@SAFA_net is it safe to assume there are no affordable supporters t-shirts for the soccer WC available in stores or online anymore because you're just after the money?? 2010 was such fun with merchandise at robots etc, and now, well, nothing. Niks. Nada.
🔴 Énorme DINGUERIE encore des États-Unis...
L'arbitre somalien Omar Artan 🇸🇴 s'est vu refuser son entrée aux États-Unis, alors qu'il est sensé officier pendant la Coupe du Monde ! 🙄
Malgré l'aide appuyée de l'ambassade somalienne de Nairobi, qui lui a fourni un PASSEPORT DIPLOMATIQUE, M. Artan a dû faire demi tour à son arrivée aux USA.
On parle d'une personne qui a été élue MEILLEUR ARBITRE AFRICAIN EN 2025 ! 🤦♂️
(@Romain_Molina)
The irony is that South Africans are constantly told to reject vigilantism while watching politically connected people escape accountability for corruption, state capture, and the destruction of public institutions. Respect for the rule of law starts with government enforcing it consistently, not just asking citizens to be patient while the country continues to pay the price for decades of failure. @geordinhl@Our_DA@elonmusk
𝗟𝗜𝗠𝗣𝗢𝗣𝗢 𝗧𝗘𝗘𝗡 𝗔𝗟𝗟𝗘𝗚𝗘𝗗𝗟𝗬 𝗞𝗜𝗟𝗟𝗘𝗗 𝗔𝗙𝗧𝗘𝗥 𝗕𝗘𝗜𝗡𝗚 𝗠𝗜𝗦𝗧𝗔𝗞𝗘𝗡 𝗙𝗢𝗥 𝗔 𝗙𝗢𝗥𝗘𝗜𝗚𝗡𝗘𝗥
A 19-year-old teenager, Nhlamulo Sambo from Giyani, Limpopo, was allegedly stabbed to death in Mossel Bay, Western Cape, during unrest reportedly linked to protests involving foreign nationals.
According to a Facebook post by his sister, Nonhlanhla, Nhlamulo was allegedly attacked after being removed from a residence and stabbed because he spoke Xitsonga.
"They killed my brother as if his life meant nothing. His only 'fault' was being Tsonga in a predominantly Xhosa community. As a family, we are deeply hurt by this inhumane act. Justice must be served, and we will not remain silent," wrote Nhlamulo.
More on: https://t.co/4HfA9r1kfC
#LimpopoChronicle
Corruption is a crime against the people of South Africa
The Bill reinforces government’s commitment to expose, prevent, and punish corruption in both public and private sectors.
#GovZAUpdates#DisclosureBill#NotoCorruption
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.