"Vieillissant, je ne me dis pas que les promenades en bord de mer seront de moins en moins nombreuses mais je me dis que les attaques de la nostalgie vont se faire de plus en plus fréquentes. Et c’est normal car j’ai plus de passé que d’avenir, donc dans l’équilibre de mon psychisme, il y a davantage de choses faites que de choses à faire. La tentation est grande de se laisser rattraper par le souvenir. Mais je veux encore me fabriquer des moments et non pas en revivre. Le jour où je vais disparaître, j’aurai été poli avec la vie car je l’aurai bien aimée et beaucoup respectée.
Je n’ai jamais considéré comme chose négligeable l’odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis.
Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés.
Le passé c’est bien, mais l’exaltation du présent, c’est une façon de se tenir, un devoir.
Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l’on voudrait avoir, on ne s’émerveille plus de ce que l’on a. On se plaint de ce que l’on voudrait avoir. Drôle de mentalité !
Se contenter, ce n’est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l’on a, c’est un savoir-vivre."
Olivier de Kersauson, Promenades en bord de mer et étonnements heureux
Il a un certificat d'études et un CAP de soudeur à l'autogène. Il a lu tout Balzac à 14 ans. Tout Céline avant ses 20 ans. Il rêve de faire du vélo, mais il ne monte pas les côtes.
Pendant la guerre, il subit les privations de l'Occupation à Paris. À la Libération, il livre des journaux. Puis il écrit des chroniques pour L'Étoile du soir. Puis il critique des films pour Cinévie.
En 1949, un réalisateur lui propose d'écrire un scénario de film policier. Il dit oui. Le film s'appelle Mission à Tanger. Il a 29 ans.
Cinq ans plus tard, il rencontre Jean Gabin. Sept ans de collaboration. Dix-sept films. Un singe en hiver. Le Cave se rebiffe. Les Vieux de la vieille. Chaque dialogue est ciselé comme un alexandrin, mais en argot.
Puis il écrit pour Belmondo, Ventura, Blier, Lefebvre. Plus de 120 films. Des répliques que des millions de Français connaissent par cœur sans avoir jamais vu les films.
Il s'appelle Michel Audiard. Il est né un 15 mai, il y a 106 ans.
Son fils s'appelle Jacques. Il a eu la Palme d'or.
The International Criminal Court has issued arrest warrants for Putin and his accomplices in the abduction of Ukrainian children. This is a global case – and it must have global consequences. Everyone who commits crimes against children must truly feel that this is wrong.
Today, we have new sanctions against those who abduct children and try to normalize it. And the pressure on Russia must not ease. Sanctions work. And the world has power. Please use it right.
From an address to the International Coalition for the Return of Ukrainian Children (3/3).
Je lisais récemment un livre sur la naissance des premières colonies européennes en Amérique, une période incroyable où des hommes traversaient l'Atlantique vers un continent encore largement inconnu.
Et au fil des pages, je suis tombé sur un nom que je ne connaissais pas.
Samuel de Champlain.
Ce qui m'a surpris. Parce qu'en creusant son histoire, on réalise très vite à quel point cet homme a changé le cours d'un continent entier.
Alors j'ai eu envie de partager avec vous ce que j'ai découvert.
Imagine l'Amérique du Nord au début du XVIIe siècle.
Pas de villes. Pas de routes. Pas de frontières.
Seulement des forêts qui semblent infinies, des fleuves si larges qu'on ne distingue parfois même pas l'autre rive, et des peuples qui vivent là depuis des millénaires.
C'est dans ce monde presque inconnu des Européens qu'arrive un homme singulier.
Il ne cherche pas l'or. Il ne rêve pas de conquêtes rapides.
Ce qu'il veut, c'est bâtir quelque chose qui survivra après lui.
Samuel de Champlain naît vers 1570 sur la côte atlantique française.
Marin dès l'adolescence, soldat, cartographe. Un homme qui observe, qui note, qui dessine.
Mais il a surtout une qualité rare pour son époque : il écoute.
Et cette qualité va tout changer.
En 1608, il remonte le fleuve Saint-Laurent.
Il cherche un endroit stratégique. Pas seulement facile à défendre, mais un lieu à partir duquel on pourrait rayonner vers l'intérieur du continent.
Il le trouve au pied d'un promontoire rocheux, là où le fleuve se rétrécit.
En langue algonquine, cet endroit s'appelle Kébec. Ce qui signifie : "là où le fleuve se rétrécit".
Champlain fait construire quelques bâtiments de bois entourés de palissades.
Ce petit ensemble fragile devient Québec.
Le premier hiver est brutal.
Sur les 28 hommes qui passent l'hiver avec lui, 20 meurent. Du scorbut, du froid, de la faim.
Champlain survit. Et il ne repart pas.
Il comprend une chose essentielle : pour vivre ici, les Français devront apprendre de ceux qui connaissent déjà ce territoire.
Il noue alors des alliances avec les nations algonquines et huronnes.
Et ce qui se passe ensuite est fascinant.
Les peuples autochtones lui ouvrent les routes du continent.
Ils lui montrent les réseaux de lacs et de rivières qui permettent de parcourir des milliers de kilomètres à l'intérieur des terres.
