#MISSING Martin Berthiaume , 53 y/o, was last seen in Ahuntsic-Cartierville borough. The investigators have reason to fear for his health and safety. Thank you for sharing. #SPVM ^RM
#MISSING Pablo Ignacio Rivero Grajales , 37 y/o, was last seen in Dorval. He would have left in his vehicule, a grey Ford Flex 2010. Investigators have reasons to fear for his safety. Thank you for sharing. #SPVM ^RM
La citation du jour.
« Il n'est pas nécessaire de brûler des livres pour détruire une culture. Il suffit d'inciter les gens à cesser de les lire. »
- Ray Bradbury (1920-2012), écrivain américain, référence du genre de l'anticipation, auteur de l'incontournable « Fahrenheit 451 ».
Son oeuvre: https://t.co/sfKLGqyWl7
#Littérature #Anticipation #USA
"Il faut apprendre à vivre avec soi-même comme avec une foule de gens. Et l’on découvre alors en soi tous les bons et mauvais côtés de l’humanité. Il faut d’abord apprendre à se pardonner ses défauts si l’on veut pardonner aux autres. C’est peut être l’un des apprentissages les plus difficiles pour un être humain, je le constate bien souvent chez les autres, que celui du pardon de ses propres erreurs, de ses propres fautes. La condition première en est de pouvoir accepter, et accepter généreusement, le fait même de commettre des fautes et des erreurs."
Etty Hillesum
Une belle transformation pour cet espace riverain de l'Arrondissement de Lachine, bienvenue au Quai 34! ⛵️https://t.co/rjweCvtSOl
📷 @Lachine_MTL#Montréal#MTLmoments
Projet Montréal priorise les vélos
au détriment du transport en commun.
Ils retirent une voie sur deux sur Côte-Ste-Catherine pour une nouvelle piste cyclable, alors qu’il y en a déjà à côté
Résultat : le transport en commun sera ralenti, bloqué, mais la Ville s’entête et pousse son idéologie jusqu’à la fin…
Ce n’est pas seulement une guerre à l’auto mais une guerre contre tous, sauf les vélos
La lettre était humiliante. Elle disait ceci :
« Tu veilleras à ce que mes vêtements soient toujours en ordre.
Que mes trois repas quotidiens me soient servis dans ma chambre.
Que ma chambre et mon bureau soient maintenus impeccables, et que nul ne touche à mon bureau, hormis moi.
Tu renonceras à toute intimité avec moi, sauf si cela est requis par les convenances sociales.
Tu ne me demanderas pas :
– de m’asseoir à tes côtés dans la maison,
– de sortir avec toi,
– de voyager en ta compagnie… »
Cette lettre, véritable contrat domestique et moral, était adressée à une femme nommée Mileva Maric. Fille d’une famille de propriétaires terriens de l’Empire austro-hongrois, elle brilla très tôt par son intelligence hors du commun. Grâce à ses dons et à l’influence de son père, elle réussit à intégrer une école secondaire en Autriche, puis fut admise à l’Institut Polytechnique Fédéral de Zurich — un privilège rarissime pour une femme à la fin du XIXe siècle.
Avant de se consacrer aux mathématiques, elle étudia brièvement la médecine à l’École fédérale de Berne. Mais même avec ses aptitudes remarquables, elle fut constamment surveillée, observée, jugée — car elle était l’unique femme parmi les étudiants.
C’est à Zurich qu’elle rencontra l’homme avec qui elle allait vivre une histoire d’amour, avoir une première fille (dont le destin demeure incertain, sans doute confiée à l’adoption), et fonder une famille. Mileva abandonna ses études pour le soutenir. Son époux, employé modeste au Bureau des brevets, peinait à subvenir aux besoins du foyer. Tandis qu’elle élevait leurs enfants, elle louait des chambres à des étudiants pour compléter leurs revenus… et l’aidait à affiner ses idées, à rédiger sa thèse, à faire éclore la pensée scientifique qui allait changer le monde.
Mais cette dévotion ne fut jamais reconnue.
Six ans après la naissance de leur deuxième enfant, Mileva mit au monde un troisième fils, atteint de troubles mentaux. Leur couple commença alors à se déliter. Lui prit une cousine pour amante. Et, comme si cela ne suffisait pas, il proposa à Mileva de continuer à vivre sous le même toit… à condition qu’elle se plie à ses règles strictes — celles de la lettre.
Malgré les apparences d’un couple modèle, la séparation devint inévitable. Le divorce fut prononcé. Mileva, elle, se consacra entièrement à ses fils. Grâce à elle, l’aîné put terminer ses études d’ingénieur… dans la même école où elle avait jadis rencontré son mari.
Mais elle ne put jamais retourner à la science. Elle mourut pauvre et oubliée, le 4 août 1948, à Zurich. Sa tombe au cimetière de Northeim Friedhof fut un jour privée de pierre tombale : personne n’avait payé la taxe pour la conserver.
Son mari s’appelait Albert Einstein.
Et certains documents laissent penser que les bases de sa théorie révolutionnaire ont été posées… par Mileva elle-même.
La mairesse Vélo va faire son shooting photo au Marché Jean-Talon avec son ÉNORME SUV à travers les piétons.
Faites ce que je dis pas ce que je fais 🤷♂️🤡
Sylvie St-Denis, 69 ans, souffrant de troubles cognitifs, a été vue pour la dernière fois le 5 juin en soirée. Elle a quitté à pied sa résidence pour aînés de Terrebonne et n’a pas été revue depuis. Si vous l’apercevez, contactez les autorités. Restez vigilants.