On est la cinquième puissance mondiale et on conseille aux Français d’étaler du blanc de meudon sur leurs fenêtres ou de mettre un drap mouillé sur leur ventilateur parce que Marine Tondelier ne veut pas qu’on ait de clim’. C’est lunaire.
“Social services called a 13 year old girl racist and recommended contraceptives to her instead of denouncing her Pakistani rapists”
“Social services returned a girl to a grooming gang to not be racist”
Je m’appelle Luca, j’ai 29 ans.
À 25 ans, je suis diplômé en ingénierie mécanique. Mention très bien, félicitations académiques, tape dans le dos des proches pendant la fête de diplôme. J’étais persuadé que j’allais conquérir le monde.
Je commence à envoyer des CV. Après trois semaines, une entreprise locale de taille moyenne me contacte. Entretien avec le patron. Il me fait tout son discours sur “l’excellence italienne”, sur le fait qu’ils sont une famille, qu’on travaille dur mais qu’on progresse.
On me propose un stage extra-curriculaire de six mois. 600 euros par mois de “remboursement de frais”. J’accepte. Je me dis : ok, je serre les dents six mois, j’apprends le métier, puis ils m’embauchent.
Ces six mois ont été un enfer. J’arrivais à huit heures du matin, je partais à sept heures du soir. Je faisais des plans sur CAD, je gérais les contacts avec les fournisseurs, je résolvais des problèmes en production. Je faisais, en tout point, le travail d’un ingénieur junior. Mais interdiction de se plaindre : j’étais là “pour apprendre”.
Un jour, je dois aller chez le dentiste, je pars à 18h pile (l’horaire officiel de mon contrat). Le chef d’atelier me voit passer avec ma veste, regarde l’heure et lâche une petite pique devant tout le monde : “Aujourd’hui demi-journée, hein, ingénieur ?”
Arrive la fin des six mois. On me convoque au bureau. Le patron s’assoit derrière son bureau en acajou, pousse un soupir théâtral et me regarde avec un air paternel.
“Luca, tu es un bon garçon, tu es appliqué. Mais tu sais, le marché est difficile, les coûts de l’énergie explosent, on n’a pas le budget pour te mettre en CDI. Mais on croit en toi. On te propose encore six mois de stage à 800 euros, comme ça tu continues ta formation, et ensuite on verra pour un apprentissage.”
Je suis rentré chez moi avec un nœud à la gorge indescriptible. À 26 ans, avec un master en ingénierie, je devais encore demander de l’argent à mon père pour changer les pneus de ma voiture. On me volait littéralement mon temps et ma dignité.
Ce soir-là, je m’enferme dans ma chambre. J’ouvre LinkedIn. J’envoie trois CV en Allemagne. Au hasard, par pure détresse, avec un anglais scolaire.
Une semaine plus tard exactement, je reçois un email d’une multinationale à Stuttgart. Entretien sur Teams.
Je me retrouve devant la caméra en sueur froide. En face, un manager allemand. Il ne me demande pas quel est mon “animal totem”, il ne me parle pas de famille d’entreprise. Il me fait un entretien technique. Il me demande comment je résoudrais un problème de tolérances sur un arbre moteur. Je réponds. Il acquiesce.
Trois jours après, je reçois l’offre officielle par email. Je dois la relire quatre fois, pensant à une erreur.
Pas de stage. Pas de faux apprentissage. Contrat à durée indéterminée. 48 000 euros bruts par an comme salaire de départ. Plus 2 500 euros de prime de relocation non remboursable pour m’aider avec le déménagement et les premières dépenses. Et la responsable RH qui s’excuse en me demandant si un mois de préavis est suffisant ou si j’ai besoin de plus de temps.
Le lendemain, je vais au bureau en Italie. J’annonce au patron que je ne signerai pas le renouvellement du stage car je pars en Allemagne.
Il devient rouge de colère. Il me regarde comme si je venais de lui voler son argenterie. Et il ose me dire : “Les jeunes d’aujourd’hui sont comme ça. Ils fuient à la première difficulté. Ils ne veulent pas faire d’efforts, ils veulent tout tout de suite.”
Aujourd’hui, je vis à Stuttgart depuis trois ans. Je travaille dans un bureau moderne. À 17h, j’éteins mon ordinateur, mon chef passe derrière moi, me salue et me souhaite une bonne soirée. Si je fais des heures supplémentaires, elles sont payées le mois suivant, jusqu’au dernier centime.
Je ne suis pas parti parce que je fuyais les difficultés, comme il le disait. Je suis parti parce que je fuyais les abus.
Tu t’appelles Nicolas.
T’as 34 ans, t’es célibataire, tu bosses correctement, et tu veux t’acheter une Audi A5.
Pas une Ferrari.
Pas une Lamborghini.
Une berline allemande propre.
Prix affiché : 45 500 € TTC.
Mais ça, c’est déjà le premier mensonge.
Parce que la voiture, en vrai, hors TVA, vaut environ 37 900 €.
Le reste commence déjà à partir en taxes.
7 600 € de TVA.
Puis Nicolas découvre qu’en France, payer la TVA ne suffit pas.
Il faut encore ajouter :
4 300 € de malus CO2
3 100 € de malus poids
500 € de carte grise
Sa voiture à 37 900 € hors taxes devient donc une voiture à environ 53 300 € une fois passée dans la machine fiscale française.
Mais l’histoire ne commence même pas chez Audi.
Elle commence sur sa fiche de paie.
Pour avoir 53 300 € disponibles après impôt, Nicolas doit produire environ 81 500 € de salaire brut.
Sur ce brut, il se fait déjà prendre :
17 000 € de cotisations salariales
11 200 € d’impôt sur le revenu
Il lui reste enfin de quoi acheter la voiture.
Résultat :
Pour rouler dans une voiture qui vaut réellement 37 900 € hors taxes, Nicolas doit générer environ 81 500 € de salaire brut.
Entre les deux, environ 43 600 € partent en cotisations, impôt, TVA, malus et frais.
Nicolas ne s’achète pas juste une Audi.
Il finance un millefeuille fiscal avec quatre roues.
Ce mec coute a la France 433k par an (chiffre officiel du ministère de la justice)
Tu veux pas faire le sale boulot ok pas de soucis, l’Irak et la Syrie le veulent. Extrade le la bas sa tête sera plus sur ses épaules en moins de 2h.
Une merde irrécupérable en moins
Melenchon a réussi à convaincre 15% des français que le smic a 1700€ et la retraite à 60 financés par les ultras riches était possible et viable à long terme
On a pas vu pareil mensonge depuis le faux Brad Pitt a l’hôpital faut saluer la performance
la France pourrait être "la Suisse" du monde, en mieux!
on devrait avoir un PIB par habitant double ou triple,
des licornes et boites technos de partout,
des yachts dans tous les ports, des boutiques de luxes pleines de français..
mais on a choisi le socialisme depuis 45 ans.