@PTBayard@MarwanBelkacem Mouais…. Le catholicisme devient majoritaire vers 500/800 ans. Et bon nombre de régions aujourd’hui française ne l’étaient pas. C’est pour faire rapide, mais c’est pas 2000 ans. Que l’aïoli veille sur toi !!!
@tete_verte La course à pied….. petite distance le 1er jour, 4/5 km tout doucement. Douche, tu laisse passer un peu et tu t’en cales un gros. Ça m’a sortie d’un moment compliqué. Si ça marche pas, fais toi aider… quoi qu’il arrive, la vie reste belle.
Aïoli
👁️🇫🇷 FLASH INFO - Loi RIPOST a l’assemblée nationale, Chat Control à Bruxelles : deux textes, une même extension de la surveillance de masse !
1. Lecteurs de plaques : le véhicule devient un traceur permanent
L’article 15 étend l’usage des lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation (LAPI) à un large éventail de nouvelles infractions, dont l’aide au séjour irrégulier — un motif susceptible de viser des militants associatifs.
Les données seront centralisées dans le fichier STCL, avec une durée de conservation portée à un an, soit environ 700 millions de plaques enregistrées. Communes, sociétés d’autoroutes et parkings privés pourront transmettre leurs relevés à l’État.
Conséquence : les déplacements d’un automobiliste resteront reconstituables plusieurs mois après les faits.
2. Renseignement : des algorithmes appliqués aux déplacements (art. 15 bis)
Les services de renseignement obtiennent un accès direct aux données LAPI, en dehors de toute enquête pénale et sans avis préalable de la CNCTR, l’autorité de contrôle.
Les données seront conservées quatre mois et pourront faire l’objet d’un traitement algorithmique visant à détecter des « mouvements de véhicules suspects ». Un dispositif opaque, sans contrôle judiciaire en amont.
3. Vidéosurveillance algorithmique prolongée jusqu’en 2030 (art. 19)
L’expérimentation des caméras dotées d’intelligence artificielle, capables de repérer en temps réel des « comportements suspects », est prolongée jusqu’au 31 décembre 2030.
Son périmètre s’élargit : elle ne se limitera plus aux abords de grands événements, mais s’étendra aux lieux ouverts au public et à l’intérieur des bâtiments. Rues, parcs et centres-villes seront donc analysés par ces systèmes pour les quatre années et demie à venir.
Sans oublier :
•Chat Control 1.0 — rétabli par le Parlement européen le 9 juillet 2026 jusqu’en avril 2028, autorisant le scan volontaire des messageries par les grandes plateformes.
•Règlement CSAR — toujours en négociation, il transformerait ce scan en obligation légale, y compris pour les messageries chiffrées.
•Identité numérique européenne (eIDAS 2.0) — un identifiant unique appelé à relier santé, banque, emploi et démarches administratives.
•Vérification d’âge en ligne — obligation de prouver son identité pour accéder à certaines plateformes, au prix de l’anonymat.
Huit dispositifs. Huit votes séparés. Huit justifications tour à tour brandies : le narcotrafic, le terrorisme, les grands événements, la protection de l’enfance. Jamais l’ensemble n’a été soumis au débat, parce que jamais il n’a été présenté comme un ensemble.
C’est la méthode : on ne fait pas voter une société de surveillance, on la fait adopter pièce par pièce.
Il serait intéressant d’avoir le nombre de tests réalisés, le nombre de tests positifs, les substances détectées, si les agents incriminés ont eu une AFD, vont-ils perdre le permis de conduire, ont-ils été virés ???
Et oui, les noms aussi ! Car il est confortable de stigmatiser à longueur de journée des millions de citoyens usagers de drogues pour votre tambouille politico-répressive, mais dès que l’État est mouillé, silence radio.
Ils nous parlent de transparence, ce n’est qu’un mot.
Toutes ces questions méritent une réponse @SebLecornu !