@Saillard_@PhilippeThomazo@Djame_ Ben tu devrais lire, tu apprendrais des choses, et ça te permettrait de passer un peu moins pour un con n’ayant aucune connaissance de ce dont il parle.
Mais bon lire plus de 3 lignes ça doit être un peu trop compliqué…
@Gundarf@ChicagoBoyFR@GLthinktank@Fondapol En l’occurrence, je ne vois pas trop ce qu’il y a de problématique dans cette tribune au ton libéral tout à fait classique: une critique des anti-libéraux de l’extrême droite dont certains membres essaient de se faire passer pour des libéraux, salissant ainsi l’img du libéralisme
@ChicagoBoyFR@GLthinktank@Fondapol Nathalie Janson est par ailleurs l’invitée régulière des « Experts » sur BFM business.
Ça aussi, c’est un exemple concret d’essaimage des idées libérales vers une audience autre que celles des libéraux purs et durs.
@ChicagoBoyFR@GLthinktank@Fondapol Par exemple la présidente de GL est Nathalie Janson (si je ne m’abuse), professeure d’économie à la NEOMA Business School, et d’orientation très libérale, pour ne pas dire libertarienne.
Elle a donc formé des étudiants à l’économie, qui pourront faire avancer les idées libérales.
@ChicagoBoyFR@GLthinktank@Fondapol Bref, c’est une façon différente de la politique de faire avancer les idées libérales.
Il me paraît contre-productif d’opposer les deux.
Pendant ce temps-là, en 1973, Pierre Pellerin, fervent défenseur de programme électronucléaire français, écrivait ceci.
Alors c’est qui le vrai écologiste visionnaire ?
Arrêtez de fantasmer sur la puce secrète qui fait tout sauter au bout de 24 mois. La réalité industrielle est bien plus froide.
Entre 1950 et 1990, une machine à laver représentait un mois complet de salaire. L'acier était lourd, les moteurs en cuivre massif, les roulements surdimensionnés.
Matière coûteuse, réparation rentable. L'ingénierie de l'époque concevait du démontable. Un pas de vis, un roulement standard changé en atelier local, reparti pour vingt ans.
Puis les usines low-cost ont écrasé les coûts. Le consommateur a tranché : il veut un prix facial immédiat, pas un coût d'usage sur quinze ans.
Prix divisé par trois. Exigence de longévité divisée par quatre.
Pour sortir une machine à 299 € en rayon, l'ingénieur ne programme pas une panne. Il coupe dans la matière.
Fin des cuves inox boulonnées : place au polypropylène thermosoudé. Un roulement à 5 € lâche ? Le bloc laveur est scellé, indémontable. La machine entière est morte.
Cartes électroniques noyées dans la résine, roulements sertis, condensateurs calibrés pour 600 cycles au lieu de 3000.
L'équation du SAV devient grotesque. Déplacement du technicien : 90 €. Pièce scellée : 140 €. Main-d'œuvre : 70 €. Total : 300 €.
Face au modèle neuf garanti deux ans à 279 € juste à côté, le choix est fait en dix secondes.
Ce n'est pas de la malveillance industrielle. C'est l'alignement parfait de la R&D sur la priorité du marché : le jetable pas cher.
L'obsolescence n'est pas programmée dans le silicium. Elle est votée chaque jour en caisse avec votre carte bancaire.
Êtes-vous réellement prêts à payer votre électroménager trois fois plus cher si la loi interdit les cuves thermosoudées demain ?
@LouiseMille_t@ArnoTaoTensor Les seuls qui extorquent littéralement du fric sont les voyous et les États.
Donc si on peut éviter de donner toujours plus de pouvoir, de prérogatives et donc de nécessité d’extorquer au second, ce serait pas plus mal.
Mon premier métier, de 18 à 23 ans : réparateur électroménager.
À l'époque, Miele régnait en maître. Des machines lourdes, surdimensionnées, qu'on dépannait encore après 30 ans. Un vrai métier : pièces détachées, diagnostic, main-d'œuvre. Puis le métier a disparu.
Pas parce que les gens sont devenus nuls. Parce que l'optimisation industrielle a fait chuter le prix du neuf au point de rendre la réparation absurde. Quand le technicien + la pièce coûtent plus cher que la machine neuve en rayon, le marché a tranché.
Avec le recul, ce n'était pas une tragédie.
Ces monolithes d'acier coûtaient une fortune à l'achat et privaient les foyers des vrais gains : consommation d'eau, d'électricité, cycles plus courts, composants plus légers. On glorifie la « durabilité » d'antan en oubliant qu'elle était un luxe de classe moyenne aisée, pas un bien commun.
