Thiey Sénégal !
Voilà ce qui arrive quand un député resquilleur arrive au perchoir de l'Assemblée nationale ; les procédures vous passent par-dessus la tête sans que vous n'en saisissiez la substance ; la morale que vous distillez vous étouffe par votre incapacité à pouvoir l’incarner ; la rigueur de l'analyse se dérobe sous le poids d'une vacuité intellectuelle criarde ; la vérité cède le pas à la manipulation outrancière qui fait le lit d'une révolution de perlimpinpin, sans guide consistant.
La République ! Rien que la République !
Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !
J'ai revêtu le maillot du Sénégal ce matin. Les Français se font un plaisir de me chambrer, en toute sportivité, dans les rues de Paris. J'espère qu'un Français pourra porter le maillot de l'équipe de France et recevoir le même accueil, dans les rues de Dakar.
Le Président Ousmane SONKO élu à l’UNANIMITÉ au Congrès de PASTEF hier samedi 6 juin est arrivé à Dakar Arena.
Ce soir, le Dakar Arena appartient aux Patriotes !
L’histoire ne se raconte pas , elle se vit. 🇸🇳
#Congrès1Pastef#LélanDécisif#PROS
Il n'y a pas de tension politique au Sénégal. Il y a une tension artificielle entretenue par les mêmes personnes qui dans la classe politique, la société civile et les médias ont théorisé la dualité au sommet de l'État et souhaité la séparation entre le Président et le PM. 1/2
@ReutersAfrica Ce cadrage est révélateur : la révocation d’un Premier ministre attaché à une ligne de souveraineté est présentée comme une “bonne nouvelle” parce qu’elle pourrait rassurer le FMI et les marchés. Mais une démocratie ne se gouverne pas pour satisfaire les créanciers avant le peuple.
Si le Président Faye choisissait une restructuration imposée de l’extérieur, contre l’esprit du mandat populaire qui l’a porté au pouvoir, ce serait une rupture politique majeure. Le peuple sénégalais n’a pas voté pour remplacer une dépendance par une autre, ni pour faire d’une dette cachée, héritée d’une gouvernance passée, le prétexte d’une mise sous tutelle économique.
La vraie question n’est pas : “comment rassurer le FMI ?” mais : qui doit payer le coût de cette dette ? Les citoyens ? Les services sociaux ? Les générations futures ? Ou ceux qui l’ont produite, maquillée et exploitée ?
Vous parlez rarement des pays africains avec neutralité. Vous traduisez souvent les intérêts des marchés en langage d’“analyse objective”.
Le Sénégal doit négocier, oui, mais négocier debout : audit complet, responsabilités établies, protection des secteurs stratégiques, refus d’une restructuration punitive et défense absolue de la souveraineté nationale.
#Senegal #Souverainete #DettePublique #AuditDeLaDette #JusticeEconomique #FMI #Geopolitique #Afrique #Democratie #Transparence
Ousmane SONKO @SonkoOfficiel
Inspecteur des impôts,
Député pendant 5 ans
Maire,
Premier Ministre
et aujourd'hui Président de l'Assemblée National 🇸🇳.
Il a élu des maires, des députés et un président.
Qu'Allah SWT en ce jour d'Arafat te facilite cette nouvelle mission et te protège.
Je suis fière de vous avoir comme leader.
Cet homme est officiellement le Président de l'Assemblée nationale sénégalaise.
Il passe de 3ème personnalité à la 2ème plus haute Institution du Sénégal.
Désormais,il est le chef du pouvoir législatif.
Il a n'est soumis à aucune hiérarchie.
Il aura un contôle absolu sur toutes les activités du Gouvernement du Ministre au petit agent de l'Etat.
Rien,mais absolument rien va lui echapper.
Rigueur,étique et sacerdose.
@Kairparavell Contrairement à vous, cet homme aime son pays. Continuez dans la haine, la mauvaise foi et le mensonge. Votre mépris vous consumera, à petit feu.
Mes chers compatriotes,
Après une profonde réflexion, mûrie dans le silence, la responsabilité et le sens de l’État, j’ai décidé de démissionner de mes fonctions de Président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Cette décision procède d’un choix personnel, guidé avant tout par ma conception des institutions, de la responsabilité publique et de l’intérêt supérieur de la Nation.
Depuis mon élection à la tête de l’Assemblée nationale, j’ai consacré toute mon énergie, avec l’ensemble des députés et l’administration parlementaire, au renforcement de notre institution, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais sur les scènes nationale et internationale.
Je rends grâce à Dieu pour l’immense honneur qui m’a été accordé de servir le Sénégal à l’une des plus hautes charges de notre République.
J’exprime ma profonde gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, aux membres de mon cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais pour la confiance, le respect et l’esprit de collaboration dont j’ai bénéficié tout au long de cette mission.
Je tiens également à adresser mes remerciements les plus sincères aux militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF, sur la liste duquel j’ai été investi. Leur engagement constant, leur fidélité aux idéaux de transformation et leur confiance ont constitué pour moi une source permanente de force, d’exigence et de responsabilité.
Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune.
Je poursuivrai, avec le même engagement et la même fidélité au peuple sénégalais, mon action au service de notre démocratie, de notre République et de notre ambition collective pour le Sénégal.
Dans les responsabilités publiques comme dans les épreuves de la vie nationale, il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. C’est dans cet esprit, et dans cet esprit seulement, que j’ai pris cette décision.
Que Dieu protège le Sénégal, bénisse notre peuple et nous guide vers davantage de paix, de justice, d’unité et de prospérité.
El Malick NDIAYE
Ancien Président de l’Assemblée National du Sénégal