Mon nouveau livre sera bientôt en librairie (13/03 en Suisse, 09/04 en France) !
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Avec une postface de Pierre Lorrain.
Merci pour votre soutien ! 🙏🏻
L’affaire Xenia Fedorova (@xfedorova), ou le retour d’un maccarthysme à la française?
Présentée comme « la propagandiste du Kremlin la plus influente en France », Xenia Fedorova cristallise les passions: des sanctions sont réclamées contre elle, son permis de séjour est contesté, etc.
Mais au-delà de son cas, c'est une dérive du débat public occidental qui interroge. Quand le soupçon remplace l'argumentation et que l'accusation de « relais du Kremlin » devient une arme de disqualification massive — frappant aussi des voix occidentales comme celle du colonel suisse Jacques Baud —, ne reproduit-on pas les mécanismes que l'on prétend combattre ?
Ironie : certains pourfendeurs des influences étrangères évoluent eux-mêmes au cœur de réseaux transatlantiques bien établis. Comme si certaines influences étaient légitimes par nature, et d'autres suspectes par essence.
Déjà au 17e siècle, Milton posait la question : « Qui a jamais vu la Vérité succomber dans une confrontation libre et ouverte ? »
Lire l'article de Martin Bernard (@MartinBernard89): https://t.co/ja17rLIl1u
«Le pouvoir de Zelensky, et même sa vie, dépendent de la poursuite de la guerre»
Ivan Katchanovski est un politologue ukraino-canadien enseignant à l'Université d'Ottawa. Ses biens ont été saisis en Ukraine, il a reçu des menaces de mort et figure sur la liste noire de Myrotvorets.
Sa faute? Avoir conclu, preuves à l'appui, que le massacre du Maïdan de 2014 était une opération sous faux drapeau impliquant des groupes nationalistes radicaux, et non la police de Ianoukovitch.
Dans cette première interview accordée à un média de Suisse romande, il revient sur ses conclusions, les négociations d'Istanbul bloquées par Washington et Londres, la corruption autour de Zelensky, et l'influence croissante de l'extrême droite dans les institutions ukrainiennes.
Lire l'interview exclusive: https://t.co/Rg4KU6hXfV
Ce week-end, Israël a de nouveau frappé l'Iran. Téhéran a riposté par une trentaine de missiles.
Mais pendant que nous avons les yeux rivé sur l'actualité, un texte avance discrètement au Congrès américain.
On le trouve dans le projet de loi de défense des États-Unis pour 2027, le NDAA. Ce texte annuel fixe la politique militaire américaine.
La section 224 s'intitule « Initiative de coopération technologique de défense États-Unis–Israël ». Que dit-elle ? Elle crée un mécanisme permanent de coopération sur les armes, autant au niveau de la recherche, de la production, que du partage de technologies sensibles. Avec un objectif écrit noir sur blanc: faire passer les technologies israéliennes directement dans les systèmes d'armes américains.
C'est un rapprochement bien réel. Quand deux armées conçoivent leurs armes ensemble, les fabriquent ensemble, s'entraînent ensemble… elles deviennent difficiles à séparer. Le texte parle lui-même d'« intégration à long terme de capacités conjointes ».
Explications de Martin Bernard.
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Covid-19 : « Ce qui s’est passé avec les vaccins est criminel » (Dr. Helmut Sterz, ex-Pfizer)
Le Dr Helmut Sterz s’est fait connaître en mars dernier lorsqu’il a témoigné devant le Parlement allemand dans le cadre de la commission d’étude ad hoc « Analyse critique de la pandémie de Covid-19 et enseignements pour de futures situations pandémiques ».
Ancien toxicologue en chef chez Pfizer Europe (responsable de la surveillance des expérimentations animales pour les vaccins jusqu’en 2009), il a critiqué sévèrement le processus de développement et d’autorisation des vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2.
En 2020, alors que la crise du Covid battait son plein, il s’est vite rendu compte que quelque chose clochait.
