Ce monsieur, à priori "bien sous tous rapports"
ancien procureur général de la Cour de cassation, a commis un parjure, une forfaiture, et a menti sous serment, uniquement par jalousie envers Éric Dupond-Moretti.
Les médias évitent d'en parler,
c'est pourquoi nous les twittos devons le faire, en RT un maximum.
@francoismolins
Personne ne trouve bizarre la sélectivité qu'ont les #Insoumis dans leur "marche contre la guerre" ?
Ils ne marchent pas pour l'#UKRAINE
N'ont pas marché pour la #Syrie pas plus pour les femmes en #IRAN les #armeniens...
#LFI est la caution du terrorisme islamiste !
@Thomas_Mng@GMeurice@franceinter Merci
Je ne peux plus écouter FI qui a trop d’engagements politiques !!! C’est insupportable !!!
Cette radio m’avait accompagnée durant des décennies !!!
[ATTENTION TOUT LE MONDE]
Je vous présente mon nouveau bébé : La naissance du savoir, @les_arenes un livre d'entretiens exclusifs avec 17 scientifiques, dans 17 disciplines, pour essayer de percer ce mystère : comment se construit la pensée scientifique ? En librairie le 11 mai.
La lutte contre le terrorisme doit être sans merci mais pas sans règles. Elle doit se faire dans le respect du droit humanitaire et la protection des civils.
Les pertes PROUVÉES de la Russie dans l'offensive d'#Avdiivka atteignent 87 blindés, contre seulement 3 côté ukrainien, soit un ratio de 1/30. Je pense qu'il s'agit de l'offensive la plus catastrophique tout camp confondu depuis le début de la guerre. Et tout ça, sans avoir fait bouger la ligne de front...
#Ukraine
EP. 1 : MULTIPLIER LES FAUTES DÉONTOLOGIQUES SANS JAMAIS S'EXCUSER - Dans le premier épisode de notre nouvelle série sur « Les super-pouvoirs des médias d’information », nous allons découvrir comment les rédactions parviennent à multiplier les fautes déontologiques sans jamais présenter d’excuses aux lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs…
Le Monde est un modèle du genre puisqu'il se montre capable - pour ne pas se désavouer ou reconnaitre ses torts - de contorsions qui défient les lois de la gravité journalistique ; quitte à se ridiculiser devant ses lecteurs. Ce fut récemment le cas avec l’annonce par le Hamas du « bombardement » de l’hôpital Al-Ahli de Gaza ; la fausse information a aussitôt été reprise en Une des versions numériques, annonçant la mort de centaines de civils (et une probable culpabilité de l’armée israélienne). Plutôt que de reconnaitre sa responsabilité dans la diffusion de cette fake news, le média d’information a préféré publier moult articles sur le sujet - dont certains contredisent totalement la thèse initiale - mais sans jamais tirer de conclusion afin de ne pas avoir à s’excuser. La ficelle était grosse et a été dénoncée par de nombreux abonnés. Et même si la culture du déni est fort répandue au sein de ce média, elle n’en demeure pas moins choquante sur un plan déontologique.
Et que dire du média France Info (TV, radio, site web) qui collectionne les casseroles déontologiques - nous en publions très régulièrement - sans jamais s’excuser de rien… Du journalisme orienté et partisan ? Aucun problème. Des experts militants présentés comme neutres et parfaitement objectifs ? Tout va bien. Une diffusion de fausses informations ? Nul besoin de s’en excuser. Une ligne éditoriale contestataire et revendicative ? Parfait, rien à redire. Des erreurs flagrantes dans le traitement de l’inflation ? Aucun souci. Par contre, lorsqu’un des journalistes fait un extra (animer une soirée pour une entreprise), il reçoit dans les 48 heures sa lettre de licenciement. Ce 2 poids 2 mesures en dit long sur le rapport à la vérité entretenu par la direction du média public. Ces pratiques peu reluisantes semblent néanmoins convenir à la présidente de Radio France puisque le directeur de France Info a récemment été promu directeur de l’information de l’ensemble du groupe radiophonique public.
Nous pourrions ainsi multiplier les exemples - sur TF1, France 2 ou BFM TV - où des dérives grossières ne font l’objet d’aucune excuse de la part des rédactions concernées. Seuls quelques courageux (Patrick Cohen, Géraldine Woessner…) osent briser l’omerta et dénoncer les agissements de leurs confrères peu scrupuleux.
