À l’ONU, les témoignages de survivantes yazidies, afghanes et israéliennes rappellent une réalité : les violences sexuelles commises par Daech, les talibans ou le Hamas ne doivent jamais être relativisées. Total soutien aux victimes de ces horreurs.
Mettre la #clim dans des bâtiments publics accessibles à tous (écoles, hôpitaux, tribunaux, commissariats, mairies, préfectures, etc...) c'est au contraire permettre à tous d'accéder à des services dans les meilleures conditions. Installer des clims centrales dans les immeubles (touts ceux où c'est possible), c'est généraliser la clim à tous.
La clim n'est un "facteur d'inégalité" que parce qu'elle est rare en France. La généraliser, c'est la rendre accessible à tous.
Ca coûterait quelques milliards pour sauver des milliers de vies chaque année, combien vaut une vie ?
En 2003, on nous a demandé de travailler une journée de plus pour financer les hôpitaux, les EHPAD et la solidarité envers les plus fragiles.
Plus de 20 ans après, une question mérite d’être posée : où est passé tout cet argent ? Où sont les climatiseurs dans les hôpitaux et les EHPAD ? Où sont les médecins ? Où sont les moyens promis ?
Les hôpitaux sont toujours en difficulté, les soignants dénoncent un manque de moyens et les services publics souffrent.
Les Français ont le droit d’avoir de la transparence sur l’utilisation de cette contribution. Beaucoup ont aujourd’hui le sentiment de payer toujours plus, sans voir les résultats.
ASE et scandale de Châteauroux:
Fausses familles d'accueil et vrais maltraitances, viols etc. le calvaire des enfants a duré 7 ans (de 2010 à 2017), toutes les alertes ont été ignorées ou étouffées.
L'affaire n'a éclaté qu'en 2017 quand un ado de 16 ans a été si violemment battu par sa "famille d'accueil" qu'il a dû être hospitalisé dans un état grave avec un traumatisme crânien sévère.
Au procès il y avait 19 accusés, seuls 2 ont écopé de prison ferme...
C'est ça la protection de l'enfance en France.
Bon vendredi à vous
On n’oublie pas les consignes gouvernementales
Et on y va à fond à fond et avec bonne humeur
Je ne ferai que dans la légèreté vu l’ambiance actuelle
Et hop
(Crédit un pote sur whatzapp - oui j’ai beaucoup d’amis !!)
Le lynchage de Louis, 16 ans, par 4 jeunes de 16 à 20 ans, puis son agonie jusqu’à la mort, sont profondément choquants. Notre société est malade de cette violence gratuite. Il est temps d’agir et de cesser de détourner le regard lorsqu’il est question de sécurité.
C'est donc désormais la loi de la jungle : n'importe qui peut essayer de tuer qui bon lui semble, et tant pis si, ce faisant, d'autres personnes sont blessées, même s'il s'agit de patients hospitalisés.
Si les lois ont été conçues pour une époque où régnait une société à haut niveau de confiance, où la population était plus respectueuse, plus disciplinée et plus pacifique, où les comportements barbares, si courants aujourd’hui, étaient plus rares, il est peut-être temps d’envisager d’adapter les lois à la réalité de la France de 2026.
https://t.co/Fgym3uJPdv
Alors elle, niveau incompétence et déconnexion c'est le grand Chelem.
On n'a jamais dit que la climatisation aller empêcher les feux de forêts ou la mort des animaux.
On en a juste ras le cul de crever dans les hôpitaux et les écoles. Excusez-nous madame la contesse.
Dans un État normal @SebLecornu et @EmmanuelMacron demanderaient immédiatement sa démission. On a des gens qui meurent putain ! Honte à elle.
Louis. Elias. Thomas. Lorenzo. Matis. Combien d’autres prénoms devront s’ajouter à cette liste (non exhaustive) avant que le système sécuritaire soit revu de fond en comble ?
Louis avait 17 ans. Il est mort, tué par ceux contre qui il avait porté plainte une semaine plus tôt. Encerclé, mis à terre, frappé à coups de pied à la tête. L'indescriptible horreur de la scène ne peut que hanter.
Elle dit tout de ces criminels qui non seulement ont filmé mais aussi mis en ligne des vidéos dans laquelle on les voit rire de leur minable barbarie et s'en vanter.
Persuadé de n'avoir jamais à répondre de rien, l'un d'eux aurait même déjà diffusé une vidéo où il frappait un autre garçon à coups de marteau. Cette violence s'exhibe, se revendique, et reste sans réponse. L'irresponsabilité prospère sur l'impunité. Et inversement. Le respect de la vie humaine s'effondre.
