Ou konn sak bèl ak BUZZ la- Menmlè tout Moun konnen se bòz wap fè Pou kreye ATANSYON- Anverite lap mache-
Rezon an senp- Nou se yon pèp ki viv de ZEN-
🎤CHOFÈ MACHE CHA‼️
Okap du Nord⁉️
Mw poko ap pale non, map kitew konprann Pou kòw toujou- Men koze yo anpil wi nan bouk la-
Randevou demen maten sou Radio a-
Selsa map diw toujou, pagen anyen ki etonem nan sa nap tande yo-
#OXYGENEFM#NOUVÈLTOUPATOU
Konsultasyon Gratis pou Meri Okap!!!
Nan lide Pou Meri a asurel gen swivi ak Angajman ki pran apre chak DESIZYON katèl la pran nan Moman-
Yap bezwen mete sou pye yon KOMISYON SWIVI kap gen pou misyon spesifik fè swivi ak aktè konsène yo sou chak desizyon Manb yo anonse sou okap-
L'Emission <HAITI VALORISEE> qui est tournée chaque dimanche 10hpm sur les ondes la Radio Oxygene, est en mode pause pour le moment à cause du Mondiale-
Suivez nos annonces concernant la reprise- Merci 🙏🏿
✍🏾Mathias SIMEON
🎤Présentateur
🎤Le processus de recrutement pour les forces armées d’Haiti continu jusqu’au Vendredi 19 Juin 2026, du côté de Vaudreuil à Cap-Haïtien, dans les locaux de la protection civile juste après la base BSAP avant le complexe Administratif-
✍🏾Mathias SIMEON
#HAITIVALORISEE
🔵🔴 Ekonomi Ayiti a se yon ekonomi ki chita anpil sou enpòtasyon, sou rant, sou ekslizyon finansyè epi ki gen bon pati ladan li ki se ekonomi kriminèl (dwòg, blanchi lajan, kontrebann etc..). Pran 6 minit pou gade sa. Mèsi. 🔵🔴
Gen Moun ki rele tèt yo LIDÈ nan Depatman NÒ a ou nan vil OKAP- Yo Pa fouti pran POZISYON piblik nan sa kap pase Okap nan Moman-
Sak vle konprann a Konprann⁉️
Se pa tout Moun kite pran plezi nan Vann nan Lari a Okap- Men pri Kay tèlman chè nan Vil la- Anpil nan yo te fè yon chwa Ekonomik-
Sou baz yon Solisyon reflechi, dwe gen yon EKIP nan moman kap travay sou Kijan pri kay dwe fikse nan Okap- Prezans leta dwe manifeste nan tout Nivo-
🆘 POU OTORITE OKAP YO‼️-
Sou baz Machin ki dwe REMOKE, Nan moman, gen yon Fenomèn KRAZE VIT machin ak vole BATRI kap devlope nan mitan vil la-
Map mande pou Konsène yo aji vit pou pita pa pi tris paske Gen plizyè ka yo rapote Mw deja nan sant vil la-
Mw sonje Ansyen Majis Angie Bell te anonse li tapwal konstwi 5 Mache Okap- Etandone se LAVALAS ak LAVALAS, Majis St-Croix ta dwe ka fè swivi projè a Pou li wi—🤷🏾🤷🏾🤷🏾
Fort heureusement, le livre continue encore d’être célébré en Haïti !
Par Thomas Lalime
Le Nouvelliste, 01 juin 2026
Ce jeudi 4 juin 2026 marquera la 32e édition de Livres en folie, la plus grande foire du livre en Haïti. Cette édition 2026 accueillera 114 auteurs en signature et proposera au grand public 1 192 ouvrages. Un chiffre en nette hausse par rapport à la dernière édition, qui avait réuni près de 80 auteurs en signature.
Malgré la dégradation des conditions de vie, les auteurs haïtiens continuent de faire preuve d’une remarquable résilience. Ils poursuivent leur travail de création en proposant des œuvres qui explorent une grande diversité de genres littéraires. Cette richesse se reflète également dans la diversité des profils présents à cette 32e édition de Livres en folie.
Les auteurs viennent d’horizons divers et appartiennent à plusieurs générations. Âgée de onze ans, Stessa May-Irah Bigord signera déjà son deuxième ouvrage intitulé Fleur d’hiver, symbole d’une relève littéraire prometteuse. À l’autre extrémité du spectre générationnel, l’invité d’honneur, le prestigieux écrivain René Depestre, s’apprête à célébrer ses 102 ans. En choisissant l’auteur du célèbre Hadriana dans tous mes rêves, les organisateurs ont voulu rendre un hommage largement mérité à l’ensemble d’une œuvre qui a marqué la littérature haïtienne et francophone.
