Le peuple juif est-il le peuple de Dieu ?
– Qu’est-ce que cela change dans notre foi de reconnaître qu’Israël demeure le peuple de Dieu et que l’Alliance avec lui n’a jamais été révoquée ?
– Comment l’Église peut-elle aujourd’hui vivre l’Évangile avec le peuple juif autrement que dans le jugement, en entrant dans une attitude d’écoute, de respect et de fraternité ?
– Dans notre vie concrète, comment sommes-nous appelés à devenir des artisans de paix et de réconciliation, là où des murs de méfiance ou de rejet se sont dressés ?
Voici trois questions auxquelles j'essaie de répondre dans ce texte que vous pouvez lire sur mon site internet: https://t.co/D9ZL8nTSZ2
Mémoire, prière et espérance
J’ai participé à la commémoration de Yom HaShoah (le jour de la mémoire de l’élimination de six millions de juifs par le nazisme durant la seconde guerre mondiale) à la synagogue de Lausanne, le 14 avril 2026.
C’était un moment d’une grande intensité spirituelle. Dans le silence de l’assemblée, mémoire, prières et musique se sont entrelacées pour faire résonner une même exigence : ne pas oublier, mais aussi continuer à vivre.
A lire sur mon site internet: https://t.co/kKZI9cfkmR
« Reste avec nous, car le soir vient »
Sur le chemin d’Emmaüs (Tableau de Soichi Watanabe)
Le mouvement des Focolari m’a demandé de commenter la « Parole de Vie » du mois d’avril pour sa zone germanophone — Allemagne, Autriche et Suisse alémanique. Elle est tirée du récit du chemin d’Emmaüs (Luc 24,29).
C’est un chemin que j’aurais dû parcourir moi-même ce mois-ci, avec un groupe, dans le cadre de JC2033… Mais la guerre actuelle a rendu ce projet impossible. Nous l’avons renvoyé à l’année prochaine, après Pâques.
Lire le commentaire ici : https://t.co/vOm5a0xKrl
« C’est en 1975 que la Parole de Dieu a éclairé mon âme et fait de moi un chrétien. Depuis ce jour, elle ne m’a plus quitté. »
Ce livre est le fruit d’un demi-siècle de marche avec la Parole de Dieu. Elle a façonné une vie, nourri la foi, fortifié la communion. Jour après jour, elle s’est révélée force de transformation intérieure et ferment d’unité communautaire.
À travers une double pratique spirituelle — la Lectio divina et la Parole de Vie du mouvement des Focolari — l’auteur nous conduit sur un chemin à la fois personnel et ecclésial. Enracinée dans la Bible, nourrie par la tradition réformée et ouverte aux dialogues œcuméniques contemporains, sa démarche conjugue approche existentielle, lecture priante, partage communautaire et réflexion théologique.
Ce parcours s’adresse à tous ceux qui veulent laisser la Parole habiter leur vie, transformer leurs relations, et construire l’unité de l’Église à partir de l’Évangile vécu. Entre témoignage, prière et étude, ce livre se lit comme une invitation à marcher, ensemble, à l’écoute du Dieu vivant qui parle aujourd’hui.
A commander sur ce lien (en format papier ou électronique)
https://t.co/wH55duu6OY
Sel et lumière, la vocation chrétienne
Dans le Sermon sur la montagne, Jésus s’adresse à ses disciples et leur confie une parole exigeante : « Vous êtes le sel de la terre » et « vous êtes la lumière du monde ». Par ces deux images, il dit quelque chose d’essentiel sur la vocation des croyants au cœur du monde (Matthieu 5,13-17).
L’écrivain romain Pline l’Ancien écrivait déjà : « Rien n’est plus utile que le sel et la lumière du soleil » (en latin, on a le jeu de mots « sal et sol »). Le sel et la lumière sont nécessaires à la vie et indiquent deux réalités. D’une part, le monde manifeste une tendance constante à se détériorer, ce qui appelle une force de préservation. C’est l’image du sel qui conserve.