Louis et ses assassins (puisqu'il y a bien eu préméditation, selon les premiers éléments connus de l'enquête) étaient tous placés par l'Aide sociale à l'enfance. 11 milliards d'euros par an, des placements en hausse de 51 % depuis 1998, 7 foyers sur 10 en sous-effectif : voilà la réalité de ces dispositifs.
Nous allons devoir changer ces structures qui accueillent des jeunes sans distinguer ceux qui menacent de ceux qui sont menacés, sans vraie surveillance. Elles exigent un encadrement continu, une séparation des profils, et une responsabilité nominale de ceux qui décident.
Il faudra sanctionner sans faiblesse, à tout âge. Un crime d'adulte appelle une réponse d'adulte. Le droit pénal des mineurs doit être pensé pour une jeunesse qui n'est plus celle de 1945, une jeunesse désensibilisée, décivilisée, qui s’exprime par une violence inouïe, qui n' a plus de respect pour la vie, de peur de la mort, de crainte de la Justice. Ce droit pénal des mineurs doit être réécrit pour la jeunesse d'aujourd'hui et celle de demain comme nous le proposons depuis des années avec @MartinAlex06 : la gravité des faits doit primer sur l'âge, l'excuse de minorité doit être levée pour les crimes de sang, la sanction doit être réelle et immédiate. Les parents des mineurs délinquants devront eux aussi répondre, juridiquement et financièrement, des actes commis sous leur responsabilité.
Oui, n'en déplaise à tous les grands penseurs élevés dans l'idéologie soixante-huitarde, la sanction, sévère quand il le faut, fait partie de l'éducation. C'est l'abandon de ce principe élémentaire qui produit une société où l'on n'apprend plus que tout acte engage celui qui le commet.
Nous n’accepterons plus aucun discours émotionnel de circonstance avec des trémolos dans la voix de la part de ceux qui chercheront toujours à expliquer, atténuer, excuser en fait les barbares.
Pour les mineurs les plus dangereux, nous créerons des établissements fermés à régime disciplinaire et éducatif strict : isolement complet, encadrement permanent, privation de téléphone. Leur double objet est clair : remettre ces voyous sur un chemin plus droit, et protéger la société en empêchant de nouvelles victimes.
Il faudra aussi prévenir par la détection dès le plus jeune âge, et accompagner les enseignants confrontés à des profils qui appellent une attention particulière. La violence et la détresse laissent des signaux. L'école est le premier lieu où on les repère. Il faut y répondre par un suivi éducatif, psychologique et disciplinaire de chaque jeune en danger ou dangereux.
Pour cela, il faudra y consacrer les moyens humains et financiers nécessaires. Des encadrants formés et présents, des effectifs suffisants, une autorité incarnée dans chaque classe, dans chaque foyer. Parce que l'Etat, c'est sa mission première, est là pour protéger, d'abord les plus vulnérables, d'abord nos enfants qui ne doivent plus risquer de faire lyncher à mort comme Louis. Comme d'autres avant lui.
Ce n’est pas une question de gauche, de droite. C'est un enjeu de société : il exige des moyens et un État qui rende des comptes sur leur emploi.
Pensées pour le pauvre Louis qui a été massacré par 5 jeunes de son âge, ultra violents et lobotomisés, c'est gravissime, la sanction doit être exemplaire.
🔴⚖️ Un détail passe inaperçu concernant l'affaire de l'écolier congolais qui aurait tenté de violer puis de tuer une joggeuse de 22 ans.
À 14 ans (estimation basse), IL ÉTAIT EN CM1 (Le Télegramme).
Libidineux par définition (ado) et apparemment dangereux (faits), il se trouvait quotidiennement au milieu d'enfants vulnérables (9/10 ans).
Ici, le suspect rejoignait son père et des documents d'identité douteux lui attribuaient l'âge de 9 ans et demi à son arrivée il y a un an.
Bien qu'il n'ait pas le statut de mineur isolé, par extension, combien de mineurs isolés adolescents (donc libidineux) se trouvent sur simple déclaration dans les écoles primaires au milieu d'enfants vulnérables.
Les tests osseux (une simple radio, donc non invasifs) sont soumis au consentement du déclarant en même temps qu'à une décision de justice.
En cas d'absence de consentement, le déclarant est par ailleurs automatiquement considéré mineur.
Le Conseil constitutionnel ne permet pas davantage au principe de la dignité, de l'inviolabilité du corps et au principe de l'intérêt supérieur de l'enfant.
À quand l'intérêt supérieur DES enfants ?
(Photo : GettyImages)
Mais bordel, les gens payent déjà depuis 20 ans. C’était la justification de la journée de solidarité pour laquelle les gens bossent gratos.
Où est passé le putain de pognon?