« Dans les faits, la sécurité des vaccins a été totalement ignorée avant l’autorisation d’urgence. Les essais cliniques avaient déjà commencé sans données toxicologiques pertinentes en matière de sécurité. Il s’agissait donc d’expériences sur des êtres humains, ce qui est strictement interdit par le Code de Nuremberg. » Aujourd’hui, il n’hésite pas à qualifier le processus de « criminel », d’autant que l’existence de nombreux effets secondaires était connue rapidement.
Visionner l'entretien complet (réservé à nos abonnés): https://t.co/qsD2Q9H22y
Feat. Pierre Gallaz de https://t.co/RUpFrFgYea
Une religieuse française agressée physiquement en pleine rue de Jérusalem près du tombeau de David. Un soldat israélien détruisant à coups de marteau une statue de Jésus.
Ces deux incidents, qui ont fait le tour du monde, ne sont pas des isolés.
Depuis le 7 octobre 2023, les violences contre les chrétiens à Jérusalem ont augmenté de 40%. Au moins 155 incidents en 2025 ont été recensés, dont 61 agressions physiques.
Et le 29 mars 2026, Dimanche des Rameaux, la police empêche le cardinal Patriarche latin de pénétrer dans l'église du Saint-Sépulcre. Une première depuis des siècles.
La majorité des incidents n'est jamais signalée. La plupart des plaintes classées sans suite. Derrière les agressions se cache une stratégie plus discrète : le grignotage foncier. Le quartier arménien, présent depuis dix-sept siècles dans la Ville Sainte, est menacé par un bail de 98 ans signé en catimini. Les hôtels Petra et Imperial ont été cédés via des sociétés écrans à une organisation dont l'objectif déclaré est de «restaurer une présence juive» dans la Vieille Ville.
Explications de @MartinBernard89: https://t.co/zaD9YTnI00
Demain, avec mon ami Alban Kakulya @Lueur2024 nous sommes sur la très pertinente chaîne Antithèse @Antithese_Media pour parler de post-matérialisme. Un grand merci @MartinBernard89 pour l'invitation.
🦠 Hantavirus 🦠 Trois morts, onze cas confirmés ou probables, vingt-deux pays mobilisés pour rapatrier les passagers d'un navire de croisière. L'épidémie d'hantavirus des Andes fait la une depuis début mai. Comme aux grandes heures du Covid.
Ce qui est peu mentionné, c'est que les armées du monde entier connaissent ces virus depuis plus d'un siècle.
En 1914, dans les tranchées du front occidental, une maladie rénale mystérieuse frappe les soldats britanniques, vraisemblablement un hantavirus transmis par le campagnol des champs. Elle représente 25 % des lits de triage de la Force expéditionnaire britannique.
En 1951, en Corée : 3200 soldats des Nations Unies contractent une fièvre hémorragique inconnue. Le virus responsable ne sera identifié que 27 ans plus tard: il s'agissait d'un hantavirus. Le mécanisme est toujours le même : les opérations militaires détruisent les écosystèmes, favorisent la prolifération des rongeurs, et fabriquent leurs propres épidémies.
Une étude académique publiée en 2020 va plus loin. Dans des bâtiments abandonnés, le virus pourrait être utilisé comme une «arme de déni de zone», non pour tuer, mais pour ralentir les troupes adverses.
Lire l'article de Martin Bernard, paru le 15 mai sur Antithèse: https://t.co/veMJQbbeUB
Pendant dix ans, le scénario catastrophe du GIEC - le fameux RCP8.5 - a servi de référence absolue au discours climatique dominant. Il justifiait l'emploi de termes comme "apocalypse climatique".
Quiconque osait le questionner, comme l'a fait Martin Bernard, co-fondateur d'Antithèse, dans son entretien avec le prof. émérite de l'université de Lausanne Eric Verrechia, s'exposait à être traité de climato-sceptique.
Le GIEC vient de l'abandonner.
Dans son nouveau cadre de scénarios pour le CMIP7, publié début avril 2026, les climatologues eux-mêmes ont écarté ce scénario extrême, jugé trop peu probable pour rester la référence narrative. La RTBF, Franceinfo, L'Express et Le Point en ont parlé.
