À quelques de Carrefour Drouillard, + de 1,300 familles déplacées vivent sous des tentes. Les pluies inondent les abris, détruisent matelas, vêtements et provisions.
Cette semaine @barbancourthaiti a offert des palettes en plastique pour aider à protéger leurs biens.
Rhum Barbancourt est désormais disponible en Hongrie à travers notre distributeur local Premirum.
Cette nouvelle étape s'inscrit dans le développement international de la marque et confirme le succès grandissant des rhums Barbancourt 🇭🇹🥃🇭🇺
Le massacre de Bélekou nous rappelle tragiquement la réalité que vivent encore trop d’Haïtiens. Les violences subies par les femmes, notamment les viols en série rapportés lors de cette attaque, sont insoutenables.
Nos pensées vont aux victimes et à leurs proches🙏🏽
Dans un autre registre, la présence de nos Grenadiers 🇭🇹 à la Coupe du Monde est une source légitime de fierté. Elle mérite d’être célébrée.
Les deux réalités coexistent malheureusement. L’une ne doit pas faire oublier l’autre.
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🏅🏅 Deux nouvelles médailles d’or pour Barbancourt !
🔥 Haitian Proof remporte la Double Médaille d’Or au San Francisco World Spirits Competition 2026, décernée à l’unanimité du jury.
🥇 Réserve du Domaine décroche également une Médaille d’Or.
Une nouvelle reconnaissance internationale qui célèbre l’excellence des rhums Barbancourt et le savoir-faire Haïtien.
🇭🇹
Malgré le contexte difficile, il est essentiel de continuer à soutenir nos communautés : fournir des repas, distribuer de l’eau et accompagner les familles déplacées autant que possible.
Merci au World Food Programme (WFP), à la Fondation Barbancourt, à Chef Sébastien et à toutes les équipes mobilisées auprès des déplacés pour assurer la préparation et la distribution des repas dans des conditions particulièrement complexes. 🇭🇹
@WFP_Haiti@FBarbancourt
Haïti, 14 mai 2026. Barbancourt, La Couronne, Séjourné S.A., Compagnie des Tabacs Comme Il Faut. Des noms qui font l'économie haïtienne depuis des décennies. Des maisons qui ont survécu à tout: dictatures, séismes, crises. Elles ont choisi ce matin de parler. Ensemble. Devant Jack Christofides, le Représentant spécial pour la Force de répression des gangs (FRG),
Ce qu'elles ont dit n'était pas dans un rapport. C'était dans leurs camions bloqués, leurs livraisons compromises, leurs employés en danger. Les zones stratégiques autour de l'aéroport sont à découvert. Les routes sont impraticables. Les commissariats, fantômes. L'Etat, introuvable.
L'aéroport est la porte du pays. On la laisse sans verrou.
Ces entreprises ne plaident pas. Elles constatent. Elles documentent. Elles interpellent. Avec la sobriété de ceux qui ont trop longtemps attendu et la détermination de ceux qui n'ont plus rien à perdre à dire la vérité.
Haïti a besoin d'actions concrètes, d'autorité réelle, de résultats visibles sur le terrain. Pas de communiqués rassureurs que le vent emporte.
M. Christofides a écouté. C'est un début. Le chronomètre est enclenché. #PAPPOST #Haiti
Voir des familles déplacées chercher refuge sous nos murs est bouleversant💔
Aujourd’hui, nos équipes ont fait de leur mieux pour répondre à l’urgence, avec humanité et dignité.
Par contre la solidarité privée, aussi essentielle soit-elle, ne remplacera jamais une réponse publique à la hauteur de la crise.
Merci à l’Équipe Europe pour cette mobilisation et pour cette attention portée aux populations de Sarthe, de Cité Soleil et de l’Artibonite.
Il est désormais urgent que ce soutien se traduise en actions concrètes, coordonnées et visibles sur le terrain.
La sécurité de ces zones stratégiques conditionne non seulement la protection des familles déplacées, mais aussi la continuité économique, l’emploi et le retour des services essentiels.
Haïti a besoin d’un État présent, appuyé par ses partenaires, et d’une réponse à la hauteur de l’urgence sécuritaire, humanitaire et économique.
