@DSantarossa@Thomas__Fortin Des familles de 15enfants, c'était possible quand les familles possédaient une terre. Maintenant, ils n'ont pas les moyens de payer un 5 1/2 avec 2 enfants.
Chers amis,
J’ai pris connaissance, avec un sourire en coin, de la une du Journal de Montréal et des résultats du sondage Léger où on indique que le PQ formerait une supermajorité s’il mettait de côté sa promesse de tenir un référendum dans un premier mandat. Je note d'abord que le sondage de ce matin est déjà très positif: notre soutien dans la population est solide et constant, les libéraux perdent cinq points et nous sommes en terrain majoritaire. De plus, l'indépendance monte de six points dans ce sondage par rapport au sondage précédent, ce qui n'est pas rien.
J’ai eu l’occasion de le répéter à de nombreuses reprises, et je vais le refaire aujourd’hui : je n’ai aucune intention de mettre de côté la solution principale aux dérives idéologiques et tout le gaspillage de fond public que nous impose le régime fédéral. Je ne serais pas en mesure de regarder les électeurs dans les yeux et de leur dire le contraire de ce que je pense vraiment de notre situation. Ce serait un manque d’intégrité envers les Québécois et un manque d’intégrité envers moi-même. Ma compréhension de la situation politique du Québec en 2026 est qu’il n’a pas d’avenir linguistique et culturel dans le Canada, que le dédoublement fédéral et le gaspillage qui en découle limite gravement notre capacité à financer convenablement les services à la population et je préfère donc faire le pari de dire la vérité. Cette conviction est d’ailleurs partagée par des millions de Québécoises et de Québécois.
En politique, si l’on manque de sincérité sur ce qu’il y a de plus fondamental dans notre engagement, on sera tôt ou tard rattrapé par notre manque de transparence. On ne fait par ailleurs jamais avancer ses idées en les reniant ou en les balayant sous le tapis.
Il y a deux façons de faire de la politique. Certains politiciens choisissent de naviguer au gré des sondages, et d’adapter leur position en fonction de la saveur du moment. Certains sont prêts à dire quelque chose pour être élu, quitte à faire exactement le contraire plus tard. La CAQ nous a fait cette démonstration à de nombreuses reprises. Aujourd’hui, tout indique que Christine Fréchette va poursuivre dans cette voie : alors qu’elle nous promettait, il y a quelques jours à peine, un conseil des ministres plus petit et plus restreint, elle s’apprête à faire exactement le contraire de ce qu’elle annonçait, selon ce que nous rapporte les médias ce matin. D’autres s’adaptent et changent de position trois fois en quatre jours sur un enjeu aussi fondamental que la défense du français : c’est le cas de Charles Milliard qui a défendu le oui, le non et le peut-être durant cette courte période. En essayant de plaire à tout le monde, on en vient parfois à manquer de sincérité et donc de crédibilité. Si de nombreux Québécois n’ont plus confiance envers les politiciens, c’est justement en raison de ces nombreux changements de cap, de cette constante improvisation, et des politiciens qui cèdent sur l’essentiel de leur engagement à la moindre adversité ou variation des sondages.
Il est vrai que le Parti Québécois n’a pas choisi le chemin le plus facile, mais c’est certainement celui qui est le plus responsable pour l’avenir des Québécoises et des Québécois. C’est la façon dont nous avons choisi de faire de la politique, et c’est la meilleure façon d’être dignes de la confiance des citoyens. J’invite les Québécois à nous juger là-dessus.
Photo: @Drowster
Bonjour M. Fillion,
Je constate que vous ne m’avez pas sollicité pour une entrevue ou des explications en lien avec cette discussion avec vos chroniqueurs. J’y ai dénoté par ailleurs un certain nombre d’inexactitudes et je me permets donc d’apporter les précisions suivantes:
- Contrairement à ce que vous affirmez, après vérification, Manon Massé n’a pas simplement répondu à une question de Rebel News. Elle a bel et bien donné une entrevue complète en 2022. L’affirmation de M. Therrien que vous avez corrigée était donc exacte et à ma connaissance, Radio-Canada n’a jamais consacré de temps au bien-fondé de cette entrevue de Mme Massé ni soulevé de problème à l’époque.
- Contrairement à ce que votre analyste Tasha Kheiriddin affirme, je n’ai pas fait « d’éloges à Rebel News ». Cette affirmation me semble exagérée et j’invite vos auditeurs à visionner l’extrait de l’entrevue en question durant les premières minutes de l’entretien, pour que les gens puissent en juger. J’ai simplement pris le temps d’expliquer pourquoi je donnais une tribune à Alexa Lavoie, notamment parce qu’elle est la seule de tout le système médiatique et des médias sociaux à avoir couvert les prières de rues devant la basilique Notre-Dame l’été dernier, événement qui, de mon point de vue, aurait dû faire l’objet d’une couverture médiatique compte tenu de sa pertinence.
- Je constate après vérification que Tasha Kheiriddin me compare à Pierre Poilievre pour mettre en doute mon choix de m’être rendu disponible pour cette entrevue, mais elle a malencontreusement omis de mentionner qu’elle a elle-même donné une entrevue à Rebel News en septembre 2022.