Pas question ici de nier la réalité du réchauffement climatique. Mais de défendre le droit à ceux qui critiquent le "consensus" scientifique de pouvoir être entendus sans être insultés.
Qu'en pensez-vous?
Donald Trump a annoncé, le 1er mai, sa volonté de retirer 5000 soldats américains aujourd'hui stationnés en Allemagne (qui en compte 36'000).
Plutôt une bonne nouvelle, non, dans une optique de souveraineté européenne?
La plupart des analystes ne l'ont pas vu ainsi. Ils ont pointé du doigt le risque économique pour l'Allemagne, déjà exsangue, avec des pertes d'emplois à la clé.
Certes, plusieurs milliers de personnes travaillent pour ces bases américaines, mais enfin si l'économie allemande va mal, c'est en raison de la situation économique mondiale et des velléités de Berlin de ce couper du gaz russe (qui était important dans son mix énergétique).
La réaction de Martin Bernard, notre fondateur, dans un nouveau format de réaction qu'il multipliera chaque semaine 😊
«Est-ce que tu as fait Birthright ?»
À New York, c'est un mot de passe. En Europe, personne ne sait ce que c'est.
Birthright Israel, c'est un voyage de dix jours en Israël, tous frais payés, offert à des dizaines de milliers de jeunes Juifs américains chaque année. Au programme: un itinéraire minutieusement orchestré, des soldats de Tsahal intégrés au groupe comme compagnons de voyage et, au retour, un attachement au sionisme soigneusement fabriqué.
C'est une «PsyOp». «Ils ciblent des gens à un âge vulnérable, malléable. C'est de la télé-réalité», confie un jeune participant.
Qui finance ? La famille Adelson y a versé plus de 500 millions de dollars. Les mêmes Adelson qui soutiennent personnellement Netanyahu, possèdent le quotidien le plus diffusé d'Israël, et militent pour un Grand Israël sans État palestinien.
Le résultat est documenté. Vingt ans après le voyage, les participants gardent un fort attachement à Israël. L'identité juive américaine ne se transmet plus par la religion ou la culture yiddish. Elle se fabrique. En dix jours. Avec le charme d'une colonie de vacances et les ambitions d'un projet politique.
🔗 Une enquête exclusive de Tatiana Crelier au cœur de la fabrique du sionisme aux États-Unis: https://t.co/oQNKHuS9zC
@TuckerCarlson
Affaire Epstein: trois millions de documents lèvent le voile sur un système financier opaque, qui va bien au-delà des crimes sexuels.
Au fil des documents apparaît surtout un système financier tentaculaire: flux internationaux opaques, trusts offshore, montages complexes et recours à de grandes banques, y compris suisses, qui n’ont signalé des transactions suspectes qu’après son arrestation.
Certaines pièces alimentent aussi des interrogations géopolitiques. Des échanges répétés avec l’ex-Premier ministre israélien Ehud Barak et des références au Mossad nourrissent des soupçons de liens avec les milieux du renseignement.
Plusieurs témoignages et documents périphériques suggèrent aussi qu’Epstein aurait évolué, à la même époque, dans des circuits financiers et logistiques liés au scandale dit de l’«Iran-Contra», réseau clandestin mis au jour dans les années 1980 autour de ventes d’armes à l’Iran destinées à financer illégalement les Contras nicaraguayens, avec la CIA au cœur du dispositif.
Au final, ces révélations dessinent moins le portrait d’un prédateur isolé que celui d’un intermédiaire au cœur d’un écosystème mêlant argent, influence et zones grises étatiques. L’affaire Epstein devient ainsi un révélateur: celui des connivences structurelles entre finance offshore, élites politiques et pouvoirs parallèles. Un système dont toutes les ramifications restent loin d’être éclaircies.
Lire le dernier article de Martin Bernard, fondateur d'Antithèse, paru le 5 février sur notre site internet: https://t.co/i7c7y4qqA7
Médecine des vaccins: "Nous vivons dans un monde de mensonges et de dissimulation!"
Cardiologue, chercheur et ancien directeur de recherche au CNRS, Michel de Lorgeril est l’une des voix les plus critiques de la médecine contemporaine.
