La répression actuelle n’est pas une exception ni un d��bordement, mais bien le prolongement d’un système autoritaire, qui considère la contestation – qu’elle vienne de jeunes marocains ou de sahraouis – comme un danger à écraser.
Mobilisons-nous pour les faire libérer.
Mobilisons-nous pour que les autorités marocaines respectent la liberté d’expression et les droits des sahraouis.
2 étudiants sahraouis envoyés à la prison d’Aït Melloul, au Maroc. Un acte de représailles motivé par 2 raisons : les étudiants ont dénoncé pacifiquement les détentions arbitraires des sahraouis, et ils ont assisté à l’enterrement du militant Brahim Sabhar.
La prison d’Aït Melloul compte déjà 7 sahraouis en détention arbitraire : 4 du groupe Gdeim Izik (emprisonnés depuis 2010), 1 journaliste (emprisonné depuis 2019), et 2 autres étudiants (emprisonnés depuis 2014)
Le 23 septembre, 7 étudiants sont arrêtés par des policiers en civil à bord d'une Clio noire et d'un fourgon de police devant la faculté de droit d'Agadir.
Trois des sept étudiants ont été libérés plus tard dans la journée après la vérification de leurs téléphones portables. Mais quatre sont toujours détenus ! Les autorités marocaines n'ont pas annoncé les charges retenues contre ces étudiants.
Des années d’emprisonnement les yeux bandés, de torture, de violences sexuelles… voici un aperçu des sévices qu’inflige jusqu’à aujourd’hui le régime colonial marocain aux prisonniers sahraouis.
La Marche pour la Liberté vise à dénoncer ces atrocités.
Après le passage de la Marche pour la liberté à Poitiers, les nationalistes marocain.e.s ont lancé une cabale raciste contre une femme sahraouie et l’empêchent de travailler.
Elle s’appelle Yasmina, voici son témoignage :