Lénine disait "Faites-leur manger le mot et ils avaleront la chose."
Euthanasie : "suicide assisté"
Location d'utérus : "GPA éthique"
Avortement : "interruption volontaire de grossesse"
Eugénisme : "diagnostic préimplantatoire"
Changement de sexe chez les mineurs : "parcours d’affirmation de genre"
Clandestins : "sans-papiers"
... : "jeunes"
Émeutes, pillages et tirs de mortiers : "débordements"
Censure : "modération et lutte contre la haine"
Hausse d'impôts : "effort exceptionnel"
Continuez la liste 👇
Manque de moyens ? Je vous laisse juger — à travers une situation récente, une parmi tant d'autres.
Tribunal pour enfants.
Je défends la victime (12 ans) d'un gamin de son âge qui la harcelait. Le dossier d'enquête montre qu'il fume des joints à longueur de journée. À 12 ans — l'âge où le cannabis peut faire basculer un cerveau en construction dans la psychose ou la schizophrénie. Le dossier contient même un certificat d'un médecin prescrivant une hospitalisation pour traiter son addiction.
J'interroge le parquet : qu'est-ce qui est prévu pour qu'il soit soigné ? Rien n'est prévu. J'insiste — vous savez ce que fait le cannabis à cet âge ? On me répond, en substance, que je n'ai pas à faire le métier du procureur.
Plus tard dans la procédure, le gamin ne se présente pas à une audience. Sa mère non plus — elle ne se déplace plus, fait savoir la défense. Et l'institution de s'indigner... contre l'enfant. Un gamin de 13 ans, censé prendre son métro et traverser Paris seul pour comparaître, quand sa propre mère ne se déplace pas.
Je le dis en plaidoirie : cette attitude est lunaire. Tout le monde tombe sur le poil d'un gamin de 13 ans, drogué, lâché par sa mère — et personne ne dit un mot du seul vrai sujet : l'encadrement parental. Un enfant de cet âge ne se rend pas seul à son audience ; il y est amené. Chaque reproche qu'on lui adresse à lui est un reproche qu'on épargne à sa mère. Tant que la justice déresponsabilise ainsi les parents, on n'arrivera à rien.
Et le législateur est précisément de cet avis : un texte (art. L. 311-5 CJPM) prévoit une amende contre les parents qui ne se présentent pas aux convocations de la justice concernant leur enfant. Plafond doublé à 7 500 € par le Parlement en juin 2025. Circulaire du garde des Sceaux demandant aux parquets de la requérir. Les outils existent, on vient d'en doubler la force. Je le rappelle.
Réponse, en substance : vous n'avez pas le droit de requérir — et le parquet ne requerra pas.
Tout est faux dans cette réponse. Je ne requérais pas : je suggérais, j'interrogeais — ce que la liberté de parole de l'avocat me permet absolument. Au lieu de me répondre sur le fond, on me reproche de parler.
Et surtout : seul le parquet peut déclencher cette amende. Un magistrat décide donc, seul, de ne pas appliquer une loi votée par le Parlement au nom du peuple français — contre la volonté expresse du législateur ET de sa propre hiérarchie.
Ni l'enfant ni la victime ne seront protégés. Mais personne n'en répondra.
Alors, question de moyens, vraiment ?
@bouliboulibouli@__Saskia_2020 Le lien qu’entretient Macron, qui a épousé « un.e pedocriminel.le », avec cette perversité ignoble qu’est la pédophilie ne pouvait que l’inciter à la plus grande bienveillance avec ce genre de démons. Cela se traduit également dans l’assourdissant silence d’Etat autour d’Epstein.
@OphelieRoque Vous avez, Madame, une plume remarquable et une acuité peu commune. Le portrait que vous dressez de ce jeune cuistre aussi ambitieux qu’insipide est d’une formidable justesse.
"Brutal à la manière des petits marquis, féroce comme un Lautréamont de boudoir avec des éclats colériques qui montent sous le silence des moulures. Ici on verse dans le martyre à coup d’épingles"
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
@EPhilippe_LH@PSG_inside Mais quel énorme blaireau, dire que ce techno-cuistre a été premier ministre en dit long sur l’état de déliquescence intellectuelle et sociale de l’Afrance…
@CHU4life À ceux que vous croiserez, après les avoir fait patienter 10 à 12 heures comme c’est l’usage dans la plupart des services d’urgences, introduisez un décapsuleur dans le rectum.
@philippejeanpr1 C’était la Ghislaine Maxwell de son époque, qui servait de rabatteuse de chair fraîche au pédophile Sartre, devant lequel la « gauche culturelle » était en pâmoison. J’espère qu’ils brûlent tous deux en enfer.
