Il y a quelque chose d'indécent à agiter avec une certaine complaisance la perspective, sans s'émouvoir, de nouveaux combats, de nouveaux morts, de nouvelles destructions, de nouveaux drames humanitaires, de nouvelles souffrances.
Comment ne pas être saisi par la violence des propos indignes entendus hier en séance de l'Assemblée Nationale ?
Loin de toute querelle sémantique, nos frères africains ont droit au respect qui devrait leur être garanti dans l'enceinte de la République.
Quel sens au choix du deuxième tour ? Un non clair et déterminé à toutes les formes de dictatures, de guerres et un oui moins clair et déterminé à l’espérance d’un monde fraternel, où chacun, quel qu’il soit, puisse avoir une chance de construire un avenir.
En Ukraine, des jeunes s’entraînent au maniement d’armes violentes pour se préparer à la guerre. Quel avenir pour eux? Quelle espérance pour eux? C’est redoutable.
[...] son engagement artistique sa famille « arc en ciel », sa capitale de la fraternité, sa résistance contre la haine et la violences, sa foi en la fraternité humaine. « AUX GRANDES FEMMES LA PATRIE RECONNAISSANTE »
Joséphine Baker au Panthéon... Ce choix honore la France. Il signifie qu’elle reconnaît ce en quoi elle comme valeur pour construire une société plus juste, plus fraternelle, moins violente et plus respectueuse des races, des culture et des religions [...]
Après presque 22 ans de présence dans notre diocèse, monseigneur @MarcStenger va quitter Troyes.
Comme il le souhaitait pour sa retraite, notre évêque émérite rejoindra Strasbourg, dès le 17 mars.
Ce qui s’est passé sur la dalle du XVème arrondissement défie toute humanité, le langage employé, avec des barres de fer, des coups de pied, par ces jeunes vis-à-vis de Yuriy, [...]
Depuis 21 ans, je suis très fier de servir le peuple de Dieu qui est dans l’Aube. Mon accident m’a donné un signal d’alarme. C’est ce qui m’a conduit à remettre ma démission. Je remercie tous ceux qui m’ont accompagné sur la route.
En deux jours j'apprends le suicide de deux prêtres que je connais, de la même génération (la cinquantaine). Des pasteurs donnés à leur ministère. Alors pourquoi? Nous, les responsables, avons-nous su entendre leur souffrance?