Se llamaban Cajas de Ahorros y Montes de Piedad.
Duraron tres siglos fueron entidades privadas y sin ánimo de lucro. Pero un gobierno socialista decidió que debían estar bajo tutela pública y llenaron de políticos y sindicalistas sus consejos de administración. Las quebraron.
Es extremadamente habitual que la gente más justita sea la que llama tontos a los demás. Aquí tienes las memorias anuales de Mercadona, que sé que no te vas a leer, pero yo te las dejo.
https://t.co/R47vM2rGEk
Si sabes dividir, verás que por cada euro vendido, Mercadona gana 0,0413 €. Sus beneficios representan el 4,13 % de sus ventas.
Sabiendo cuánto gana por cada euro vendido, solo tenemos que multiplicarlo por los 400 € de tu cesta mensual para saber cuánto representa ese beneficio.
400 × 0,0413 = 16,52 €.
La cosa es que Mercadona vende al año 41.858 millones de euros. Así que también podemos multiplicar todo lo que vende por lo que gana en cada euro para obtener el beneficio total.
41.858.000.000 × 0,0413 ≈ 1.728.735.400 €.
Hay unos pocos millones de diferencia por redondear cifras, pero vamos, que sí: alrededor de 1.700 millones de euros.
Es curioso cómo los que somos tontitos y no tenemos la ESO (no como tú, doctorado en antifascismo para siempre) somos capaces de entender aritmética básica y a ti se te atraganta.
"SISIS YA BASTA DE NÚMEROS FASCISTAS, AHORA EXPLÍCAME POR QUÉ TODO ES TAN CARO EN MERCADONA EH"
Mercadona, que sí es algo más caro que otros supermercados, es, con mucha diferencia, el que mejor paga a sus empleados.
Concretamente en lo que se refiere a salario base de entrada:
Mercadona: 20.811€ (unos 1.700€ al mes).
Lidl: 16.927€.
Carrefour: 16.982€
DIA: 17.040€
Consum: 17.588€
¿Que de qué panfleto fascista he sacado estos datos?
Del BOE, de la dirección general de trabajo.
https://t.co/6In566BlQ7
Efectivamente, la familia Roig gana mucho dinero, muchísimo. Pero han hecho más por los trabajadores de supermercados de todo lo que vas a hacer tú en toda tu vida, manifestaciones, huelgas, acampadas y tweets.
Debería ser motivo de orgullo, que un tipo español, en la mitad de tiempo que el resto de supermercados, esté ofreciendo unas condiciones de trabajo infinitamente mejores. Pero como esto es España y somos tontísimos y envidiosos, necesitamos machacar todo lo nuestro y quejarnos de que gana mucho dinero.
TÚ eres el que está contra los trabajadores, no Mercadona.
Cállate ya, gracias.
@GaspardeCastill Vete a preguntarle a la feminista Guardiola.
Mira cómo se pueden hacer muchas cosas aún con esa idiota de presidente de Extremadura.
Y si no a pactar con convergencia, que con esa gentuza no teníais tantos remilgos.
Que vaya bonito, ah, ¡y necesitamos sumar 210!
@GaspardeCastill Odio es poco, es el desprecio más absoluto.
Aún así, creo que podemos crujirles las pelotas lo suficiente para que hagan algo bien, en vez de sangrar a los ciudadanos para mantener intacto todo el entramado sociata de gasto e ideología, mientras roban y facturan a manos llenas.
Il y a un mal français dont on parle trop peu. Ce n'est pas la dette, ni les impôts, ni même la bureaucratie. C'est ce que tout ça a fini par produire dans les têtes : un mindset de gâteau fixe.
En 1965, l'anthropologue George Foster étudie des sociétés paysannes et décrit ce qu'il appelle "l'image du bien limité". Dans ces sociétés, tout ce qui a de la valeur (terre, richesse, statut, même la santé) est perçu comme existant en quantité finie. Si ton voisin gagne quelque chose, c'est forcément qu'il te l'a pris. La réussite d'autrui devient une menace, et la jalousie devient une forme de rationalité.
Soixante ans plus tard, c'est la France.
Je le vois partout. Chez les salariés, chez les fonctionnaires, chez les entrepreneurs, et même chez des gens de droite qui se croient libéraux. Dès qu'une transaction n'est pas parfaitement équilibrée et immédiate, les gens se sentent menacés. On négocie chaque miette comme si c'était la dernière. On soupçonne celui qui réussit. On protège sa rente plutôt que de créer de la valeur.