D’autre part, le monde a besoin d’une lumière qui ne vient pas de lui-même. Nous ne sommes pas le soleil, même si l’être humain est tenté de se croire la source du sens de sa propre vie, comme le dit ce jeu de mots en italien : « noi soli siamo il sole » (« Nous seuls sommes le soleil »).
Jésus appelle ses disciples à recevoir et à transmettre ce qu’ils ne produisent pas par eux-mêmes.
Pour approfondir ces deux images, cliquez sur mon site internet
https://t.co/hgBvcTkAuZ
Quand le concile de Nicée a blessé le cœur de l’Église
Cette année 2025 a marqué le 1700e anniversaire du Concile de Nicée qui fut un moment décisif dans la vie de l’Église. Ce concile a affirmé avec force la pleine humanité et la pleine divinité de Jésus Christ. C’était une proclamation essentielle du mystère du Christ à une époque où sa divinité était rejetée par une grande partie de l’Eglise.
Mais derrière cette lumière s’est profilé une ombre douloureuse. Le décret de Constantin, déclarant que les chrétiens ne devaient « rien avoir en commun avec la foule juive détestable », révèle une mutation profonde de la conscience ecclésiale : l’Église s’est comprise désormais en opposition au peuple juif, et non plus en prolongement de l’alliance avec lui.
Et c’est ainsi que l’Église s’est détachée de ses racines juives, s’éloignant du peuple à travers lequel Dieu s’était révélé au monde.
Là où il y avait continuité et promesse partagée, il y eut séparation. Ce jour-là, une fracture s’est ouverte dans le cœur de l’Église. Elle s’accentuera au cours des siècles avant que cette « culture du mépris » fasse place au renouveau des relations entre juifs et chrétiens par les nombreux dialogues au XXe siècle.
De plus le concile de Nicée a aussi conduit à l’éloignement des communautés judéo-chrétiennes composées de disciples juifs de Jésus, qui existaient encore à l’époque. La polémique antijuive, en particulier dans le contexte de la séparation de la date de Pâques juive, s’adressait, en effet, aussi à cette « Église issue de la circoncision. »
Lire la suite de cette réflexion sur mon site: https://t.co/BJrlpG55Z4
Premier janvier : fête de la circoncision de Jésus-Christ.
Entre Noël et l’Épiphanie, la liturgie chrétienne place une fête souvent méconnue : la circoncision de Jésus, célébrée le huitième jour après sa naissance, le premier janvier. À première vue, ce thème semble austère après la joie de Noël. Et pourtant, il touche au cœur de la révélation biblique : l’alliance de Dieu avec Abraham et avec le peuple issu de lui, la fidélité de Dieu à ses promesses, et la manière dont ces promesses trouvent leur accomplissement en Jésus-Christ.
Lire ici le texte de ma méditation : https://t.co/d7XTdQOp0T
« Rien n’est impossible à toute Parole de Dieu »
Il arrive que certaines paroles bibliques nous soient si familières qu’elles glissent sur nous sans plus nous atteindre. Et pourtant l’Évangile contient des paroles avec une puissance créatrice, capables de nous transformer. La parole que l’ange adresse à Marie en fait partie :
« Rien n’est impossible à toute Parole de Dieu »
Oui, l’ange dit littéralement à Marie :
« Rien n’est impossible à toute Parole de Dieu. » (Luc 1.37)
Il est dommage que les traductions escamotent le mot décisif : Parole (rhèma, en grec).
Cette parole fait écho au récit de la Genèse lorsque Dieu demande à Abraham :
« Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour le Seigneur ? » (18.14) Ici le mot traduit par « chose » est Dabar, « parole » en hébreu.
Il s’agit d’une promesse de vie adressée à Sara, alors qu’elle doutait de pouvoir enfanter.