Merci à la GSF de nous avoir reçus ce matin afin d’échanger sur les conditions extrêmement difficiles que vivent nos employés ainsi que nos entreprises dans la Plaine du Cul-de-Sac.
Ces discussions sont essentielles pour mieux comprendre les défis auxquels nous faisons face au quotidien et travailler ensemble à des solutions concrètes et durables.
Ce matin sur @RFI , entretien sur la crise sécuritaire et humanitaire qui frappe durement la Plaine du Cul-de-Sac. Une urgence humaine qui exige attention, action et solidarité. #Haïti#RFI#PlaineDuCulDeSac 🇭🇹
«Jusqu'à quand faudra-t-il compter les morts?», le coup de gueule Delphine Gardère, PDG de la Barbancourt, après l'assassinat d'un de ses employés.
Elle n'a pas cherché les mots. Ils étaient là, bruts, exacts, arrachés à une nuit d'horreur. Delphine Gardère, PDG de la Société du Rhum Barbancourt, a publié son message les yeux grands ouverts sur une réalité que trop de responsables refusent encore de nommer. "Des scènes insoutenables. Toujours les mêmes." Toujours les mêmes. C'est là que tout se noue. La fatigue écrasante de ce qui se répète, se répète, se répète, sans que rien ne change.
Cette nuit-là, dans la Plaine du Cul-de-Sac, un employé de Barbancourt est tué par balles.
Delphine Gardère apprend la nouvelle. Elle ne convoque pas une cellule de crise. Elle ne mandate pas un service de communication. Elle écrit, elle-même, ce qu'elle ressent.
"Pendant la nuit, un de nos employés a été tué par balles." Une seule ligne. Parce qu'il n'existe pas d'ornement décent pour annoncer la mort d'un homme.
Depuis des semaines, la PDG de Barbancourt alertait. Notes transmises. Rapports déposés. Demandes répétées auprès des autorités concernant la sécurité de la Plaine du Cul-de-Sac. Le silence, en retour.
Pendant ce temps, la zone sombrait. Des femmes fuyaient avec leurs enfants. Des familles entières abandonnaient leurs maisons pour survivre. Des civils tombaient sous des balles perdues. Des entreprises essuyaient des tirs directs.
"Toute une zone vit sous la terreur", écrit-elle.
"Jusqu'à quand faudra-t-il compter les morts avant des actions concrètes ?"
Elle aurait pu se taire. Beaucoup se taisent. Dans les cercles économiques haïtiens, le silence est souvent présenté comme de la sagesse. Une façon de protéger ses affaires, ses équipes, ses intérêts. Gardère a choisi autre chose. Parce que Barbancourt, ce n'est pas seulement un rhum exporté dans le monde entier. C'est des centaines de familles qui vivent de cette usine, de cette histoire fondée en 1862. Abandonner ses employés au silence, c'est trahir bien plus qu'une entreprise.
Quand la PDG d'une des dernières grandes industries haïtiennes encore debout doit prendre la parole publiquement pour réclamer la protection de ses travailleurs, c'est que quelque chose d'essentiel a cédé.
L'Etat doit entendre cela. Pas comme une attaque. Comme un appel. Celui d'une femme qui tient, qui résiste, qui refuse que son entreprise devienne un dommage collatéral accepté dans l'indifférence générale.
"Des scènes insoutenables. Toujours les mêmes." Toujours les mêmes jusqu'à ce que quelqu'un décide que cela suffit. Ce soir-là, c'est Delphine Gardère qui l'a décidé. #PAPPOST #Haiti
Les combats ont repris à Sarthe ce matin. Une fois de plus, des familles vivent sous la menace des armes, tandis que l’attente et l’abandon se prolongent.
Il est temps que l’État assume pleinement ses responsabilités et intervienne avec fermeté pour protéger la population, rétablir l’ordre et permettre à nos entreprises de continuer à fonctionner dans des conditions dignes et sécuritaires.
Rhum Barbancourt, local Coca-Cola bottler Couronne and water and soft-drink maker Sejourne SA said in a joint statementWednesday that their industrial facilities near the international airport in the capital Port-au-Prince had experienced “extreme violence” in recent days.
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