El ingeniero que creó claude code acaba de soltar un video de 28 minutos donde te enseña a escribir prompts que realmente funcionan.
He visto cursos de 300 dólares que no llegan ni a la mitad de lo que explica en los primeros 10 minutos.
Archivos CLAUDE.md, atajos de memoria, sesiones paralelas y patrones de prompting que cambian el juego.
Todo en un solo video y completamente gratis.
Da igual si eres desarrollador, principiante o ya llevas meses usando Claude. Esto te va a volar la cabeza.
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Je suis pour la liberté d'expression totale. Que chacun soit libre de dire des bêtises. Comme ça on peut les corriger.
Le tweet de Clémence Guetté sur Mamdani est un cas d'école de foutage de gueule. Démontage.
"En 4 mois, Mamdani a ramené le budget à l'équilibre. De 12 milliards à 0."
D'abord : NYC est légalement obligée de présenter un budget équilibré chaque année depuis 1975 (Financial Emergency Act, après la quasi-faillite de la ville). C'est le 47e budget équilibré consécutif. Présenter ça comme un exploit, c'est déjà mentir par omission.
Maintenant, comment le "trou" de 12 Mds$ a été comblé :
→ ~8 Mds$ d'aide de l'État (Gouverneure Hochul a sorti le chéquier)
→ 1,64 Md$ en repoussant les paiements de pensions de 2032 à 2037
→ 500 M$ d'une taxe pied-à-terre pas encore votée
→ 1,77 Md$ d'économies réelles sur 2 ans
→ Le reste : revenus fiscaux supérieurs aux prévisions
Ce ne sont PAS les finances de la ville qui s'améliorent. C'est Albany qui paye. Les médias locaux (Vital City, THE CITY, NY Focus) appellent ça pour ce que c'est : un bailout de l'État.
Le tour de magie le plus crade : étirer l'amortissement des dettes de pensions sur 5 ans de plus.
Citizens Budget Commission (non partisan) : "un gimmick qui équilibre ce budget sur le dos des futurs New-Yorkais."
William Glasgall (Volcker Alliance) : "Étendre la période d'amortissement crée une dette plus chère que des obligations municipales." Traduction : Mamdani emprunte au taux le plus cher possible pour faire semblant d'équilibrer aujourd'hui.
Andrew Rein (CBC) : "On demande à des gens qui n'habitent même pas encore ici de nous aider à équilibrer le budget."
Ce que Mamdani n'a PAS dit dans sa présentation : son propre budget projette un déficit de 7 Mds$ pour 2028. Les experts disent qu'ils ne se souviennent pas d'un maire qui ait omis de mentionner les déficits futurs. C'est de la com pure.
Et toutes ses promesses de campagne ? KILLED.
- Taxe sur les millionnaires : tuée par Hochul
- Hausse corporate : tuée
- Bus gratuits : tués
- Property tax hike : retirée en panique
Il n'a fait passer aucune de ses idées radicales. Il a juste pris l'argent des autres et pelleté la dette sur 2037.
Ce n'est pas de la "gestion au service des gens". C'est un mirage comptable financé par l'État fédéré et payé par les générations futures.
Quand un politicien socialiste dit "j'ai mis le budget à zéro", vérifie d'où vient l'argent, vérifie les paiements différés, vérifie les déficits futurs, vérifie ce qu'il a abandonné.
La gestion publique honnête, ça ne tient pas dans un tweet de 4 lignes. La propagande, si.
A man spends 50 years teaching at MIT.
He knows his time is running out.
So he records one last lecture — everything he knows, distilled into a single hour.
He died 5 months later.
This is that lecture.
The most important hour you'll watch this week. 👇
Bookmark it for later
Instead of watching an hour of Netflix, watch this 2 hour hour Stanford lecture will teach you more about how LLMs like ChatGPT and Claude are built than most people working at top AI companies learn in their entire careers.
🔴 INFO - #Technologie : Les ingénieurs japonais ont développé un système de visualisation de la pointe d’épée pour les Championnats du monde d’escrime. Une innovation qui rend désormais ce sport bien plus spectaculaire et lisible à l’écran.
@Luluberlu5808@StephaneVojetta@guillaumekasba@PartiLiberteFr Je crois que tu n’as pas bien compris.
