Bonjour chers tous,
J’ai urgemment besoin d’une attestation d’hébergement pour ma petite sœur à #Chambéry Savoie Mont Blanc dans le cadre d’une admission campus France pour des démarches consulaires s’il vous plaît. 🙏🏾
RT Apprécier
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Il y a ceux qui vont au travail, et ceux qui vont travailler.
Bonne fête aux vrais travailleurs et travailleuses.
Puisse Dieu nous accorder des emplois stables et à fort impact.
Haoula🥰
Journalistes ou amplificateurs ? Le piège des communiqués sans recul
Lors d’un voyage d’étude aux États-Unis en 2024, John Walcott, plus de 40 ans de carrière (Wall Street Journal, Newsweek, Reuters, Bloomberg…), aujourd’hui professeur à Georgetown University, nous a posé une question simple, presque anodine : « Que faites-vous des communiqués officiels envoyés à vos rédactions ? »
Sa surprise fut réelle. Nombreux étaient les confrères à admettre qu’ils les publiaient tels quels.
Sa réponse, elle, est sans détour : « Un média qui se contente de recopier un communiqué sans recul devient un simple canal de diffusion. Il laisse l’autorité publique définir seule le récit. Le journaliste n’est pas un télégraphiste. Il vérifie, contextualise, interroge et signale les zones d’ombre. »
Cette leçon décrit, hélas, ce qui se passe chez nous au quotidien. Et l’exemple du jour est édifiant.
Depuis ce matin, tous les articles que j’ai lus reprennent intégralement le communiqué de la Haute Autorité de la Communication (HAC), qui s’arroge le droit de réguler les réseaux sociaux et de prendre « toutes les mesures nécessaires », jusqu’à « la suspension de comptes » et « la saisine des instances judiciaires ».
Mais une question essentielle reste absente : est-ce réellement du ressort de la HAC ?
Le cadre légal est pourtant clair. La Loi L/2020/0010/AN du 3 juillet 2020 qui encadre l’action de la HAC précise qu’elle veille notamment au respect des obligations des organes de presse écrite, audiovisuelle et en ligne, pas des comptes individuels sur des plateformes privées.
Elle n’est légalement habilitée ni à suspendre un compte (Facebook, X, TikTok…), ni à intervenir directement sur des utilisateurs, ni à se substituer aux autorités judiciaires ou aux instances de cybersécurité. D’autres textes existent pour cela.
Relayer ce communiqué sans questionnement, c’est prendre le risque de normaliser un discours potentiellement excessif, voire abusif.
La future Commission de régulation de la communication et de l’audiovisuel (CRCA), prévue par la nouvelle Constitution, pourrait élargir ce champ, et le débat mérite d’être posé. Mais à ce jour, ce n’est pas le cadre.
Il faut être lucide : la crise de confiance entre les médias et le public est aussi le produit de nos propres pratiques.
Informer ne consiste pas à publier vite ou beaucoup. Informer, c’est :
- vérifier
- contextualiser
- confronter les versions
- exposer aussi les zones d’ombre
Même lorsque tout ne peut pas être confirmé immédiatement, signaler les incertitudes est déjà un acte journalistique.
À l’inverse, reprendre un communiqué sans filtre critique, c’est (volontairement ou non) participer à la fabrication d’un récit unique.
Et ce n’est plus du journalisme.
#TeamFK #Journalisme #Medias
Candidature à la Mairie de Dalein – 2026
Chers citoyens,
Je porte officiellement ma candidature avec une vision claire : « La Marche vers l’Émergence ». Mon engagement est de bâtir, avec vous, un Dalein moderne, prospère et solidaire.
Bien sûr ! C’est une tradition touareg du Sahara.
Ils tracent le cercle en récitant des versets du Coran (comme Ayat al-Kursi) pour une protection spirituelle.
Selon la croyance, serpents et scorpions ne le franchissent pas ; en pratique, ça détecte toute intrusion (traces dans le sable).
Le bâton indique la direction de voyage pour s’orienter au réveil dans le désert sans repères.
Ingénieux !
Législatives 2026 : sans statut de parti, GMD – Bâtir Ensemble privé de liste nationale et réduit aux candidatures indépendantes
Le dépôt des candidatures pour les élections législatives et communales du 24 mai 2026 a démarré vendredi 20 mars pour une durée de neuf jours. Mais pour le mouvement Génération pour la Modernité et le Développement (GMD – Bâtir Ensemble), l’enjeu dépasse la compétition électorale : il est d’abord juridique.