L’ange reprend cette même logique à propos d’Élisabeth, stérile et pourtant enceinte. Mais avec Marie, nous entrons dans une profondeur nouvelle. Il y a chez Marie une réalité plus grande que chez Sarah et Abraham, Moïse et Myriam, Zacharie et Elisabeth, plus grande que tous les prophètes réunis.
Marie est à la fois unique et notre sœur. Unique car elle a donné sa chair au Fils éternel de Dieu.
Lire la suite de mon message de ce dimanche sur mon site internet: https://t.co/UjkVaKnFvj
10. Signalons un plaidoyer du pasteur @MartinHoegger pour que les Églises réformées retrouvent une base commune sur le plan théologique qui dépasse le pluralisme : https://t.co/337cyUK3Ic
Redonner aux Églises réformées de Suisse une base commune
Je me réjouis que l’Association des pasteurs de l’Église réformée du canton de Zurich ait publié en octobre 2025 un document substantiel intitulé « Responsabilité théologique dans la paroisse » (Theologische Verantwortung in der Kirchgemeinde). Ce texte, que l’on peut consulter en ligne, constitue un apport important pour la réflexion ecclésiologique. La page de conclusion, en particulier, souligne avec justesse que, selon la compréhension réformée, le Christ est le Chef de l’Église et la conduit par sa Parole et par son Esprit. Elle rappelle également que la responsabilité théologique s’exerce dans l’écoute mutuelle, le dialogue et le discernement communautaire, et qu’il appartient au ministère pastoral de veiller à ce que l’Église se laisse édifier par le Dieu trinitaire.
Ces affirmations sont précieuses et rejoignent le cœur de la tradition réformée.
Toutefois, à la lecture de l’ensemble du document, il apparaît que les fondements doctrinaux reconnus par l’Église zurichoise demeurent essentiellement « consultatifs » (p. 24). Le Credo de Nicée-Constantinople, en particulier, n’est mentionné que comme une référence parmi d’autres, sans valeur normative. Cette approche reflète une situation devenue commune dans les Églises réformées cantonales de Suisse, où la tradition libérale est pleinement intégrée, et où le pluralisme théologique est tenu pour principe fondateur.
C’est dans ce contexte que je souhaite proposer une réflexion, enracinée dans le courant réformé confessant (illustré par exemple par le Manifeste Bleu du Rassemblement pour un Renouveau Réformé) et dans le mouvement œcuménique, sur la nécessité de redonner au Credo de Nicée-Constantinople une place normative au sein de la vie de l’Église. Car l’unité véritable ne peut se construire sur la coexistence de propositions contradictoires, mais sur la confession commune du Christ, vrai Dieu et vrai homme, confessé dans la foi trinitaire depuis les origines.
Lire la suite sur mon site : https://t.co/yAqb2JfU1f
Quand des jeunes témoignent de l’amour de Dieu.
Ornella Croxatto, membre de la Paroisse protestante du Mont-sur-Lausanne, a publié un livre rassemblant vingt témoignages de jeunes de la paroisse. Le dimanche 7 décembre 2025, elle les a invités à venir au culte, offrant à la communauté une image forte : celle d’une génération debout, venue dire ce que Dieu a fait dans sa vie. Pour Ornella, témoigner n’est pas raconter ce que nous faisons pour Dieu, mais ce que Dieu accomplit en nous. C’est dans cet esprit que ce projet est né et qu’elle en retrace ici l’aventure.
Un livre avec 20 témoignages est né de cette aventure: son nom est simplement 15-25. Pour découvrir et le commander, Lire ici : https://t.co/jl5lM5pjP6
Éco-théologie : la dynamique de la coresponsabilité
Les 8 et 9 octobre 2025, l’Académie ecclésiastique supérieure patriarcale de Crète (P.A.E.A.K.) a accueilli à Héraklion le Symposium international d’éco-théologie sur le thème : « Éco-théologie : la dynamique de la coresponsabilité ». Organisé en collaboration avec le Laudato Si’ Research Institute (Université Campion Hall d’Oxford), cet événement a réuni théologiens, chercheurs et responsables ecclésiaux de diverses traditions chrétiennes.