Il n’a pas menti sur les comptes. Il a avancé trop d’argent de sa poche sur cette campagne à cause de la banque et c’est ça qui lui a été reproché. Mais tout a été justifié. Il faut bien lire 🙂
Cette colère est légitime.
Honte à ceux qui transforment les commissions d’enquête de l’Assemblée nationale en tribunaux politiques sur la base de mensonges et manipulations
Cette application IA vaut 2 milliards de dollars.
Halter, une startup néo-zélandaise, fabrique des colliers IA pour vaches. Alimentés par énergie solaire.
L'agriculteur ouvre une appli. Trace une ligne sur une carte. Cette ligne devient une clôture invisible.
Quand la vache s'approche de la limite, le collier vibre. En 10 jours, l'animal ne teste même plus la frontière. Il reste à l'intérieur.
Un bouton sur l'appli et les vaches se rassemblent pour la traite. Toutes seules.
Le fondateur ? Un ancien ingénieur spatial de Rocket Lab. Il a quitté l'aérospatiale parce qu'il trouvait que l'agriculture était un plus gros problème à résoudre.
Les chiffres :
→ 600 000 colliers déjà déployés sur plus de 5 000 fermes
→ 18 000 km de clôtures virtuelles construites aux US, l'équivalent du périmètre des États-Unis
→ 220 millions de dollars d'économies en clôtures physiques
→ Un employé en moins nécessaire pour 400 vaches
→ Abonnement : 5 à 8$/mois par animal
Leur algorithme propriétaire s'appelle le "Cowgorithm". Oui, vraiment.
Peter Thiel mène cette levée via Founders Fund. Le tour est tellement sur-souscrit qu'ils n'ont même pas encore fixé le montant final. Valorisation doublée en moins d'un an.
L'IA ne change pas que la tech. Elle change l'agriculture. Et les vaches n'ont rien demandé à personne (lol).
« Ma mère m'a dit de refuser le trophée de la CAN. Je le refuse officiellement et j'espère que mes coéquipiers feront de même. Nous avions une chance de le gagner, mais nous ne l'avons pas saisie. C'est le football, parfois on gagne, parfois on perd. Le Sénégal nous a battus à la régulière et méritait sa victoire. Ce serait injuste de gâcher leur joie après tous leurs efforts. Je respecte la décision de la CAF, mais je refuse officiellement le trophée. Je n'ai pas gagné la CAN
2025. Félicitations encore une fois au Sénégal. » -l
—Achraf Hakimi
Source [Marca]
🇫🇷 @MistralAI vient de faire 4 annonces titanesques. Et personne n'en parle en France.(comme d'habitude)
Les Américains, eux, ils sont en PLS.
Alors permettez-moi de corriger ça.
1/ Small 3 → Small 4 Un modèle qui réunit TOUT le savoir-faire de Mistral. Open source. Gratuit. Mixture of Experts. Raisonnement + multimodal + code. Fenêtre de contexte XXL. Licence Apache 2.0 = ultra-permissive.
C'est le nouveau champion de l'IA open source mondiale.
2/ Mistral rejoint la coalition Nemotron (NVIDIA) Aux côtés de Black Forest Labs, des meilleures boîtes IA open source de la planète. Un seul siège français dans cette coalition d'élite.
Ce siège, c'est Mistral.
3/ LeanMistral Un modèle dédié aux preuves formelles : maths, sciences, raisonnement rigoureux. L'IA qui ne se trompe pas — et qui peut le prouver.
Pour la crédibilité de l'IA en entreprise, c'est un game changer.
4/ Mistral Forge Fini le fine-tuning artisanal ou les bases de données séparées. N'importe quelle entreprise peut maintenant créer son propre modèle, entraîné sur ses données, verticalisé sur son métier.
Des centaines d'IA hyper-spécialisées vont émerger. Elles auront toutes du Mistral dans les veines.
L'avenir de l'IA, ce n'est pas forcément le plus gros modèle propriétaire derrière un paywall.
C'est peut-être une IA open source, gratuite, partout, dans tous les logiciels et services — une vraie commodité technologique.
Et le champion qui dessine cet avenir ?
Il est français. Il s'appelle Mistral.
Vous en pensez quoi ?
#IA #AI #IAGen #LLMs #MBADMB #OpenSource #FrenchTech