@SVTAdour @CovaFlorian En soi, la différence entre croire et accepter est contemporaine, mais elle permet de comprendre le scepticisme antique (au moins chez Sextus Empiricus, néo-pyhrronien). Le sceptique suspend son jugement sur la réalité, il accepte les apparences. Il fait "comme si".
Lorsqu'un religieux doute, on reproche à ses coreligionnaires d'être crédules lorsqu'ils lui conseillent de croire sans se questionner.
Mais il serait raisonnable d'exhorter un sceptique pyrrhonien à abandonner cette frivolité et à revenir au sens commun...
J'ai demandé à ChatGPT de me citer des auteurs contemporains déistes.
Sa réponse : Stephen Jay Gould, Sam Harris, Richard Dawkins et Daniel Dennett...
Ce n'est clairement pas au point.
@GeekNfit La question courte qui appelle une réponse longue… Je dirais que la science est une modélisation hypothétique décrivant le comportement hypothétiquement régulier des phénomènes empiriques, fondée sur la base d’expériences et de données empiriques.
@CedricStolz@Silvio_Gesell_@Xonram1 Si on parle de "faits axiologiques", alors tous ceux qui ne sont pas objectivistes et réalistes devraient répondre "amoral". Je me demande s'il existe des données sociologiques sur la question.
@GauthierTumpich La première fois que j'ai entendu cette affirmation, j'ai été gêné. J'ai vérifié la définition et corrigé la mienne. Depuis, cela ne me gêne plus. C'est une simple question de définition.
@CedricStolz Contre l’argument (3) (a) Je rejette la seconde prémisse. Il n’est pas évident que l’existence doit être dans l’espace et dans le temps. Ce n’est pas un énoncé analytique. Ex : le réalisme des abstractions considère que les abstractions ne sont ni dans le temps ni dans l’espace.
@CedricStolz Contre l’argument (2). (a) Dieu est un concept métaphysique qui n’a pas nécessairement d’implications empiriques. On ne peut pas le nier parce qu’il n’aurait pas d’implications empiriques, pas plus que les idéalistes ne peuvent nier la matière car pas de preuve empirique.
@CedricStolz Contre l'argument (1). (b) Un mal peut être accepté s’il permet un bien supérieur. La bonté divine n’implique pas l’absence de mal, si certains biens dépendent de maux.
@CedricStolz Contre l'argument (1). (a) Il n’est pas certain que le « meilleur des mondes possibles » ait un sens. Peut-être est-il possible de concevoir un monde meilleur que tout monde donné, de même qu’il est possible de concevoir une grandeur plus grande que toute quantité définie.
@Trentedeniers Chez moi, ma chaîne est de droite ("Le Dieu de la Philo") et moi-même je suis de gauche... C'est Docteur Jekyll et Mister Hyde. Tu devrais essayer les deux.
@GauthierTumpich Je ne dirais pas cela, mais la philosophie m’a parue attristante, parce que dans le fond le scepticisme est l’option la plus rationnelle. Mais rien n’empêche d’espérer et on finit par s’y faire.
@anfnl Ce genre de prière suppose-t-elle réellement que Dieu change le passé ou les effets présents d’un événement passé (par exemple, que la serrure soit finalement fermée même si elle a été oublié) ?
@GauthierTumpich Il y a probablement des personnes qui s’engagent avec divers degrés de conditions. Je ne pense pas que tout le monde s’engage « pour le meilleur et pour le pire ».
@vm1nnh @Trentedeniers Non pas forcément. Il suffit par exemple de le croire possible. Si je me noie et que j’appelle à l’aide, je place ma confiance en un secouriste potentiel, mais je ne peux pas dire qu’il existera effectivement.