En conclusion, la fonction de journaliste semble globalement échapper aux règles éthiques les plus élémentaires et bénéficier d’un droit divin lui permettant d’auto-absoudre ses erreurs, fautes et autres dérives manifestes. Une sorte de super-pouvoir auquel vous, simples citoyens consciencieux dans votre travail et redevables de vos erreurs, vous n’aurez jamais accès.
Octobre Noir pour la fédération de Russie 🇷🇺, dizaines d’aéronefs détruits , centaines de véhicules carbonisés, milliers de soldats hors de combat, rive gauche du Dniepr contestée, ATACMS… 👊🏻
Visite de Vladimir Poutine au quartier général de l’armée Russe à Rostov sur le Don 👊🏻
@IsaMergault Il y a tout de même une interrogation, qui mène vers le doute…..
C’est p être un cpte parodique, mais …..
C’est ce qui arrive quand tant de bêtises sont dites par stupidités.
COMMENT LES MÉDIAS DISCRÉDITENT LE MONDE POLITIQUE - À la fin de l’émission C à vous (France 5), Bertrand Chameroy diffuse plusieurs séquences dont un parlementaire qui bafouille à l’assemblée nationale et une ministre présentant un plan de réduction énergétique pour l’hiver... Dans les 2 cas, la présentatrice est hilare par tant de ridicule et de nullité de la part des élus de la République. Juste avant, la capsule « VU », d’une durée de 6 minutes, propage sa haine quotidienne des politiques (sauf s’ils sont d’extrême gauche) et des puissants.
Autre style dans l’émission Quotidien (TMC) où les hommes et femmes politiques sont montrés, le plus souvent, dans des postures peu valorisantes (à l’assemblée nationale notamment), caricaturales ou au travers d’ITW sauvages (micro tendu pour obtenir des off, des aveux...). Les analyses de Jean-Michel Aphatie dénoncent, elles, le cynisme et la médiocrités des élus, des ministres... Et autour de la table, les sourires complices, rires nerveux et autres implicites rabaissants viennent fréquemment ridiculiser la fonction politique, rabaisser ses représentants.
Ambiance différente sur TPMP (C8) où les politiques - lorsqu'ils sont conviés - essuient l’agressivité, la véhémence, les ricaneries de l’assistance voire les sifflets du public. À l’exception, bien sûr, des plus extrêmes qui peuvent tranquillement développer leurs diatribes populistes, discours démagogues et autres haines des gouvernants (et des institutions).
On retrouve des procédés assez similaires dans Les grandes gueules ou Estelle midi (sur RMC) où il est de bon ton de fustiger l’action publique, de railler le personnel politique, de mépriser la démocratie représentative. À quoi bon perdre son temps avec ce qui fonctionne bien dans le pays ! Les envolées lyriques, même les plus imbéciles ou les plus idiotes, y sont les bienvenues si elles participent à discréditer le personnel politique.
Les informés, sur France Info, sont plutôt spécialisés dans le dézingage gouvernemental et étatique (radio publique exige). Les éditorialistes y rivalisent d’imagination pour fustiger la médiocrité de nos dirigeants. Les angles et sujets choisis par la rédaction - le plus souvent en symbiose avec la ligne éditoriale de la station (gauche revendicative) - confinent régulièrement au lynchage du décideur politique.
Pendant ce temps là sur France Inter, les émissions de l’après midi se chargent de démolir de démolir les élus de la République... La terre au carré en a fait sa marque de fabrique (seuls les activistes et militants y sont valorisés) tandis que Zoom zoom zen déroule le tapis rouge aux experts idéologues qui n’ont jamais de mots assez durs contre les responsables politiques (sauf s’ils appartiennent à la NUPES-LFI). Enfin, les 3 présentatrices de Jusqu’ici tout va bien ne cachent pas leur détestation pour l’ensemble du monde politique (de la gauche non NUPES à la droite en passant par le centre) à l’exception de quelques députés de l’extrême gauche.
Bien sûr, il ne s’agit là que d’un tout petit échantillon de la production médiatique française. Mais elle résume assez bien l’état d’esprit qui domine au pays des droits de l’homme et de la liberté d’expression... Les rires gras l’emportent sur l’esprit de responsabilité ; la guignolisation du monde politique balaie la réflexion ; la critique populiste annihile le travail des élus de la République ; la bêtise crasse remplace - progressivement- la conscience démocratique, républicaine.
En toute décontraction, ces mêmes émissions, ces mêmes journalistes et ces mêmes médias s’étonnent du rejet massif des Français vis à vis de leurs élus. Gageons qu’ils seront tout aussi surpris par la prochaine victoire d’un parti populiste en 2027.