Arrive maintenant le grand théâtre bureaucratique du « droit à la réparation » et de l'indice de réparabilité.
On force les constructeurs à stocker des pièces, documenter des schémas, garantir des fenêtres de disponibilité. Coût fixe supplémentaire. Qui paie ? L'acheteur du neuf, dès la caisse. Pas le militant qui tweet « stop à l'obsolescence ».
Résultat prévisible : les machines ne deviennent pas plus durables. Elles deviennent plus chères, avec une couche de conformité en plus. On socialise le coût de l'illusion écologique sans jamais rétablir l'économie de la réparation, qui n'est morte que parce qu'elle n'était plus rentable.
Soit on laisse le marché arbitrer entre prix, innovation et durée de vie réelle, soit on assume franchement de subventionner l'inefficacité par la norme.
Mais à quoi bon multiplier les indices et les obligations de réparabilité si c'est juste pour taxer le consommateur au profit d'un modèle que le marché a déjà enterré ?
@DietlerJohn@CryptoastMedia Ce qui change tout, ce n’est pas le « quoi » mais le « comment ». Comme toujours quand une technologie devient accessible au grand public.
CE QUE J'AI MESURÉ PENDANT CINQ JOURS. Des départs de feu, des puissances en mégawatts, des rotations d'avions, des particules dans l'air. Rien d'inventé : des faits.
CE FEU S'INSCRIT DANS UN CLIMAT QUI CHANGE. Les 24 et 25 juin, la France a connu ses jours les plus chauds jamais enregistrés : 42,5 °C à Bordeaux. Ce n'est pas une opinion, c'est un relevé. Et c'est précisément pour ça que la façon dont on décide compte autant.
ON VOUS OBLIGE À DÉBROUSSAILLER, ET ON VOUS LE REPROCHE. En Gironde, débroussailler autour de sa maison est obligatoire. C'est aussi la mesure la plus efficace qui existe pour qu'une maison résiste au feu. Mais le Conseil d'État a jugé le 6 février dernier que ces travaux peuvent exiger une autorisation spéciale s'ils dérangent des espèces protégées. Deux règles se contredisent : vous êtes en faute si vous ne débroussaillez pas, et vous pouvez l'être si vous le faites. Cinq mois plus tard, 240 maisons ont brûlé.
LA CHALEUR TUE, ET ON LE SAIT DEPUIS 2003. Cet été, 5 764 décès en excès en seize jours. En 2003, environ 15 000. Entre les deux, vingt-trois ans. On a écrit des plans canicule, et on continue de livrer des bâtiments publics, hôpitaux et EHPAD compris, dont le rafraîchissement est le premier poste sacrifié pour tenir un objectif énergétique. L'hôpital n'est pas un lieu de militantisme, c'est un lieu où l'on essaie de survivre.
ALORS ON NE PEUT PAS S'OPPOSER À LA CLIMATISATION. Ni dans les hôpitaux, ni dans les EHPAD, ni chez les gens qui veulent en installer une. En France, cette climatisation tourne à l'électricité nucléaire — la source la plus décarbonée parmi celles qui produisent en continu, sans dépendre du vent ni du soleil. Refuser le froid à ceux qui en ont besoin, dans un des pays qui a l'électricité la plus propre d'Europe pour le produire, ce n'est pas de l'écologie : c'est une position doctrinale qui coûte des vies l'été.
LE NUCLÉAIRE, CONDAMNÉ PAR PRINCIPE. Le GIEC chiffre ses émissions sur tout son cycle de vie à une douzaine de grammes de CO₂ par kilowattheure — au niveau de l'éolien terrestre, et quarante à cinquante fois moins que le gaz. La France lui doit d'avoir l'une des électricités les plus propres d'Europe, et excédentaire : nous vendons régulièrement nos surplus à nos voisins. Il nous donne aussi une indépendance énergétique stratégique, à l'abri du chantage sur le pétrole et le gaz russes. On a pourtant fermé Fessenheim en 2020 sans qu'aucun bilan bénéfice-risque public ait été opposé aux gigawattheures de gaz et de charbon qui ont comblé le trou.
L'ÉCOLOGIE QUI CULPABILISE NE SAUVE PERSONNE. On demande aux gens de faire pipi sous la douche pour économiser une chasse d'eau, alors que cela n'a factuellement aucun effet sur le problème. Mais ça donne bonne conscience à celui qui prescrit, et à celui qui obéit. Cette écologie-là a un avantage : elle ne coûte rien à ceux qui la prescrivent. Elle a un défaut : elle ne résout aucun problème, et elle épuise le consentement du public pour les mesures qui, elles, comptent.