Dans notre entretien sur Antithèse (lien en commentaire), il revient sur les fondements de la preuve scientifique en médecine, la vaccination contre le Covid-19, la vaccination pédiatrique, la pharmacovigilance et plusieurs controverses sanitaires majeures, du Mediator à l’hépatite B. Il interroge également la notion de vaccination « altruiste », la question des adjuvants, et la frontière entre science, industrie et institutions.
Spécialiste des maladies cardiovasculaires, il développe enfin sa vision du cholestérol, du French Paradox et du rôle de la nutrition dans la prévention.
Un échange dense et sans détour, au cœur des débats scientifiques et médicaux de notre époque.
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La neutralité suisse abandonnée au profit d'intérêts économiques?
Dans cet extrait de son passage dans l'émission Le poinG, sur Léman Bleu, notre fondateur Martin Bernard discute de l'évolution récente de la neutralité suisse, au regard de la prise de position de la Confédération sur la guerre en Ukraine.
Pour lui, il est clair que la reprise massive des sanctions européennes contre la Russie constitue une violation de la neutralité, si ce n'est légale, au moins dans l'esprit. Violation qui a contribué à décrédibiliser la position suisse sur la scène internationale.
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La "mémoire de l'eau", escroquerie ou révolution scientifique?
Extrait de notre entretien avec le journaliste d'investigation @BricePerrier , dans lequel il relate les coulisses de l'affaire Jacques Benvéniste, qui a fait, dans les années 1980, des expériences controversées sur la "mémoire de l'eau", qui mériteraient aujourd'hui d'être poursuivies.
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L'accélération des événements mondiaux est particulièrement frappante en ce début d'année. Nous changeons de monde. De paradigme. Mais ce faisant, nous changeons aussi de temps.
C'est la réflexion originale d'Igor Alexei Balanovski dans son dernier article pour notre média.
La multipolarité n’est pas qu’un déplacement du pouvoir sur la carte. C’est une rupture plus profonde: la fin de l’illusion d’un ordre mondial prévisible, piloté depuis un centre unique. Les Grecs parlaient de chronos pour le temps qui s’écoule, et de kairos pour le moment décisif. Nous sommes clairement entrés dans le second.
Dans ce monde fragmenté, les décisions unilatérales ne produisent plus les effets attendus. Elles déclenchent des conséquences inattendues, parfois contraires à l’objectif recherché. Le rapprochement irano-saoudien ou l’opération militaire de Trump au Venezuela en sont des symptômes : non pas des démonstrations de puissance, mais les signes d’un ordre ancien qui ne fonctionne plus.
La multipolarité n’est pas le chaos, mais elle exige autre chose : plus de lucidité, moins d’arrogance, davantage d’écoute des contextes et des équilibres régionaux. Il n’y a plus de modèle unique, plus de « fin de l’histoire ». Seulement un monde à comprendre avant de prétendre le diriger.
Nous sommes à un moment kairos. Soit nous apprenons à penser et agir autrement, soit nous continuerons à subir les conséquences de nos certitudes dépassées.
Lire le dernier article d'Igor Alexei Balanovski: https://t.co/cQd6ScF7fE
Quelles sont les VRAIES RAISONS derrière les visées de TRUMP sur le GROENLAND?
Extrait de notre entretien avec le chercheur français Mikaa Blugeon-Mered, dans lequel il explique quelle est l'importance du Groenland pour l'administration Trump. Et quels sont les enjeux, essentiellement minières, autour de la région.
🇮🇷 Violentes répressions de manifestants, black-out, tentatives de déstabilisation et propagande… l’Iran est plongé dans le chaos.
Nos pensées vont, comme toujours, aux nombreuses victimes civiles. Mais face au flot d’informations et de récits médiatiques, la prudence s’impose. Il convient d’éviter toute réaction épidermique au moindre article de presse. En réalité, de nombreuses zones d’ombre subsistent quant à ce qui se déroule réellement sur le terrain.
