Reclamamos tanto da Globo e a @CazeTVOficial corta em netos de dois segundos após o término do jogo do Catar e fez nós perder a comemoração dos cataris com o empate no finalzinho do jogo.
@bielvaquer@sitef5@folha O Bulgarelli estava parecendo o Neto no programa dele, falando tudo que vem a cabeça, sem filtro algum,mas nesse caso a Band precisa desses pontos de audiência para sobreviver. Ele já tinha brigado na ESPN com o Ari,parece que não sabe se comportar em frente as câmeras.
@MinDefBahea@mkt_esportivo Nunca assisti nada na Caze TV, assisti ontem o.jogo da Coreia,não gostei da narração,da contagem de inscritos e do react, os comentários foram bons. Agora o jogo Canadá X Bósnia teve um upgrade na narração,o Nardini é TOP.
@luanaraujo90 Atropelamos os caras no Morumbi, só que o gol do Carlinhos Bala foi um anti clímax total e na Ilha do Retiro o sr Alicio Pena Júnior operou o Timão não dando um penal claro no Acosta.
@avboasNL@rafaelalvesgb@F1@sportv@globo Tem a transmissão da Bandnews que vale a pena ,tem emoção, informação e um pouco de humor A narração do Sportv tem menos emoção que um inglês narrando uma partida de xadrez e até a Mariana de comentarista dando spolier não está funcionando.
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?