمعهم الحشمة والطاعة والامتثال والالتزام بلبس الحجاب
أما من يقرر منهم مخالفة هذه القواعد فمصيره الطلاق فوراً
فالرجل الاحتياطي ينتظر دوره في الخلف 💅
This is modern slavery: Muslims are enslaving Black Christian Africans.
Yet mainstream media, leftists, the UN, and the woke Pope stay silent on Muslim-on-Christian crimes.
Pray for the safety of Christians in Africa?
A. Yes
B. No
Le ministre Mathieu Lacombe ministre depuis 8 ans dont 4 ans à la Culture arrive à ce constat lucide et brutal de la situation du Québec dans le Canada : si « le Québec devient un pays », « ce sera plus simple de travailler ».
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Réapprendre à prendre soin de notre monde | JDM https://t.co/K7FRwEhaiv ": pendant que nos écoles à « trois vitesses » tuent l’égalité des chances au lieu de la renforcer" Lire absolument
J'ai grandi en Ontario. Je sais comment on nous a traités quand nous voulions vivre en français. Je suis maintenant Québécois. Ne me demandez pas d'avoir pitié de ceux qui refusent de respecter notre langue commune et officielle. @OQLF Sur mon blogue. https://t.co/CRiWlykqdn
Heureux de voir enfin un ministre de la Culture reconnaître cette réalité.
Dommage que le gouvernement de la CAQ n’ait pas eu le courage d’aller au bout de cette logique en posant de tels gestes de rupture.
« On n’est pas toujours obligé de se mettre à genoux et de négocier, parce qu’en culture, le fédéral va rarement dire oui. Il faut parfois poser des gestes unilatéraux, sans demander la permission. Parce qu’encore une fois, c’est à nous de décider par nous-mêmes. »
- Mathieu Lacombe
https://t.co/6jY8o1vqS5
A Muslim woman refused to shake hands with the Crown Prince of Norway during a citizenship ceremony.
Shaking hands is ‘haram’, but seeking refuge in a non-Islamic country, receiving free housing and food, and living on welfare is ‘halal.’
Hypocrisy knows no bounds.
Je n’ai pas l’habitude de faire des statuts personnels, mais j’ai décidé qu’aujourd’hui, je ferais une exception.
Aujourd’hui, avec la publication du Livre Bleu du Parti Québécois, j’ai l’impression de revenir d’un long voyage. En effet, comme certains le savent, j’en suis le rédacteur et il a enfin été publié ce matin. Il s’agit à mon humble avis d’un renouvellement de la doctrine indépendantiste.
Ce voyage est une exploration profonde de notre condition nationale comme Québécois et Québécoise. J’ai l’impression de nous connaître beaucoup mieux. Lors de la rédaction de cet ouvrage, j’ai fait d’étonnantes découvertes, j’ai ragé, j’ai été estomaqué, mais j’ai également l’impression d’avoir affiné ma lucidité sur l’état réel de notre condition nationale.
Je ne le croyais pas possible, mais je sors de cet exercice encore plus convaincu que le régime fédéral — oui, j’utilise le mot juste selon le dictionnaire : « régime » — est une aberration démocratique, élitiste et délétère pour notre avenir. Il induit chez nous une profonde déresponsabilisation collective et, en plus, nous fait croire que nous sommes autonomes dans nos champs de compétences. Mais c’est faux : depuis la Commission Rowell-Sirois, en 1940, le Canada a choisi de contourner le contrat d’affaires impérial qu’était la Loi constitutionnelle de 1867. Avec la montée en puissance de la Cour suprême et l’adoption, parmi les plus antidémocratiques qui me soient connues, de la Loi constitutionnelle de 1982, le Canada n’a plus rien à voir avec l’idée que la plupart des gens s’en font. Cela ne cessera jamais de m’indigner.
J’espère que mes amis fédéralistes qui ne partagent pas la finalité de mon action politique auront au moins l’honnêteté de reconnaître que le Canada est politiquement brisé et qu’il ne remplit même plus les promesses de 1867, furent-elles existantes à l’époque.
Je n’ai toutefois pas l’intention d’attendre après eux : le Livre Bleu propose un traité économique développé (personnes, marchandises, capitaux) avec le Canada, ce qui m’apparaît bien assez pour que les peuples canadiens et québécois continuent de partager ce qui est important. Pour le reste, nous n’avons absolument pas besoin d’être 20 % dans un pays qui est un gouvernement de trop pour le Québec.
Je termine en remerciant ceux qui m’ont fait confiance pour cette tâche, au premier chef à Paul St-Pierre Plamondon. C’est un honneur d’avoir rédigé le plus profond document de l’histoire du Parti Québécois sur l’indépendance. De plus, je n’ai pas fait ça tout seul, loin de là. Les dizaines de personnes qui ont concouru à cet exercice inédit, souvent dans l’anonymat, il faut les remercier à la hauteur de leur abnégation. Je remercie également ma famille d’avoir toléré si souvent que je sois collé à l’ordinateur ou dans les livres ces deux dernières années.
Pour le lire, c’est par ici : https://t.co/XDrOQus41z
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Québec, un pays: «On n’est pas toujours obligé de se mettre à genoux», affirme le ministre de la Culture Mathieu Lacombe | JDM "https://t.co/60Fk0rTVPA "Il faut parfois poser des gestes unilatéraux, sans demander la permission."
Réapprendre à prendre soin de notre monde | JDM https://t.co/K7FRwEhaiv « Ceux et celles qui aspirent à gouverner le Québec devront avoir le courage de s’attaquer avec sérieux et cohérence aux inégalités sociales