Cette rencontre entre la jeunesse émergente et les grandes figures de la littérature illustre parfaitement l’esprit de Livres en folie : un espace de transmission, de dialogue et de célébration du savoir. Romans, poésie, essais, ouvrages jeunesse, réflexions sociales ou historiques : la programmation promet une offre riche et variée. Autant dire qu’il y en aura pour tous les goûts, tous les âges et toutes les classes sociales. Même si l’on déplore encore un déficit d’ouvrages scientifiques.
Un véritable marché du livre
Livres en folie a vu le jour au Complexe Promenade avant de s’installer au Cercle Bellevue. Lorsque cet espace est devenu trop exigu face à l’engouement grandissant du public, les organisateurs ont choisi le Parc historique de la Canne-à-sucre, puis le Musée du Panthéon national haïtien (Mupanah), au Champ-de-Mars, pour accueillir l’événement. Frantz Duval, l’un des animateurs, garde un souvenir remarquable des années où la foire du livre se tenait au Mupanah.
À cette époque, l’événement attirait plus de 40 000 visiteurs en deux jours, avec une moyenne impressionnante de 42 000 livres vendus. J’aimerais bien pouvoir comparer ce chiffre avec les ventes annuelles totales de livres dans le pays afin de mesurer le poids de la foire dans le marché du livre haïtien.
Lorsque le Champ-de-Mars a commencé à devenir inapproprié, Livres en folie s’est déplacé vers le Parc de la Unibank à Tabarre, aujourd’hui lui aussi devenu une zone de non-droit. La foire avait également trouvé refuge au Karibe, ensuite chez les Frères de Pétion-Ville pendant quelques éditions avant d’élire, enfin, domicile, ces dernières années, à l’Hôtel El Rancho. Ces nombreux déplacements témoignent à la fois des défis auxquels l’organisation est confrontée et de la volonté constante des organisateurs de maintenir vivant ce grand rendez-vous culturel.
De sa création en 1995 jusqu’à cette 32e édition en 2026, Livres en folie n’a connu que deux interruptions en présentiel, soit en 2020 et 2021, en raison de la pandémie de Covid-19. L’événement avait alors été organisé en ligne. La pandémie et la montée en puissance des gangs armés demeurent les deux phénomènes ayant le plus durement affecté la tenue de la foire. Même le séisme dévastateur du 12 janvier 2010 n’avait pas réussi à freiner l’enthousiasme des auteurs et du public.
Au contraire, se rappelle Frantz Duval, l’édition de 2010 fut « phénoménale », puisqu’elle représentait le premier grand événement public organisé après le tremblement de terre. Ce fut un moment profondément humain et émouvant, permettant à de nombreuses personnes de confirmer que des amis, collègues ou connaissances étaient toujours en vie. Le choix de l’invité d’honneur, Dany Laferrière, avait aussi contribué à attirer une foule considérable et à faire de cette édition un moment historique dans la mémoire de Livres en folie.
Dans un environnement marqué par l’insécurité, les déplacements difficiles et les nombreuses incertitudes socio-économiques, la tenue même de Livres en folie apparaît comme un véritable acte de résistance littéraire. Depuis plus de trois décennies, cette foire constitue un espace privilégié de rencontre entre écrivains, lecteurs, éditeurs et amoureux du livre.
Un véritable marché du livre qui représente une occasion unique de valoriser la production intellectuelle haïtienne et de rappeler que la littérature demeure l’un des piliers essentiels de la société. Bien évidemment, on peut faire tout un débat sur la qualité de la production des auteurs. Mais cette chronique se limite à leur enthousiasme et leur bonne volonté dans un environnement très précaire.
Au fil des années, Livres en folie est devenu bien plus qu’un simple rendez-vous littéraire. L’événement s’est imposé comme une tradition littéraire nationale, un moment de célébration du savoir, de l’imagination et de la mémoire collective. Chaque édition permet de découvrir de nouvelles têtes, de mettre en lumière des jeunes talents et de favoriser des débats autour de questions sociales, historiques, politiques et identitaires qui traversent la société haïtienne.
Le choix de René Depestre comme invité d’honneur revêt une dimension particulièrement symbolique. Figure majeure de la littérature haïtienne et francophone, poète, romancier et intellectuel engagé, il incarne à lui seul plusieurs générations de création littéraire. Son parcours exceptionnel rappelle l’importance de préserver l’héritage culturel haïtien tout en encourageant la relève à poursuivre l’aventure de l’écriture. C’est aussi un clin d’œil aux auteurs de la diaspora haïtienne, peu importe l’année et le motif de leur départ d’Haïti.
À travers cette 32e édition, Livres en folie envoie également un message d’espoir. Malgré les crises répétées, la littérature continue d’éclore, les écrivains continuent de créer et les lecteurs sont au rendez-vous. Cette vitalité témoigne de la capacité du peuple haïtien à résister par la pensée, la créativité et la culture. Car tant qu’il y aura des livres pour raconter Haïti, pour questionner son présent et rêver son avenir, l’espoir restera permis.
