Est-ce cette vidéo devrait remplacer mon Intro actuelle?
1- Oui, mais juste la musique, garde tes images.
2- Musique et image, le clip au complet
3- NON, garde ton intro actuelle.
Trump a réagi à l’imposition imminente par le Canada de la Taxe sur les services numériques (DST) — une taxe de 3 % sur les revenus canadiens des grandes entreprises technologiques (surtout américaines comme Google, Meta, Amazon, etc., pour des revenus au-dessus de 20 M$ CA). Cette taxe était rétroactive à 2022 et les premiers paiements étaient dus le 30 juin 2025.
Dans son message, Trump :
• Rappelle les tarifs élevés du Canada sur les produits laitiers américains (jusqu’à 400 %).
• Accuse le Canada de copier l’UE.
• Annonce la fin immédiate des négociations commerciales et promet d’annoncer de nouveaux tarifs douaniers dans les 7 jours.
Réaction canadienne : Le gouvernement (sous Mark Carney) a rapidement reculé. Le 30 juin 2025, le Canada a suspendu la collecte de la DST et annoncé son abrogation législative pour relancer les négociations. Les discussions ont repris avec un objectif de deal d’ici le 21 juillet 2025.
Situation actuelle (juillet 2026)
• La crise DST de 2025 a été désamorcée rapidement grâce à la concession canadienne.
• Les relations commerciales restent tendues dans le cadre de la révision de l’USMCA (l’accord remplaçant l’ALENA). Les États-Unis ont refusé de renouveler l’accord tel quel au 1er juillet 2026, ce qui ouvre une période de négociations annuelles et de pressions (tarifs, déficits commerciaux, dairy, autos, etc.).
• Trump continue d’utiliser les tarifs comme levier fort sur le Canada (et le Mexique) pour rééquilibrer le commerce, sécuriser les frontières et protéger l’industrie américaine.
C’est typique du style Trump : pression maximale via les réseaux sociaux et menaces tarifaires pour obtenir des concessions rapides. Le Canada, très dépendant des exportations vers les États-Unis, plie souvent sur ces dossiers sensibles.
Si tu veux plus de détails (impact sur le Québec, secteurs touchés comme l’agroalimentaire ou l’énergie, ou évolution récente des négociations USMCA), dis-moi ! Qu’est-ce qui t’intéresse particulièrement là-dedans ?
@RadioGenoa Désolé mais je trouve pas que ça peut aider la cause si ont les voiraient habiller normal ont aurait une image plus normal avec des goûts différents ( juste mon opinion )
@JdeMontreal Des canicule ca toujours exister et il ya eu un temps que d avoir un climatiseur appartenait juste au bien antie et les canicules ont vivaient sans probleme en fait la climatisation nous rend plus fragille au chaleur caniculaire
Environ 1,5 million expulsions/déportations formelles (removals) pendant le premier mandat de Trump (2017-2021), et plusieurs centaines de milliers supplémentaires pendant le second mandat en cours (depuis janvier 2025), avec des chiffres officiels plus élevés incluant retours et auto-expulsions.0
Premier mandat (2017-2021)
•Selon le Migration Policy Institute et d’autres analyses, l’administration Trump a effectué environ 1,5 million de déportations sur quatre ans.0
•Cela inclut les « removals » (expulsions formelles par ICE) et les « returns » (retours rapides, souvent à la frontière).
•Pic annuel autour de 267 000-269 000 en 2019. C’est moins que sous Obama (environ 3 millions sur deux mandats, avec des pics plus élevés au début).1
Ces chiffres concernent principalement les personnes appréhendées à l’intérieur du pays ou à la frontière, sans inclure les expulsions Title 42 liées à la pandémie (qui ont commencé fin 2020).
Second mandat (depuis janvier 2025, données jusqu’à mi-2026)
Les chiffres varient selon les sources (officielles vs indépendantes), car l’administration communique parfois des totaux incluant les retours frontaliers, les auto-expulsions et les effets dissuasifs :
•Chiffres officiels/DHS : Plus de 600 000 déportations (ou « removals ») revendiquées, avec parfois des totaux > 2 millions en incluant ~1,9-2,2 millions d’« auto-expulsions » (self-deportations) dues à la pression accrue. Ex. : ~605 000 déportations + 1,9 million self-deportations fin 2025/début 2026.5
•Estimations indépendantes (TRAC, Deportation Data Project, Brookings, etc.) :
◦Environ 300 000-500 000+ déportations formelles par ICE/CBP dans les premiers 12-17 mois (ex. ~234 000 dans une partie de FY2025 post-inauguration, ~310 000 estimés pour 2025).19
◦Augmentation marquée des arrestations et déportations intérieures (x4 à x5 par rapport à la fin de Biden), mais loin de l’objectif d’1 million par an.12
Les totaux incluent souvent les retours à la frontière (moins d’entrées illégales grâce à une baisse des crossings) et des vols de déportation record. Les analyses indépendantes jugent les chiffres d’auto-expulsions surestimés.20
Total sur les deux mandats
•Roughly 2 à 2,5 millions de déportations formelles (premier mandat + second en cours), selon les définitions.
•Beaucoup plus si on ajoute retours, expulsions rapides et auto-départs.
Notes importantes :
•Les termes « deportation », « removal » et « expulsion » sont utilisés de façon variable (formelles vs à la frontière). Les données officielles sont parfois limitées ou contestées.
•Le second mandat est en cours (mi-2026), donc les chiffres évoluent rapidement avec une intensification des opérations intérieures.2
Pour des données les plus à jour, consultez DHS, ICE, TRAC Reports ou Migration Policy Institute. Les politiques d’immigration restent très débattues et sujettes à litiges.
Environ 2,7 à 3,1 millions d’immigrants ont été expulsés (removals formels) pendant les deux mandats de Barack Obama (2009-2016).10
Précisions importantes sur les chiffres :
•“Removals” (expulsions formelles) : Ce sont les déportations officielles avec une ordonnance judiciaire ou administrative, qui entraînent des conséquences légales plus graves (interdiction de retour). C’est le chiffre le plus souvent cité pour qualifier le record d’Obama. Les sources fiables (DHS, Migration Policy Institute, etc.) indiquent environ 2,7 à 3 millions au total.37
◦Premier mandat (FY 2009-2012) : ~1,57 million.
◦Second mandat (FY 2013-2016) : ~1,52 million.
◦Pic en FY 2012 : plus de 400 000.11
•“Removals + returns” (total expulsions incluant retours volontaires) : Les “returns” concernent surtout les personnes interceptées à la frontière et renvoyées rapidement sans procédure formelle. Le total combiné est plus élevé (environ 5 millions), mais il a baissé au fil des mandats en raison de la diminution des passages illégaux. Obama a fortement privilégié les removals formels par rapport aux retours simples.38
Obama est souvent appelé « deporter-in-chief » car son administration a effectué plus de removals formels que n’importe quel autre président, avec un accent sur les criminels et les passages récents à la frontière (intérieur vs frontière). Les chiffres ont baissé dans le second mandat, mais restent historiquement élevés.1
Ces données proviennent principalement du Department of Homeland Security (DHS), du Migration Policy Institute et d’analyses comme celles de TRAC (Syracuse University). Les statistiques varient légèrement selon les sources et la fiscal year (FY, d’octobre à septembre), mais le consensus est clair sur ce record.