Alors que les appels dans l’unité à la grève se multiplient en vue du 5 novembre prochain et que la grève s’annonce massive, le gouvernement multiplie les interdictions de manifester. Sous Macron, le droit de se rassembler, de manifester qui est une liberté fondamentale devient de plus en plus une exception. Donc n’est plus, dans les faits, un droit. Les organisations syndicales ont raison de dire non.
À ce pouvoir intoxiqué à la répression et aux mesures d’exception, il faut opposer un raz de marée le 5 novembre prochain.
🚨 APPEL COMMUN - Toutes les unions départementales de Haute-Garonne déclarent : « Aujourd'hui, c'est notre liberté de manifester et la place des organisations syndicales qui sont directement questionnées.
Nous ne pouvons accepter que la sécurisation du centre-ville devienne un argument pour restreindre durablement les possibilités de manifestation et éloigner les expressions revendicatives des lieux de vie et de passage de la population.
(…) Pour défendre notre liberté de manifester, nous contestons les restrictions imposées par la Préfecture, et nous nous tenons disponibles pour un nouveau rendez-vous avec le Préfet.
Nos revendications ont leur place au cœur de la ville. Notre liberté de manifester n'est pas négociable. »
Aujourd’hui, en commission d’enquête le ministre Nuñez a expliqué que l’usage de la force par la police avait toujours été « proportionnée ». Bref, les yeux et les mains en moins, c’est « proportionné », selon le ministre.
Et là, dans le cas présent, s’agissant d’agressions sexuelles, telles que cette enquête les rapporte, c’est « proportionné » ?
« je n’ai rien à reprocher aux policiers sur cette action »
« On n’a pas engagé de procédure dans cette affaire »
Lors de la commission d’enquête spéciale sur le 17 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez soutient que les policiers qui laissent tabasser des manifestants par des militants d’extrême droite ne seront pas inquiétés.
Police et extrême droite, une grande famille.
15 cas de violences sexuelles commises par des policiers sur des manifestants dont 6 mineurs : il faut avoir le coeur bien accroché pour lire les témoignages des victimes de ces dernières semaines.
Laurent Nuñez doit rendre des comptes sur cet énième scandale. Condamne-t-il les violences sexuelles commises par des agents de son ministère ?
Civil Defence teams started searching for the bodies of my 21 siblings three years after they were bombed, killed and buried under the rubble of their home in Deir al Balah, south of the Gaza Strip..
Le boucher Nuñez demande encore à la gauche de condamner les acouphènes des policiers mais nous on veut qu’il soit condamné pour les yeux crevés et les mains arrachées
⚡️Le père de Pengo Bossio Wangi s'appelle Bolema Bossio Wangi.
👉Amputer les individus de leur nom c'est aussi participer à la déshumanisation inhérente au racisme.
Honte au service public d'information d'oser écrire de tels titres.
🔴️ Au Havre, quatre lycéens ont été placés en garde à vue alors qu'ils participaient au blocus de leur établissement, le lycée François 1er
Un témoin raconte à l'Insoumission : « La police a spécifiquement visé les lycéens militants, dont la co-animatrice des Jeunes insoumis du Havre. »
Après les démonstrations de force et de masse des 17, 24 et 31 octobre, des blocus et des manifestations se poursuivent partout en France ce mardi 3 novembre, notamment à l'appel des organisations lycéennes.
Lycéens, étudiants et personnels de l'Éducation nationale exigent que les revendications soient satisfaites : le blocage des prix, l'abrogation de Parcoursup, la hausse des salaires et l'inscription au budget des 10 milliards d'euros nécessaires pour répondre aux revendications des lycéens et des étudiants.
Ryad Rani, président de l'@USLSyndicat au comité national de la FNEC FP-FO. Il le dit bien : les annonces du ministre sont de l'enfumage, les jeunes tiennent bon face à la répression, et on doit y aller tous ensemble le 5 novembre, pour la grève générale : lycéens et salariés !