L’importance du livre dans l’Haïti d’aujourd’hui
Dans un pays comme Haïti, le livre joue (ou doit jouer) un rôle fondamental. Bien plus qu’un simple objet culturel, il constitue un outil d’émancipation, d’intégration, de transmission et de résistance. Dans un contexte souvent marqué par les crises politiques, économiques et institutionnelles, le livre demeure l’un des rares moyens capables de nourrir l’esprit, de préserver la mémoire collective et d’ouvrir des perspectives d’avenir.
Le livre permet d’abord de transmettre le savoir. Dans une société confrontée à de nombreuses difficultés d’accès à l’éducation, il représente une porte ouverte sur la connaissance, les sciences, la philosophie et les réalités du monde. À travers la lecture (même si certains livres achetés à Livres en folie ne seront peut-être jamais lus), les citoyens développent leur esprit critique et leur capacité à comprendre les enjeux de leur société.
En Haïti, le livre joue également un rôle essentiel dans la préservation de l’identité culturelle. À travers les œuvres littéraires, les écrivains racontent les luttes, les traditions, les croyances, les douleurs et les rêves du peuple haïtien. Des auteurs comme Jacques Roumain dans Gouverneurs de la rosée, Marie Vieux-Chauvet dans Amour, colère et folie, Frankétienne avec Dézafi ou encore René Depestre dans Hadriana dans tous mes rêves ont permis de faire rayonner l’âme haïtienne bien au-delà des frontières nationales. Le livre devient ainsi une mémoire vivante de la nation.
Dans un environnement dominé aujourd’hui par la violence, la précarité et les mauvaises nouvelles, la lecture peut aussi représenter un refuge et une source d’espoir. On attribue à l’écrivain français Victor Hugo cette citation : « Lire, c’est boire et manger. L’esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas. » Elle sous-tend que le livre nourrit l’imagination, stimule la créativité et aide les jeunes à croire en leurs capacités malgré les obstacles. Un livre peut parfois changer une vie, éveiller une conscience, une vocation ou ouvrir des horizons insoupçonnés.
Par ailleurs, le livre contribue au développement démocratique d’une société. L’ancien président sud-africain Nelson Mandela affirmait que « l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde ». Or, l’éducation passe inévitablement par l’accès aux livres. Une population qui lit est généralement mieux préparée à débattre, à questionner le pouvoir, à choisir, et à participer activement à la construction de la société.
Promouvoir le livre en Haïti revient aussi à défendre la liberté de pensée et la dignité humaine. Soutenir les écrivains, les bibliothèques, les écoles et les foires littéraires comme Livres en folie, c’est investir dans l’avenir intellectuel du pays. Car aucune nation ne peut véritablement se reconstruire sans culture, sans mémoire et sans pensée critique. Malgré les crises, le livre demeure en Haïti une lumière capable de résister à l’obscurité et de rappeler qu’un peuple qui écrit et qui lit garde toujours vivante la possibilité d’espérer.
Livres en folie est réalisée dans un contexte où les gangs armés détruisent les bibliothèques, les écoles, les élèves et même les professeurs. Fort heureusement, on célèbre encore le livre en Haïti ! Chapeau aux organisateurs, sponsors, éditeurs, auteurs et acheteurs !
La FÊTE des MÈRES signifie pour nous, FÊTE de la VIE- Car, C’est la Femme qui donne NAISSANCE-
En ce jour spécial, le CFORA souhaite une Bonne fête aux Mamans d’Haiti et au reste Monde-
🙏🏿Pauvres ou Riches, Que Dieu PROTÈGE et GARDE les Mamans‼️
✔️En marge d’une rencontre de #PARTENARIAT, ce Mercredi 27 Mai 2026, entre le cabinet #PRIMEX de Me Delcarme Bolivard à la rue 24J, autour du projet #AQUIS/ Une nouvelle structure d’enquête et de contrôle, en cours de lancement à Cap-Haitien-
BONDYE FENK KARE KONTAN CHÈ PAPA‼️
🎤L’équipe de SENSATION HÔTEL vous donne rendez-vous ce 06 Juin Prochain à Madeline, question de lancer officiellement pour les Fans de TROPIC, la <SAISON CHAMPESTRALE> cette année-
✍🏾Mathias
Ce 08 Mai 2026, à l’hôtel Mont Joli, Cap-H
Sur la coordination de l’UJNH. Une formation de trois Jours est lancée par le CEP en partenariat avec le PNUD à l’intention des professionnels de la presse dans le Nord du pays, sur la gestion de l’information en période électorale-
Ce Vendredi 22 Mai 2026, La compagnie aérienne ZED airlines a lancé officiellement à l’aéroport international du capHaitien son vol inaugural reliant Haïti et Miami-