Après la French Theory, il faut remonter d'une génération. Parce que la French Theory n'est pas tombée du ciel : elle a poussé sur un terrain défriché par deux hommes. Deux Français. Deux Prix Nobel. Deux destins opposés qui éclairent, mieux que mille manuels, ce que nous avons fait de bien et ce que nous avons fait de mal au XXe siècle. Sartre et Camus.
Commençons par le second, parce qu'il mérite qu'on commence par lui.
Albert Camus naît en 1913 dans une famille de pieds-noirs pauvres de Mondovi, en Algérie française. Son père meurt à la Marne quand il a moins d'un an. Sa mère, femme de ménage, est à demi sourde et quasi analphabète. Il grandit à Alger, dans deux pièces sans eau courante, avec sa grand-mère qui le bat. Il attrape la tuberculose à 17 ans, ce qui le poursuivra toute sa vie. Tout, dans son origine, lui ordonnait le ressentiment. Tout, dans sa vie, refuse le ressentiment.
Il est boursier. Il est instituteur, puis journaliste à Alger Républicain où il écrit, dès 1939, des reportages sur la misère kabyle qui restent parmi les plus honnêtes jamais produits sur la condition coloniale. Il entre dans la Résistance, dirige Combat sous l'Occupation, écrit dans la clandestinité avec une corde autour du cou. Il publie L'Étranger en 1942, Le Mythe de Sisyphe la même année, La Peste en 1947, L'Homme révolté en 1951. Il reçoit le Nobel en 1957, à 44 ans, et dit qu'il aurait préféré le voir aller à Malraux. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture stupide, sur une route de l'Yonne, à 46 ans, avec dans sa sacoche le manuscrit inachevé du Premier Homme, qui est peut-être le plus beau livre français du siècle.
Voilà la vie. Maintenant, l'œuvre, en une phrase : Camus a passé sa vie à dire que rien n'autorise l'homme à tuer un autre homme au nom d'une idée. Rien. Pas la révolution, pas le sens de l'histoire, pas le bonheur futur de l'humanité, pas le tribunal du peuple, pas la nécessité dialectique. Rien.
C'est cette phrase qui le perdra dans le Paris intellectuel d'après-guerre. Parce qu'à Saint-Germain-des-Prés, en 1951, dire cela c'était trahir. Trahir qui ? Le sens de l'histoire. Trahir quoi ? La cause. Et qui prononce l'excommunication ? Sartre.
Passons à lui.
Jean-Paul Sartre naît en 1905 dans une famille bourgeoise parisienne. Père officier de marine mort tôt, mère qui le ramène chez son grand-père Karl Schweitzer, germaniste réputé, oncle d'Albert. Il grandit dans une bibliothèque. Khâgne à Louis-le-Grand, École normale supérieure, agrégation de philosophie. Il enseigne au Havre, à Berlin, à Laon, à Paris. Il écrit La Nausée en 1938, L'Être et le Néant en 1943, et invente l'existentialisme parisien dans les caves de Saint-Germain. Il refuse le Nobel en 1964 — geste élégant, le seul peut-être de toute sa carrière publique. Il meurt en 1980. Cinquante mille personnes suivent son cercueil au Montparnasse.
Et qu'a-t-il fait, entre ces deux dates, de l'intelligence prodigieuse qui lui avait été donnée ?
Il a menti. Il a menti froidement, savamment, longuement, sur le siècle le plus meurtrier de l'histoire humaine.
En 1954, Sartre fait son premier voyage en URSS. Il a 49 ans. Le Goulag est connu. Kravchenko a publié J'ai choisi la liberté en 1946. Le procès Kravchenko-Lettres françaises s'est tenu en 1949 à Paris, en public, et les survivants des camps soviétiques sont venus témoigner sous serment à la barre. Sartre sait. Tout le monde, à Paris, en 1954, sait. Pourtant il part. Il est reçu comme un prince par l'Union des écrivains soviétiques, hôtels, banquets, vodka, à tel point qu'il finit hospitalisé dix jours en coma éthylique. Il revient. Il accorde à Libération, en juillet 1954, une série d'entretiens. Il y déclare que le citoyen soviétique jouit d'une « entière liberté de critique », que la liberté d'expression y est plus réelle qu'en France. Cinq ans après le procès Kravchenko. Un an après la mort de Staline. Au moment même où les zeks remontent des camps par centaines de milliers et racontent.
Ce n'est pas une erreur. C'est un mensonge. Un mensonge proféré par un homme qui sait, à un public qui ne sait pas encore, pour servir un État qui assassine. Et c'est ce mensonge-là qui définit Sartre, pas la phénoménologie.