Par la richesse de ses interventions et l’esprit de dialogue qui l’a animé, ce symposium a illustré la vocation de l’Église à unir foi et responsabilité envers la création, et à promouvoir une écologie spirituelle fondée sur la justice, la paix et la communion.
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J’y ai participé en apportant une conférence sur le thème : « L’univers tout entier est un évangile vivant » – L’écologie a besoin d’une mystique
Voici les divers articles que j'ai écrits et que vous trouvez sur mon site internet: https://t.co/SFBUHA6X9P
Jean Zizioulas, prophète de l’écologie orthodoxe
L’héritage de John Zizioulas reste une puissante source d’inspiration pour la théologie de la création. En nous rappelant que tout acte de foi authentique est un acte d’action de grâce, il a introduit l’écologie dans la dimension de la communion entre Dieu, l’humanité et le cosmos.
La foi au défi de la Terre : deux voix pour une écologie spirituelle
L’écologie est avant tout une question de relation – avec Dieu, avec la création, avec les autres – et donc une question de conversion. Dialogue entre Chrysovalanti Papanastassopoulou et Nikolaos Dimitriadis
Écothéologie : un appel à une conversion du regard
Augustinos Bairactaris souligne que sans transformation du cœur, aucune écologie durable n’est possible. Comme Aksek Lund le soutient en faveur d’une réforme théologique : passer d’une théologie de la domination à une théologie de la relation.
« L’univers tout entier est un évangile vivant » – L’écologie a besoin d’une mystique
La « spiritualité de l’unité » proposée par le mouvement des Focolari transforme notre relation avec la création et établit une responsabilité écologique lucide et aimante. Présentation par Martin Hoegger
La théologie de l’écologie selon l’Église orthodoxe et le patriarche Bartholomée
Les présentations du professeur Stylianos Tsophanidis et du métropolite Théodore de Seleucie ont illustré la richesse de la pensée orthodoxe sur la création et sa pertinence spirituelle face à la crise écologique.
Le 1er septembre, fête de la création : prier, croire, vivre
Exploration de la signification spirituelle et œcuménique du 1er septembre. Emmanuel Doundoulakis a exploré l’office liturgique orthodoxe et sa théologie, tandis que Tomas Insua a retracé l’histoire de la fête et plaidé pour son adoption plus large dans toutes les Églises.
Écologie et œcuménisme : un engagement commun envers la création
Les professeurs Angeliki Ziaka et Vasiliki Stathokosta ont montré, chacune de leur point de vue, que la réflexion écologique apparaît désormais comme un domaine fertile pour le dialogue œcuménique.
Sur la couverture du livret de l’École de la Parole en Suisse romande de cette année, un champ de blé s’étend sous la lumière. C’est un symbole du livre de Ruth : Dieu travaille la terre du monde, même quand elle semble stérile.[1]
Dans ce champ, Ruth, l’étrangère, vient glaner un peu de pain — et elle y découvre la promesse d’un avenir. Là où tout semblait perdu, Dieu fait lever la vie.
Le thème de cette année, « Espérance sans frontière », exprime ce mystère : l’espérance ne supprime pas les limites, elle les traverse. Comme Ruth, nous sommes appelés à croire qu’au cœur de nos traversées, Dieu agit silencieusement pour ouvrir un chemin de vie.
Entrer dans le livre de Ruth, c’est entrer dans ce champ d’espérance : le lieu où Dieu sème la vie, jusqu’à faire naître, à Bethléem, le Pain qui donne la vie au monde.
Lire le commentaire ici: https://t.co/qk8qJfQt8t
Le chemin vers la joie
J’ai donné cette Méditation sur Luc 15,1-10 lors des l’assemblée générale de l’Église presbytérienne du Pakistan, à Gujranwala, le 20 novembre 2025, après avoir lu un message de solidarité de Rita Famos, présidente de l’Eglise évangélique réformée de Suisse. J’étais accompagné par Olivier Fleury. Nous y avons présenté l’initiative JC2033 pour les 2000 ans de la résurrection de Jésus-Christ.