Ils lui transmettent des savoirs accumulés sur des générations : comment lire les saisons, comment se nourrir en forêt, comment survivre à des hivers que les Européens n'imaginent même pas.
En échange, Champlain les soutient dans leurs conflits.
En 1609, il participe à une bataille contre les Iroquois au bord d'un lac qui porte encore aujourd'hui son nom : le lac Champlain.
C'est une alliance fondée sur des intérêts communs et une forme de respect mutuel.
Grâce à ces alliances, Champlain explore des régions immenses.
Il est l'un des premiers Européens à atteindre les Grands Lacs. Il cartographie des territoires que personne en Europe ne connaît encore.
Ses cartes sont d'une précision remarquable pour l'époque.
Mais il y a une anecdote qui illustre peut-être mieux que tout l'esprit de cet homme.
Un jour, des jeunes Français de la colonie refusent de partir vivre parmi les nations autochtones pour apprendre leurs langues et leurs coutumes. Champlain insiste. Il les envoie quand même.
Ces jeunes hommes, qu'on appellera plus tard les coureurs des bois, deviendront les meilleurs explorateurs et interprètes de la Nouvelle-France. Sans eux, la colonie n'aurait probablement pas survécu.
Champlain ne construit pas seulement des murs.
Il construit des ponts.
À partir de Québec, quelque chose de lent mais d'irréversible commence.
Des familles arrivent. Des villages apparaissent le long du Saint-Laurent. Une société prend forme, avec sa langue, ses traditions et sa manière d'habiter ce continent.
Cette société va traverser les siècles.
Elle survivra aux hivers les plus durs, aux guerres entre empires, et même à la conquête britannique de 1763, qui aurait pu effacer le français d'Amérique.
Elle ne l'a pas effacé.
Aujourd'hui, plus de quatre siècles après ce petit poste de bois au bord du Saint-Laurent, des millions de personnes parlent encore français en Amérique du Nord.
Au Québec. En Acadie. En Ontario. En Louisiane. Dans des centaines de communautés dispersées à travers le continent.
Tout cela remonte à un moment très simple.
Un homme qui regarde un fleuve. Et qui décide de rester.
Samuel de Champlain n'a pas seulement fondé une ville.
Il a lancé une histoire qui traverse l'océan, les siècles et les frontières.
Et quelque part entre Québec, l'Acadie et la Louisiane, cette histoire continue encore aujourd'hui de vivre.
On y parle toujours français.
Et tout a commencé par quelques maisons de bois au bord d'un fleuve. 🌎
Je voulais juste saluer l'histoire de nos frères et sœurs du nord de l'Amérique
Cette vidéo est devenue virale car elle résume en moins d'une minute un changement géopolitique complexe. Elle dénonce la "disparition" progressive des femmes de la société afghane depuis le retour au pouvoir des Talibans en août 2021 (interdiction d'étudier, de travailler dans certains secteurs, et obligation de porter le voile intégral).
C'est un exemple frappant de la manière dont l'IA peut être utilisée pour le plaidoyer social et humanitaire.
16 jours sans internet et sans téléphone.
Toute communication est coupée.
Plus de 16 500 morts et plus de 200 exécutions en seulement 25 jours.
La loi martiale est en place dans les rues, partout. Des soldats, la peur, la répression.
Ils sont seuls.
Terriblement seuls.
Ne cessez pas de parler de l' #Iran !
Ne laissez pas le silence devenir complice.
Parler, c’est résister. Témoigner, c’est protéger.
Tant que les Iraniens ne sont pas libres, personne n’est libre.
#IranMassacre #R2PforIran
Afghanistan. Khadija, une entraîneuse de taekwondo, arrêtée pour avoir enseigné clandestinement le sport à des filles, risque une peine extrême, y compris la lapidation. Sa meilleure chance de survie réside dans la pression internationale @LinaRozbih
Pour les agriculteurs, la planète et moi, je dis NON à l’importation d’aliments produits selon des pratiques interdites en Europe et je demande la mise en place des mesures-miroirs ✍️ Faites comme moi, signez la pétition. https://t.co/TIpC9prGp9
@Jc51483760@imperator_x2@LCI Mais ce n’est pas une électrique qui détient le record pour les voitures de série. Et sinon mettre un GIF de Dieudonné l’antisémite met fin à tout dialogue.
@Jc51483760@imperator_x2@LCI Rappelle-moi qui fait le meilleur temps sur la Nordschleife, la Tesla S plaid de plus de 1 000 ch ou l’Alpine A110 R de 345 ch ? Ta pauvre Hyundai, obligé de lui mettre un son artificiel pour avoir un peu de sensation…
@Beccah2Fois@SlMONWEINBERG@Hc3Adx En 2024, R. Hassan a aussi cité 19x AJ+, le média "cool" du Qatar, relais du Hamas. Qui va jusqu'à réactiver des légendes millénaires sur les Juifs assoiffés de sang.
Interdit par l'Autorité Palestinienne
Rima kiffe
https://t.co/WTWkhzXg3s
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Qui est derrière ce compte ? Difficile à dire, on sait que ce n'est plus une assoc'.
Putaclics, c'est un business
cf @Beccah2Fois@SlMONWEINBERG https://t.co/pQwTwHUx0t et là @Hc3Adx https://t.co/n1Gh2vI4EE
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