Ce n'est pas un défaut moral. C'est une adaptation rationnelle à un environnement sans croissance.
Quand la dépense publique pèse près de 57 % du PIB, quand chaque projet passe par dix guichets, quand créer une entreprise est un parcours d'obstacles et la licencier un procès, le gâteau grossit à peine. Et quand le gâteau ne grossit pas, la seule façon d'avoir plus, c'est de prendre la part de quelqu'un d'autre. La politique devient une guerre de redistribution. Le dialogue social devient un rapport de force. L'économie devient un jeu à somme nulle.
Les chercheurs l'ont mesuré. Stefanie Stantcheva et ses co-auteurs à Harvard ont montré que la pensée à somme nulle est fortement liée à l'expérience de la mobilité : les gens dont les familles ont connu peu d'ascension sociale voient le monde comme un gâteau fixe. Benjamin Friedman l'avait formulé dès 2005 dans The Moral Consequences of Economic Growth : les sociétés en croissance deviennent plus tolérantes, plus ouvertes, plus généreuses ; les sociétés stagnantes deviennent rancunières, fermées, obsédées par la répartition.
Maintenant regardez la Silicon Valley.
Là-bas, personne ne se bat pour une part du gâteau. On en invente un nouveau. Paul Graham appelle ça "the pie fallacy" : l'erreur de croire que la richesse est une quantité fixe qu'on se partage, alors qu'elle se crée. Quand Google naît, il ne prend rien à personne : il fait apparaître des centaines de milliards de valeur qui n'existaient pas. Peter Thiel va plus loin : "competition is for losers". Les meilleurs ne se battent pas pour un marché existant, ils en créent un.
C'est pour ça qu'à San Francisco on présente des gens qu'on ne connaît pas, on aide des concurrents, on investit dans des inconnus. Ce n'est pas de la naïveté. C'est la conséquence logique d'un monde à somme positive : si le gâteau grossit, la réussite des autres te profite aussi.
Le vrai drame français n'est pas qu'on soit pauvres. C'est qu'on soit devenus mentalement pauvres. Un État trop lourd n'a pas seulement freiné la croissance, il a façonné une psychologie collective de la pénurie. Et cette psychologie s'auto-entretient : moins on croit que le gâteau peut grossir, moins on essaie de le faire grossir.
La sortie n'est pas d'abord fiscale. Elle est mentale. Il faut réapprendre qu'on peut gagner sans que personne ne perde.
Construire plutôt que répartir. Faire grossir le gâteau plutôt que s'entretuer pour les miettes.
C'est le combat de notre génération.
À chaque fois que je parle avec des Français, c'est la même chose. Ils sont désespérés. La dette, l'insécurité, l'islamisme, l'école, la natalité, le déclassement. « C'est foutu. » « La France est finie. » « On ne peut plus rien faire. »
Moi, je suis ultra optimiste. Vraiment. Et voici pourquoi.
D'abord parce qu'on a enfin mis un nom sur la maladie.
@Kristof_Poland l'explique mieux que personne : le communisme n'a jamais été d'abord un système économique. C'était un système de mensonge institutionnalisé. Les Polonais ont même un mot pour ça, qu'on n'a pas en français : zakłamanie. Une société tellement saturée de mensonges que la vérité en devient presque inaccessible.
Relisez ça et regardez la France.
Soixante-dix ans de communisme mental. Pas de goulag, pas de chars, mais le même logiciel : le réel est négociable, les mots servent à masquer, et celui qui nomme les choses devient plus dangereux que les choses elles-mêmes.
Résultat : une dette au-delà de 115 % du PIB qu'on appelle « modèle social ». Un islamisme qui progresse pendant qu'on vous traite de facho pour l'avoir remarqué. Une économie qui ne produit plus. Une jeunesse qui a honte de son pays. Une joie qui a disparu.
Les Français pessimistes voient ces symptômes et pensent que c'est la fin.
Moi je vois un diagnostic. Et un diagnostic, c'est le début de la guérison.
Ensuite parce que le mensonge a une date de péremption.
Un mensonge, ça coûte cher à entretenir. Il faut des subventions, des taxes, de la dette, des médias sous perfusion, des institutions qui tiennent la ligne. Et à un moment, il n'y a plus d'argent pour payer. C'est exactement là qu'on arrive. Ce que les pessimistes prennent pour un effondrement, c'est la fin du mensonge.
Ensuite parce qu'on a la preuve que ça marche.