Il recommencera. En 1956, les chars soviétiques écrasent Budapest. Sartre prend ses distances pendant six ans. Puis il revient en URSS, onze voyages au total entre 1954 et 1966. En 1968, Prague. En 1973, Soljenitsyne publie L'Archipel du Goulag. Beauvoir, sa compagne, avait écrit dix ans plus tôt, en 1963, que les camps soviétiques étaient « vraiment des centres de rééducation » avec un « travail modéré », un « régime libéral », « des théâtres, des bibliothèques », et « des relations presque amicales entre les responsables et les détenus ». Voilà ce qu'écrivait sur le Goulag la femme qui sera ensuite canonisée féministe par l'Amérique woke. Sartre ne l'a jamais démentie.
Puis vient le maoïsme. À 65 ans, le philosophe le plus célèbre de France se met à vendre La Cause du Peuple sur les Champs-Élysées. Il soutient les Khmers rouges naissants. Il bénit, depuis Paris, des régimes qui sont en train d'inventer le massacre de masse asiatique. Quand le Cambodge bascule en 1975 et que Pol Pot vide Phnom Penh en trois jours, il ne dit rien. Camus est mort depuis quinze ans. Mais Camus, lui, avait tout dit dès 1951.
Et puis il y a la pétition.
Le 26 janvier 1977, Le Monde publie une lettre ouverte adressée au Parlement français. Elle demande l'abrogation des articles du code pénal qui répriment les relations sexuelles entre adultes et enfants de moins de quinze ans. Le texte a été rédigé par l'écrivain Gabriel Matzneff, qui revendiquera la paternité du document en 2013 et ne reniera rien. La pétition soutient trois hommes en détention provisoire à Versailles, accusés d'avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de 12 à 14 ans et de les avoir photographiés. Elle affirme que les enfants étaient « consentants », qu'ils n'ont subi « aucune violence », et elle conclut sur cette phrase : « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c'est pour quoi faire ? »
Soixante-neuf signatures. Parmi elles : Aragon, Beauvoir, Barthes, Deleuze, Derrida, Dolto, Glucksmann, Guattari, Kouchner, Lang, Robbe-Grillet, Sollers. Et Sartre. Jean-Paul Sartre, 71 ans, philosophe de l'existence, prix Nobel refusé, conscience de la gauche française, a signé un texte demandant la dépénalisation des relations sexuelles avec des enfants de 12 ans. Foucault, à qui on l'a tant reproché, avait au moins refusé celle-ci, même s'il a signé d'autres textes du même esprit. Sartre, lui, a signé. Sans hésiter. Avec Beauvoir.
Il faut le dire en français clair. Le philosophe officiel de la gauche française a passé trente ans à couvrir des États qui assassinaient et à signer des pétitions pour décriminaliser le viol d'enfants. Ce n'est pas une dérive tardive. Ce n'est pas un égarement d'un soir. C'est la trajectoire entière. Et cette trajectoire a été récompensée par les honneurs, les chaires, les éditions Gallimard, les funérailles nationales, et l'admiration de générations de professeurs qui continuent à le faire lire en terminale.
Camus, lui, a été traité d'idiot. De moraliste. De réactionnaire. De « belle âme ». Quand il publie L'Homme révolté en 1951 et qu'il y démontre, avec une rigueur que personne n'a jamais réfutée, que le marxisme-léninisme est un nihilisme qui justifie le meurtre par l'histoire, Sartre confie la recension du livre à Francis Jeanson, qui exécute Camus sur vingt et une pages dans Les Temps modernes. Camus répond. Sartre rétorque dans une lettre publique d'une cruauté inouïe : « notre amitié n'était pas facile, mais je la regretterai ». Camus est traité de petit bourgeois pied-noir qui se permet de juger les forces de l'histoire. Tout Saint-Germain rit. Camus rentre chez lui. Il a raison sur tout, et il le sait, et personne ne veut l'entendre. Il continue. Il défend les ouvriers hongrois en 1956 quand Sartre se tait. Il refuse de choisir entre le terrorisme FLN et la torture française parce qu'il refuse, par principe, qu'on tue des civils dans un tramway à Alger. Il dit cette phrase à Stockholm en recevant le Nobel : « Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice. » Phrase qui lui vaut, encore aujourd'hui, le mépris des gens qui n'ont jamais aimé personne d'autre qu'une abstraction.
Il meurt à 46 ans. Sartre vit jusqu'à 74 ans, perclus, alcoolique, aveugle à la fin, signant tout ce que ses gardiens lui font signer.