- Je vous soumets qu’accorder une entrevue à un média ne signifie pas pour autant un
cautionnement des prises de position ou des alignements de ce média. La preuve est que je continue à répondre positivement à toutes les demandes d’entrevues, notamment de La Presse et de Radio-Canada pour faire référence aux désaccords dont vous faites mention dans votre segment, et ce malgré certaines inexactitudes que j’ai dû soulever de temps à autre. Il va de soi que si Rebel News véhiculait de la désinformation à la suite de cette entrevue, j’aurais la même posture et je demanderais qu’on corrige l’inexactitude.
- Votre segment part de la prémisse que répondre aux questions de Rebel News équivaut à reconnaître ce média comme un média officiel de l’Assemblée nationale. Cette décision ne relève pas de moi, vous le savez, mais de la Tribune de la presse. Je donne à chaque semaine des entrevues à des balados et des influenceurs qui ont des questions pour moi, et qui, pour autant ne sont pas des médias accrédités par la Tribune de la presse de l’Assemblée nationale.
- Plus largement, si nous avions un échange dans lequel vous me posiez directement vos questions sur cette décision, je vous aurais simplement exprimé que, de mon point de vue, on aurait tort d’exclure des gens de notre société dont les questions devraient avoir autant de légitimité que celle des autres citoyens. Cela ne m’amène pas pour autant à changer mes positions. Simplement, cette logique d’exclusion mène à davantage de méfiance et de polarisation. Et comme vous le mentionnez vous-même dans ce segment, la désinformation ou la mésinformation ne touchent pas seulement Rebel News, elles peuvent aussi exister dans les médias traditionnels.
Une fois ces précisions faites, je vous réitère que je suis toujours disponible pour répondre à toutes vos questions dans le cadre de votre tribune en direct. Au plaisir.
On m’a récemment informé que Brookfield, la compagnie du premier ministre Carney, immatriculée à la Barbade comme la Canada Steamship Line de Paul Martin, avait comme investissement une compagnie (Lièvre power holding) qui a 4 barrages sur la rivière du Lièvre au Québec. Cette compagnie a d’ailleurs un partenariat pour vendre de l'électricité à Hydro-Québec pour au moins 40 ans et ce depuis 2022 alors que l’hydroélectricité est supposée être nationalisée.
Nous ne générons pas assez d'électricité et nous devons en acheter à des compagnies privées détenues par le premier ministre canadien?
Évidemment, il a été obligé de mettre sa compagnie dans une fiducie sans droit de regard, mais il reste qu'il va toucher le pactole pareil en sortant… et sans payer sa juste part d’impôts parce que enregistrée à la Barbade, alors qu’on a de la misère à arriver.
C’est quand même curieux que les journalistes ne soient pas sur son cas 24/7 pour ça, vous ne trouvez pas?
Elbows up, Go Canada Go pis toutes là…
On nage actuellement en pleine confusion sur la question de l’immigration temporaire. Dans un premier temps, des maires et mairesses demandent que l’on accorde un droit acquis aux personnes déjà présentes sur le territoire. Très bien — mais de quels programmes parle-t-on exactement, et surtout, de combien de personnes s’agit-il?
Selon le premier ministre, il serait question de rendre permanents pas moins de 350 000 travailleurs temporaires. Or, lorsque l’on écoute le ministre de l’Immigration, il évoque plutôt la possibilité de régulariser entre 250 000 et 300 000 personnes. Cet écart est loin d’être anodin.
Si nous voulons avoir une discussion sereine et responsable sur ce qui est réellement demandé ou sur ce que la CAQ s’apprête à faire, en contradiction avec les positions qu’elle a défendues au cours des dernières années, la moindre des choses est d’établir clairement les faits. Combien de personnes sont concernées? Dans quels programmes?
Les Québécois méritent de la transparence et de la cohérence. En matière d’immigration, on ne peut pas naviguer à vue.
https://t.co/5bRzp5YFOk
@mbockcote « Le programme permettant aux demandeurs d’asile de bénéficier gratuitement de n’importe quel service de santé au pays a coûté 2,6 milliards de $ aux canadiens. »
Et, pendant ce temps, je paye du privé, donc en double, pour mes enfants et moi n’ayant accès à aucun médecin. 👍🏼
@GuylaineSimard4 Le Québec est vraiment gâté dans cette fédération, n'est-ce-pas ? Ce n'est pas un plan des Libéraux pour appauvrir le Québec, mais non ! Ils font ça pour notre bien. C'est clair !
- Les fédéralistes, quand un leader autochtone dénonce les abus des pensionnats: «Ils ont raison, n'oublions jamais et réparons l'injustice».
- Les fédéralistes, quand un leader indépendantiste dénonce les abus du régime canadien: «Il vit dans le passé, regardons vers l'avenir».
Bilan de la semaine de nos fédéralistes :
- Marc Tanguay est sur la panique parce qu'on lui rappelle son histoire.
- Doug Ford est pas chic.
- Charles Milliard associe JF Roberge à la mort.
Demain est un autre jour, mais j'ai un scoop : ils essayeront encore de vous faire peur.