Une chose est toutefois relativement bien établie: le fils du Shah, Reza Pahlavi, que certaines chancelleries occidentales présentent comme une alternative politique crédible, ne bénéficie pas du soutien de la population iranienne. Loin s’en faut. Cela tient à la fois à son héritage familial et à ses prises de position récentes. En juin 2025, lors de la guerre des douze jours avec Israël, Reza Pahlavi a en effet soutenu les frappes de Tsahal contre son propre pays!
Autre élément de certitude: la nature des objectifs américains en Iran, ainsi que les moyens envisagés pour les atteindre. Il y a quelques mois, Martin Bernard, notre fondateur, a consacré sur son Substack un article à un rapport intitulé "Which Path to Persia? Options for a New American Strategy Toward Iran", publié en juin 2009 par le Saban Center for Middle East Policy de la Brookings Institution.
Ce rapport mérite l’attention, car il expose neuf options stratégiques destinées à adapter la politique des États-Unis à l’égard de l’Iran. Parmi elles figure explicitement la mise en place d’une « révolution de velours ».
L’expression renvoie initialement au renversement pacifique du régime communiste en Tchécoslovaquie en 1989, opéré sans effusion de sang grâce à une mobilisation populaire massive et non violente.
Dans le cas iranien, il s’agit d’encourager un soulèvement populaire visant à renverser le régime des mollahs, par le biais d’un soutien actif à la société civile et aux mouvements dits « démocratiques ». Autrement dit, favoriser une « révolution de couleur », sur le modèle de celles observées en Europe de l’Est.
Le rapport de la Brookings Institution reconnaît néanmoins que le changement de régime est difficilement réalisable à court terme, en raison de la répression exercée par le pouvoir iranien et de la complexité de la société iranienne. Le soutien à des organisations de la société civile est cependant présenté comme une forme de pression complémentaire à d’autres instruments politiques et économiques.
Dans les faits, depuis 2006 et l’adoption de l’Iran Freedom Support Act par le Congrès des États-Unis, plusieurs centaines de millions de dollars ont été alloués par Washington pour soutenir des mouvements de la société civile iranienne promouvant la démocratie, principalement via le Near East Regional Democracy Program et l’Iran Democracy Fund. Des ONG américaines telles que la National Endowment for Democracy (NED) ou Freedom House ont également été actives dans ce cadre. Plusieurs de ces organisations ont vu leurs activités suspendues (temporairement ?) après l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Enfin, il est notable que ce rapport mentionne déjà, parmi les scénarios envisagés à l’époque, une possible prise de pouvoir par Reza Pahlavi…
Lire l'article de Martin Bernard: https://t.co/ZtbwB1gyLD
Le 14 janvier, @MartinBernard89, fondateur d'Antithèse, est intervenu dans l’émission Le poinG sur Léman Bleu, animée par @LaetitiaGuinand. Il a notamment analysé la réaction de la Suisse à l’enlèvement de Nicolás Maduro.
Il a rappelé que la Confédération avait d’abord réagi par des mesures économiques, en annonçant le gel d’avoirs liés au président vénézuélien et à son entourage via le Secrétariat d’État à l’économie, en coordination avec l’Union européenne et les États-Unis.
Ce n’est que plusieurs jours plus tard que le Département fédéral des affaires étrangères a publié une condamnation officielle de la violation du droit international que constitue un enlèvement de chef d’État.
Martin Bernard a exprimé une analyse critique de cette séquence diplomatique. Selon lui, en tant qu’État dépositaire des Conventions de Genève et acteur se réclamant de la neutralité, la Suisse aurait dû condamner immédiatement et sans ambiguïté l’atteinte à la souveraineté et au droit international, avant toute décision financière.
En inversant l’ordre - sanctions d’abord, principes ensuite - la Suisse donne le sentiment de privilégier des instruments économiques perçus comme alignés sur les intérêts occidentaux, au détriment d’un positionnement normatif clair.
Cette approche, a-t-il souligné, fragilise la crédibilité internationale de la Suisse, notamment auprès des pays du Sud global, pour lesquels la constance juridique et l’impartialité sont des marqueurs essentiels. À terme, ce flou risque d’affaiblir le rôle historique de la Suisse comme médiateur impartial et défenseur des règles multilatérales.
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