Le siècle a donné raison à Camus point par point. L'URSS s'est effondrée sous le poids de ses propres mensonges. Les Khmers rouges ont tué deux millions de Cambodgiens. Soljenitsyne avait raison. Kravchenko avait raison. Camus avait raison. Sartre s'est trompé sur tout ce qui comptait, et a aidé à couvrir, par le prestige de sa signature, tout ce qui méritait d'être combattu.
Et pourtant, dans les programmes de terminale, dans les bibliographies universitaires, dans les hommages d'État, c'est Sartre qui reste le philosophe. Camus est rangé au rayon littérature, comme un romancier sympathique mais un peu mineur. Le tribunal des intellectuels parisiens, qui s'est trompé sur tout, n'a jamais révisé son jugement.
Je m'excuse, donc, une seconde fois, au nom des Français. Pour avoir donné à Sartre l'autorité morale qu'il n'a jamais méritée. Pour avoir laissé Camus mourir presque seul, lâché par tous ceux qui auraient dû le défendre. Pour avoir transmis à trois générations l'idée qu'être de gauche c'était excuser les massacres pourvu qu'ils soient commis au bon nom. Pour avoir fait de la complaisance envers la pédophilie, en 1977, une signature de respectabilité intellectuelle.
Il faut renverser le panthéon. Camus au centre, Sartre au sous-sol. Pas par esprit de revanche. Par hygiène. Une civilisation qui confond ces deux hommes ne peut pas se défendre.
Pardon. Et au travail.
@LCP@erwanbalanant Combo de cuistrerie et de duplicité assez rare pour être noté. N’est-ce pas d’ailleurs ce deputé-racaille au profil de parfait collabo qui invectivait Alloncle à l’Assemblée en lui disant « t’inquiète, on va te régler »?..
@jylgallou@LeFigaroTV D’autant que la charmante île de Bréhat où ce bon Orsenna a une résidence secondaire (et où une maisonette de 150m2 se vend 2 à 3 millions d’euros), manque singulièrement de ce genre « d’irrigation ». La constante duplicité de ces boursouflés moralisateurs m’étonnera toujours…
Le grand gâchis nucléaire qu’on vous cache : EDF va être payé pour faire tourner ses réacteurs à perte.
Ce n’est pas une blague.
Pourquoi ? Parce que les énergies renouvelables sont prioritaires sur le réseau. Quand le soleil brille à midi ou que le vent souffle fort, il y a trop d’électricité, il faut l’évacuer à tout prix, les prix deviennent négatifs. EDF doit alors moduler le nucléaire pour “laisser passer” l’électricité verte.
Problème : moins on fait tourner les réacteurs, plus le coût du mégawatt explose. Et surtout, sans suffisamment de machines tournantes (turbines nucléaires) synchronisées sur le réseau, on prend le risque d’un black-out à l’espagnole.
La solution trouvée par nos technocrates ? La Commission de régulation de l’énergie a autorisé EDF à maintenir des réacteurs en fonctionnement, même à prix négatifs, juste pour stabiliser le réseau.
Et bien sûr… c’est vous qui payez la facture.
Voilà où mène une politique énergétique qui sacrifie le nucléaire sur l’autel de l’idéologie verte. On subventionne le vent et le soleil, et on fait tourner le nucléaire à perte pour réparer leurs défauts.
Le bon sens voudrait l’inverse : le nucléaire en socle, les renouvelables en complément.
The “age verification app” the EU wants to impose on the world got hacked in 2 minutes.
Step 1: Present a “privacy-respecting” but hackable solution.
Step 2: Get hacked (you are here).
Step 3: Remove privacy to "fix" it.
Result: a surveillance tool sold as “privacy-respecting”.
🚨Le BUDGET EUROPÉEN pourrait bientôt EXPLOSER.
👉 Voilà ce que propose la majorité d'Ursula von der Leyen :
📈 Une AUGMENTATION de 197 milliards d'euros du BUDGET de l'UE (+10%), alors que le budget de l'UE a déjà DOUBLÉ en 7 ans.
📈 De nouvelles TAXES européennes pour le financer : taxes sur le tabac que la Commission veut s'accaparer à la place des Etats membres, NOUVELLE TAXE européenne sur les services numériques...
Le pire ? Regardez ce qu'ils comptent financer avec NOTRE ARGENT : encore plus de GABEGIES que l'an dernier !
🌍 « L'Europe dans le monde » : +94 milliards. Aide au développement, coopération internationale, GASPILLAGES tous azimuts. L'UE dépense des MILLIARDS pour le reste du monde pendant que ses propres contribuables n'arrivent plus à boucler leurs fins de mois.