Lire ma méditation sur mon site internet : https://t.co/ui94Ac34rJ
Premier septembre, fête de la Création : prier, croire, vivre.
Deux conférences du symposium sur la théologie de l’écologie de l’Académie patriarcale de Crète ont éclairé la portée spirituelle et œcuménique du 1er septembre, début de l’année ecclésiastique et Journée de prière pour la création : Emmanuel Doundoulakis explore l’office orthodoxe et sa théologie ; Tomas Insua retrace l’histoire et plaide pour une adoption plus large de la fête dans toutes les Églises.
Lire ici : https://t.co/z60ayxIdSH
15. Le pasteur Martin Hoegger a participé à un Symposium international d’éco-théologie et en rend compte ici en résumant/reprenant les différentes interventions durant ce colloque : https://t.co/JQXUIXsE3c
Écologie et œcuménisme : un engagement commun pour la création.
Malgré leurs divisions, les Églises découvrent dans l’écologie un espace d’unité et de coopération. La sauvegarde de la création dépasse les frontières confessionnelles et religieuses. Le COE multiplie aussi les partenariats avec des scientifiques et des institutions publiques pour promouvoir des solutions concrètes et durables.
Ainsi, l’écologie devient un lieu de témoignage commun : une foi vécue dans la responsabilité et la solidarité. L’écologie n’est plus un thème secondaire, mais un signe des temps. Par leur engagement commun, les Églises affirment que la justice, la paix et la sobriété sont inséparables de la foi chrétienne.
Dans un monde marqué par la fragmentation et la peur, elles témoignent d’une foi qui relie, d’une espérance qui agit, et d’un amour qui prend soin de la terre comme du cœur de l’homme.
Lire la suite sur mon site internet:
https://t.co/xe5HDVo0wh
La famille, joyau de Dieu dans le monde
Qu’est-ce que la famille ? Les sciences humaines et sociales en donnent les définitions les plus diverses. Selon l’Écriture, il nous suffit de dire qu’elle est le modèle de tous les autres projets de Dieu. Dieu fait exister l’humain en famille dès le commencement. En prenant notre chair, il a lui-même vécu dans une famille. Et lorsque Jésus inaugure sa mission à Cana, c’est au cœur d’une fête de noces, symbole d’une nouvelle famille.
En elle se reflètent la beauté de la création, l’ombre de la rupture originelle et la lumière de la rédemption en Jésus-Christ. Trois textes guideront les trois moments de cette prédication.
Lire la suite sur mon site : https://t.co/usOgD7Nn87
For Chiara Lubich, founder of the Focolare Movement, nature is not a neutral backdrop but a word of God in the open air. Without directly addressing ecology in Paradise of 1949, her seminal mystical text, she nevertheless offers a powerful key: learning to see the world through the loving eyes of the Father.
This ‘spirituality of unity’ transforms our relationship with creation and establishes a lucid and loving ecological responsibility. It is this vision, received in the heart of the Dolomites, that I recently highlighted at a conference on ‘ecotheology’ in Heraklion
https://t.co/nlzgWZjDmP
Pour Chiara Lubich, fondatrice des Focolari, la nature n’est pas un décor neutre mais une parole de Dieu à ciel ouvert. Sans traiter directement de l’écologie dans le Paradis de 1949, texte mystique fondateur, elle offre pourtant une clé puissante : apprendre à voir le monde avec le regard d’amour du Père.
Cette « spiritualité de l’unité » transforme notre rapport au créé et fonde une responsabilité écologique lucide et aimante. C’est cette vision, reçue au cœur des Dolomites, que j’ai mise récemment en lumière lors d’un congrès sur « l’écothéologie » à Héraklion (Crète)
https://t.co/W9n3FFa9nl