La Pologne. Rayée de la carte pendant 123 ans. Écrasée par le nazisme puis par le communisme. Exsangue en 1989. Trente-cinq ans plus tard : l'une des plus fortes croissances d'Europe, seul pays de l'UE sans récession en 2009, une dette sous les 60 %, près de 5 % du PIB dans sa défense, des villes sûres, une identité intacte.
Les Polonais ont vécu le mensonge total et ils en sont sortis. Ils ont des anticorps qu'on n'a pas encore. La Pologne n'est pas en retard sur l'Occident. Elle est en avance. C'est notre futur.
Ensuite parce que la recette est connue.
Bukele a montré qu'on peut rendre la sécurité à un pays en quelques années. Milei a montré qu'on peut casser l'inflation et l'État obèse plus vite que tous les experts ne le jugeaient possible. L'ordre et la liberté. Ce qu'on nous a vendu comme contradictoire, c'est en réalité la condition de toute civilisation.
Et enfin parce que je sais ce qui vient après.
Une renaissance économique : on reconstruit, on produit, on ose.
Une renaissance de la joie : on refait des enfants, on refait des cathédrales, on refait la fête sans s'excuser.
Une renaissance de nos valeurs : la raison, la liberté, la responsabilité, la beauté.
Et un pacte clair avec ceux qui veulent venir. Bienvenue à ceux qui veulent devenir des nôtres. Mais devenir des nôtres, ça veut dire quelque chose : la langue, les lois, les mœurs, l'histoire. On s'assimile ou on repart. C'est ce que la France a toujours fait avec ceux qui l'ont aimée, et c'est la plus grande marque de respect : les traiter en égaux, pas en clientèle.
Alors non, la France n'est pas finie.
Elle sort d'une anesthésie de soixante-dix ans. Le réveil fait mal, mais c'est un réveil.
Les pessimistes regardent les ruines. Moi je regarde Varsovie.
Et je vois l'âge d'or qui arrive. 🇵🇱🇫🇷
Ce qui se passe aux États-Unis et en Argentine n'est pas une anomalie. C'est une bande-annonce. Et l'Europe est la prochaine salle de projection.
Milei a coupé les vivres à l'appareil culturel subventionné. Washington a coupé le robinet de l'audiovisuel public. Dans les deux cas, on nous promettait l'effondrement de la civilisation. Il ne s'est rien passé, sauf une chose : une partie du bruit de fond s'est tue.
Maintenant imaginez la même chose en France. France Télévisions, Radio France, le CNC, le réseau de subventions culturelles : tout ce qui vit de l'argent public et vous explique chaque soir comment penser. Le jour où ce système perd ses financements, il ne meurt pas d'un coup. Il cesse simplement d'émettre. Et c'est là que tout commence.
Parce qu'un pays, c'est des millions de gens qui vivent depuis des années avec une dissonance cognitive. Ce qu'ils voient dans leur rue, dans leur fiche de paie, dans leur facture, dans leur hôpital, ne correspond pas à ce qu'on leur raconte à 20h. Cette dissonance tient tant que le récit officiel est martelé tous les jours. Coupez le martèlement, et le réel reprend sa place. Chassez le naturel, il revient au galop.
Et une fois que les gens comprennent qu'on leur a raconté une histoire sur la culture, sur la société, sur ce qu'il est permis de penser, ils se posent la question suivante, la seule qui compte : sur quoi d'autre on m'a menti ?
La réponse arrive vite : l'économie.
On leur a expliqué pendant cinquante ans que l'État-providence était un modèle, que la dépense publique était de l'investissement, que l'impôt était de la solidarité, que la dette n'était pas un problème. Et pourtant : record de prélèvements obligatoires, services publics qui se dégradent, classes moyennes étranglées. Le récit tient uniquement parce qu'un appareil culturel entier existe pour le rendre crédible.
C'est le point que personne ne veut voir : l'étatisme culturel et l'étatisme économique ne sont pas deux sujets. C'est le même système. Le yin et le yang. L'un produit les échecs, l'autre produit le récit qui excuse les échecs. Un État qui dépense mal a besoin d'un appareil culturel qui explique que tout va bien et que le problème, c'est toujours le marché, le patron, l'entrepreneur. Retirez le récit, et l'échec devient visible. Le discours économique de la gauche devient inaudible, non pas parce qu'on l'a interdit, mais parce que plus personne ne paie pour le rendre audible.