⚡️ Interconnexions européennes, c'est-à-dire les milliers de kilomètres de câbles haute tension rendus nécessaires par les ÉOLIENNES et les panneaux solaires : +62 milliards (+410% !). Vous payez les conséquences de leur politique énergétique ABSURDE.
🌈 Horizon Europe : +85 milliards. Le programme qui finance 3 millions d'euros pour « prévenir les masculinités politiques » à l'université d'Amsterdam, ou 195 000 euros pour étudier « l'asile QUEER MUSULMAN » en Europe. On cherche encore le lien avec la compétitivité européenne...
🕊️ « Valeurs européennes » : +2,1 milliards. Un budget qui finance des ONG qui font la leçon aux États membres. Leurs valeurs, à VOS FRAIS.
🫵 Vous aussi, vous trouvez ce budget INACCEPTABLE ? Sachez qu'il a été largement ADOPTÉ en commission budget au Parlement européen, grâce au SOUTIEN du PPE ou siègent les LR, du centre et de la gauche.
👉 Vous pouvez COMPTER SUR MOI pour m'y opposer et FAIRE TOUTE LA LUMIÈRE sur ces gabegies. A Paris comme à Bruxelles, il veulent taxer plus pour dépenser plus. Je propose un virage à 180° : dépenser moins pour taxer moins pour que vous puissiez GAGNER plus.
Vous le voyez le prêt-à-penser moralisateur, trompeur et destructeur ? La seule forêt, le seul maquis, le seul océan que défend Agnès Pannier-Runacher (APR, récente lauréate de notre Cerfa d’Or pour l’absurdité administrative de l’année) sont ceux de la bureaucratie liberticide. C’est sa nature en quelque sorte.
Sa « désolation » est ainsi symptomatique d'une caste technocratique qui s'indigne parce que le Parlement ose enfin commencer à libérer les Français des camisoles idéologiques qui s’attaquent à l’activité humaine sans rien apporter à l’écologie.
APR regrette la fin du ZAN et des ZFE selon ses termes « sous prétexte de simplification » ? Or, ce n’est pas un prétexte, c’est une nécessité vitale. Et allons plus loin que ces pétitions de principe et de bonne conscience.
Sur la ZAN, soyons lucides : cette loi dite de simplification est hélas bien incomplète et ne libère rien de fondamental. La possibilité de dépasser l’utilisation d’espaces dans les documents d’urbanisme existait déjà. Au-delà de 20 %, il faut toujours l’autorisation du préfet. La seule nouveauté ? Le gouvernement pourra désormais classer par arrêté davantage de projets comme « Projets industriels d’intérêt national majeur » pour les sortir du décompte ZAN.
Typique d’un État qui s’exonère lui-même des contraintes qu’il impose aux autres (les propriétaires fonciers et immobiliers, les entrepreneurs, les maires, tous les Français).
Nous sommes de nombreux élus locaux à travailler dans le concret tous les jours : nous réduisons l’artificialisation là où ça a du sens, sans vos quotas bureaucratiques qui ignorent la réalité du terrain, bloquent les logements pour les jeunes familles, paralysent l’activité économique et transforment nos communes en musées à ciel ouvert.
Cette loi est ainsi une demi-mesure. @Nouv_Energie libèrera massivement et vraiment les Français.
Sur les ZFE, l’hypocrisie est désolante. Ces zones ne « limitent pas la pollution » : elles pénalisent les Français et travailleurs modestes, les artisans, les ruraux qui n’ont pas les moyens de changer de voiture tous les cinq ans. Sans aucune étude sérieuse d’impact environnemental réel, aucune évaluation honnête des conséquences sociales. On empêche les gens d’accéder aux centres-villes, aux soins, au travail… tout en prétendant sauver des vies. Et on reporte la circulation routière.
Ces votes ne sont pas « portés par l’extrême droite ». Ils sont portés par le bon sens contre l’idéologie qui étouffe le pays réel.
En finir avec la folie du ZAN et des ZFE : ce n’est pas une régression, c’est une libération.
Vive la France qui travaille et qui construit. Vive la France libre des sentences, hypocrisies, postures, conformismes et mesures ineptes de cette politico-technocratie condescendante.
🔴🇩🇿 On reparle encore de la guerre d'Algérie.
Avec toujours le même angle, complaisant avec le FLN.
Alors j'ai fait ce fil pour montrer l'autre histoire. Celle qu'on tait aujourd'hui.
👉 Voici 30 massacres marquants de la guerre d'Algérie, dont on ne parle plus ⬇️