En entrevue avec Patrick Lagacé, Christine Fréchette a continué d’associer le fonctionnaire congédié avec le document sensible coulé au Parti libéral, alors que la preuve saisie par le ministère de l’Économie a démontré l’absence de lien https://t.co/zBaKa7mZii
Tout le monde célèbre ce patriotisme des Écossais 🏴 comme quelque chose de beau, de normal, d’amusant.
La 🏆 du monde est le théâtre de tous les patriotismes, unis dans le sport.
Pourtant, quand il est question du patriotisme québécois, on ne trouve que rarement à s’en émouvoir, à l’encourager.
Une des plus grandes réussites de l’establishment fédéraliste au Québec, à grands renforts de ses relais médiatiques, politiques, institutionnels, c’est d’avoir dépeint le patriotisme québécois, comme quelque chose de suspect, d’illégitime, voir même de relents intolérance.
Bien entendu, il n’en n’est rien. Notre patriotisme vaut bien celui de n’importe quelle autre nation.
Une des meilleures façons de réhabiliter, le patriotisme québécois, de lui redonner ses lettres de noblesse, c’est par le sport.
Vivement l’institution de nos équipes nationales. Le Québec a tellement à donner au reste du monde.
Au même titre que les Écossais!
1/ L'ex-bâtonnière de Montréal Me Valérie Assouline critique la sortie de PSPP, qui associe le PLQ au crime organisé.
Dans cet extrait téléphonique avec Mario Roy, elle affirme être une proche de l'avocat de la mafia italienne.
3/ Me Joseph La Leggia était aussi l'avocat de l'ancien ministre libéral Tony Tomassi dans une histoire de fraude contre le gouvernement. Sûrement une simple coïncidence ... 🤷♂️
https://t.co/N6gDSGlY5E
2/ Une recherche au registre des donateurs du DGEQ montre que Me Assouline a contribué à la caisse du Parti libéral du Québec et de la Coalition avenir Québec.
Lino Zambito, ancien entrepreneur en construction et témoin clé de la Commission Charbonneau, a raconté en détail comment fonctionnait le système de corruption bien huilé qui régnait à Montréal et au Québec.
Selon son témoignage, un véritable triangle de corruption s’était installé entre l’industrie de la construction, la mafia italienne, la mairie de Montréal et le Parti libéral du Québec. Des contrats publics étaient systématiquement gonflés, des pots-de-vin étaient versés en échange de l’octroi de travaux, et une partie de cet argent sale remontait directement vers le financement du parti au pouvoir.
Durant certaines années, le Parti libéral du Québec aurait ainsi amassé entre 10 et 12 millions de dollars par année grâce à ce stratagème. Cet argent illicite leur a permis d’acquérir un véritable parc immobilier et de réaliser des investissements fructueux, tout en finançant leurs activités politiques.
En 2012, Pauline Marois et le Parti québécois ont pris le pouvoir après l’élection générale. Leur gouvernement (minoritaire, d’une durée d’environ 18 mois) a fait adopter une loi limitant les contributions politiques individuelles à 100 $ par personne par année, précisément pour assainir le financement des partis à la suite des révélations de la Commission Charbonneau.
Pourtant, malgré ces avancées, le Parti libéral n’a jamais vraiment cessé de chercher de nouvelles façons de contourner les règles et de ramasser de l’argent illégalement, selon plusieurs observateurs.
#polqc #assnat
Lire que ça se questionne encore sur le Parti libéral du Québec et son historique avec le crime organisé…
Pendant ce temps tous les habitants de Laval se demandent si vous suivez l’actualité où vous faites semblant