Et c'est là que le RN doit faire un choix. On ne peut pas démanteler la mainmise idéologique sur la culture tout en conservant l'étatisme économique. Si vous coupez l'un, l'autre s'effondre derrière. Ce sont deux pièces d'un même mécanisme. Vouloir privatiser l'audiovisuel public tout en promettant toujours plus de redistribution, toujours plus de dépense, toujours plus d'État, c'est scier la branche sur laquelle on prétend s'asseoir. Les électeurs qui auront ouvert les yeux sur la culture ouvriront les yeux sur l'économie. Et ils demanderont des comptes à tout le monde, y compris à ceux qui les ont aidés à se réveiller.
L'étatisme n'existe pas sans le mensonge de l'étatisme. Et le mensonge de l'étatisme n'existe pas sans la maîtrise de la culture. Tirez sur un fil, tout le pull vient avec.
La vague arrive. La seule question, c'est qui sera prêt quand elle touchera l'Europe.
Me ha costado darme cuenta,,pero puedo decir q ya soy consciente de q la generación nacida entre 1960 a 1980 somos la peor generación de la historia. Vivimos en un país q construyeron nuestros padres y abuelos y lo hemos destruido para q lo reconstruyan nuestros hijos y nietos.
@anatoliisharii Anatoij.
When you put a clown in charge of the palace, he doesn’t become a prince; the palace becomes a circus.
Almost all European institutions are run by idiots. They are as deranged as they are corrupt.
@Anonnimo2022M Sencillo, cómo en Corea o en Japón,
40 horas a la semana presenciales y ni una hora más de trabajo fuera del centro.
1 mes de vacaciones anuales, y festivos cómo el resto de los mortales.
Ni moscosos, ni malosos, ni MUFACE.
¿Qué tal te perece el trato?
Conozco y soy amigo de Pablo y de Berto.
Y los dos tienen razón, pero aceptadme un matiz.
Uno admite y asume como es el ser humano y se rinde a la evidencia de que no tiene remedio.
El otro plantea que hay que aspirar a más a pesar de la evidencia.
Magneto vs Xavier, otra vez.
C’est le dernier Such à Shame de l’histoire au UK - et il est totalement différent.
Longueur de la phase d’intro, structure du morceau, textures des sons, fréquence de mediator, proéminence du piano…c’est fabuleux.
Such a Shame | Talk Talk | Londres, 1986.
@comuflauta Tú sabes que hablas del dinero de los ciudadanos.
Lo que gana menganito no es una concesión administrativa que el estado tiene a bien liberar parcialmente, es su pasta.
La itemizacin del gasto público hasta su desmenuzamiento, posiblemente liberaría buena parte de esa rebaja.
"L'islamisme est un boa constrictor. Il a enserré la société française dans ses anneaux et serre chaque jour un peu plus. Les gens capitulent contre cette force invisible. Ca s'est passé comme ça dans TOUT le monde arabe. Je ne comprend pas que les gouvernants ne voient pas ça."
@eljaco77@Reppubblica Ya lo hice en la respuesta anterior, pero
parece que tienes algún déficit. ¿Serás uno de los muchos damnificados por la logse?.
El desglose es la diferencia entre la financiación interna, cotizaciones y el gasto total en pensiones. En 2025 56.946 millones de euros (3,4% del PIB)
@Marga_PSOE Tras cuatro asambleas, dos comisiónes delegadas, un observatorio de control, y dieciocho pares de xibecas, han decido crear y lo han conseguido, una cuenta de correo.
Un gran paso para la humanidad. Estamos en buenas manos.
@eljaco77@Reppubblica ¿Sabes interpretar la fotito de la curva generacional?, alma de cántaro.
Se interpreta en el ratio de pensionistas por cotizante.
Mas pensionistas para menos cotizantes, mayor cuantía a trasvasar al sistema de pensiones.
En 2025 56946 millones de leurazos de déficit.
Pregunta sin segundas.
De verdad que me gustaría recibir una explicación teleológica.
¿Podrías explicarme, cuál es el motivo causal/formal de la indemnización por despido?. En un país con prestación por desempleo, no supone eso una doble garantía.
Este tío quería el despido libre en España y cuando su bufete de abogados le despidió los llevó a juicio. Un liberal nunca va a querer para él lo que quiere para ti.
@oscarlopeztwit Hoy, pues el derecho a la pereza. Hay que borrar el IMC de un plumazo
2,6 millones de parásitos
Sobre todo hay que vincularlo al INEM para todos los que puedan trabajar (hay muchos caminos que limpiar) y sólo dejarlo sin contraprestación para casos de necesidad extrema e infancia