Faute de reconnaissance légale comme parti politique, le mouvement se retrouve aujourd’hui limité dans sa capacité à participer pleinement au scrutin.
Le cadre légal est sans ambiguïté. Selon les articles 5 et 45 de la loi L/2025/035/CNT du 21 novembre 2025 portant régime des partis politiques et autres organisations à caractère politique, un mouvement politique ne peut pas présenter de candidats à une élection. Seuls les partis politiques légalement constitués disposent de cette prérogative. En l’état, GMD – Bâtir Ensemble ne peut donc ni investir, ni engager des candidats sous sa propre bannière.
Dans ces conditions, la seule option reste celle des candidatures indépendantes, autorisées par le Code électoral (article 153). Une solution de repli qui, en réalité, s’accompagne de restrictions majeures.
D’abord, elle exclut le mouvement d’un segment clé du scrutin législatif. Conformément à l’article 105 de la Constitution, les 49 sièges attribués à la représentation proportionnelle sont exclusivement réservés aux partis politiques reconnus. En l’absence de ce statut, GMD – Bâtir Ensemble est donc automatiquement écarté de cette compétition, sans possibilité de contournement. Il ne peut, dès lors, envisager des candidatures que dans les circonscriptions relevant du scrutin majoritaire (98 sièges), et uniquement à titre indépendant.
Ensuite, même sur le terrain des candidatures indépendantes, les contraintes sont lourdes. Le Code électoral (article 164) impose aux candidats de certifier qu’ils n’appartiennent à aucun parti politique ou qu’ils en ont démissionné depuis au moins six mois.
Une exigence qui fragilise directement plusieurs figures du mouvement. À titre d’exemple, le Premier ministre et coordinateur du GMD n’a annoncé son retrait de l’Union des Démocrates pour la Renaissance de la Guinée (UDRG) qu’à la fin du mois de février, tout comme Alhoussine Makénéra Kaké (FND). Des délais insuffisants pour satisfaire aux exigences légales.
Au final, GMD – Bâtir Ensemble se retrouve dans une impasse : trop tard pour se constituer en parti à temps pour ces élections, et trop contraint juridiquement pour exister pleinement autrement.
Reste désormais une inconnue : le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation (MATD) et la Direction générale des élections (DGE) s’en tiendront-ils à une lecture stricte de la loi, ou laisseront-ils émerger une marge d’interprétation ? De cette réponse dépendra, en partie, l’équilibre du jeu politique à venir.
#Guinée
C’est quoi réellement la « faute lourde », souvent invoquée pour justifier le limogeage de cadres de l’État en #Guinée et quelle est la base juridique ? Parce qu’en lisant la loi L/2019/0027/AN portant statut général des agents de l’État (qui encadre les fonctionnaires comme les agents contractuels), ce terme n’apparaît nulle part comme une catégorie juridique. Tout manquement aux obligations professionnelles constitue une faute disciplinaire, dont la gravité est appréciée non pas par une qualification (« lourde » ou non), mais par une échelle de sanctions graduées, allant de l’avertissement à la révocation, sans préjudice d’éventuelles poursuites pénales.
De plus, selon l’article 81, la révocation ne peut être prononcée qu’au terme d’une procédure disciplinaire régulière. Mais dans la pratique, combien de cadres limogés pour « faute lourde » ont effectivement été entendus dans ce cadre, notamment devant un conseil de discipline, avant toute décision formelle ?
Néanmoins, le droit offre des remparts. Selon l’article 82, en cas d’abus d’autorité ou de non-respect de ces étapes, l’agent de l’État dispose de voies de recours devant le Conseil de discipline de son institution et, in fine, devant le Tribunal administratif.
Témoignage d'un acteur majeur du match Maroc–Guinée lors de la CAN 1976 en Éthiopie. D'après certaines personnes, le Maroc avait abandonné le match avant de revenir sur la pelouse. L'ancien joueur du Syli national Ismaël Sylla Ismaël, alias "Eusébio" que j'ai pu joindre au téléphone, dit tout le contraire.
"J’ai vécu ce match. J’ai joué pendant 90 minutes. Il n’y a jamais eu d’incident au cours de cette rencontre, ni après l’ouverture du score par la Guinée, ni après l’égalisation du Maroc. Toute personne qui vous dira que les Marocains avaient abandonné le match et qu’il y a eu des incidents qui l’ont émaillé se trompe : c’est totalement faux. », martèle l'ancien joueur du Syli national.