Puisque l'on parle de Bordeaux et de la Gironde :
L'EXEMPLE DU VOL BORDEAUX-ORLY. Depuis le décret du 22 mai 2023, la ligne aérienne Orly-Bordeaux est interdite pour promouvoir le train. Mais le vol Bordeaux-Roissy reste autorisé, pour un temps de trajet quasi identique — parce que la gare de référence retenue est celle de l'aéroport, et parce que les vols en correspondance sont exemptés. Même trajet, même avion, même carbone : une mesure absurde, mais qui donne bonne conscience. Laissons les gens choisir Orly ou Roissy. Si l'avion est vraiment moins compétitif que le train en prix comme en temps, la ligne mourra d'elle-même. Interdire l'une et autoriser l'autre, ce n'est pas de l'écologie, c'est de la démagogie verte — du greenwashing politique, qui fait marquer des points en campagne et en fait perdre sur les vrais problèmes.
CE QUI MANQUE À TOUTES CES DÉCISIONS. Une seule chose, et c'est la même à chaque fois : une analyse bénéfice-risque (une demarche scientifique). La médecine ne s'en dispense jamais. On n'y interdit pas un traitement parce qu'il présente un risque ; on compare ce risque au bénéfice, et au risque de ne rien faire. Un médicament qui, pendant ses essais, s'est révélé mortel pour une poignée de patients peut être autorisé — non pas contre ces quelques-là, mais parce qu'il en sauvera des millions d'autres. L'aspirine provoque chaque année des hémorragies digestives mortelles : elle reste en vente libre, parce que le bénéfice écrase le risque. Et prenez la cacahuète : elle ne sauve personne, et l'allergie qu'elle déclenche tue. On ne l'a pas interdite pour autant — on étiquette, on informe, on met de l'adrénaline à portée de main. Voilà ce que c'est, gérer un risque plutôt que se rassurer. En politique environnementale, on invoque le principe de précaution parce qu'il donne l'impression de prendre une part active à la solution — très utile pour un responsable politique — alors qu'en réalité on creuse le problème. Le risque de l'action est scruté ; le risque de l'inaction, jamais chiffré.
CE QUE JE DIS VRAIMENT. Ceux qui se drapent aujourd'hui dans un bandeau écologique font beaucoup de mal aux mesures qui nous feraient réellement avancer. En médecine, on a un nom pour ça : le retard de soin. Ce n'est pas le traitement qui tue, c'est le temps perdu avant de le donner. Le climat mérite mieux que des symboles.
@0xAlphaping Should everybody withdraw all their monney from all @0xAlphaping vaults, as Alpha USDC Delta V2 depositors still cannot withdraw and have no news about their monney ?
Is their monney definitly lost?
9 mois.
C'est le temps EN PLUS qu'un locataire français passe dans son logement par rapport à 2019.
28,3 mois → 37,6 mois. +33 % en 6 ans (https://t.co/vZ9HRBECx1).
Et le détail est encore pire que le chiffre.
Les studios ? Quasi stables (+2,7 mois).
Les T4 et plus ? 47,5 mois d'occupation.
Traduction : ceux qui ne bougent plus, ce sont les familles. 👨👩👧👦
Précisément les ménages qui, à cette étape de vie, devraient acheter. Le deuxième enfant arrive, il faut une chambre de plus. Leur trajectoire normale, c'est l'accession.
Mais tout le système leur dit : ne bougez pas.
→ Le crédit s'est refermé depuis 2023.
→ Le locataire qui déménage perd son ancien loyer et paie le prix du marché.
→ Le propriétaire qui a emprunté à 1 % en 2021 ne revendra pas pour réemprunter à 3,3 %.
Et par-dessus tout ça, l'État ajoute son péage : ~7,5 % de "frais de notaire" dans l'ancien. Parmi les plus élevés d'Europe.
Dans mon post précédent, je racontais l'histoire de cet impôt né en 1798. Voilà sa facture en 2026 : ne pas déménager est devenu le choix économiquement rationnel. Nous avons construit un impôt qui punit le mouvement et il fonctionne parfaitement.
Le problème, c'est qu'un marché du logement vit par réaction en chaîne :
La famille qui achète libère un T3.
Le T3 accueille un couple.
Le couple libère un studio.
Le studio accueille un jeune.
Bloquez les familles → toute la chaîne s'arrête → les primo-accédants se retrouvent sans rien en bout de file.
Sur les taux, on ne peut pas grand-chose.
Sur le fait de taxer à 7,5 % un simple changement d'adresse ? Si.
@jlucrich@virginie1landry@GabrielleCthl Je crains au contraire qu’elle ait une bonne idée de qui est Ortega. Et c’est précisément ça le modèle de LFI. Ces gens sont des fous dangereux emplis de haine