Cécile Kohler et Jacques Paris ont enfin quitté l'Iran et sont définitivement LIBRES. Au téléphone il y a quelques instants, ils m'ont exprimé leur émotion et leur joie de retrouver bientôt leur pays et leurs proches.
Fierté du travail de longue haleine des équipes du Quai d'Orsay pour parvenir à ce résultat. Gratitude à l'égard de notre ambassadeur et de nos agents à Téhéran qui ont assuré, dans des conditions très dégradées, la sécurité de nos compatriotes ainsi que leur sortie d’Iran.
Cette nuit, une intrusion a eu lieu à l’intérieur de la mairie de Fresnes et des dégradations ont été commises par plusieurs individus.
Tout est mis en œuvre pour les identifier, les interpeller et les traduire en justice : porter atteinte à une mairie, c’est porter atteinte à notre République. J’apporte tout mon soutien aux élus de Fresnes et à tous les Fresnois.
@Prefet94@fresnes_94
Chaque année, l’État dépense près de 900 M€ pour ses cantines sans savoir d’où viennent les produits. C’est un non-sens.
La commande publique doit devenir un outil de souveraineté agricole : plus aucun produit hors France ou hors UE dans nos cantines.
Avec les contrats d’avenir agricoles, État, collectivités et filières s’engagent : production planifiée, volumes sécurisés, débouchés garantis.
La souveraineté commence dans l’assiette. C’est aussi la responsabilité du consommateur. Et l’achat public doit être exemplaire.
Bonne année à chaque Française et à chaque Français.
2025 nous a permis de surmonter des défis importants pour notre pays.
2026 doit nous permettre de poursuivre l’action et de préparer l’avenir.
Le Gouvernement agira avec détermination et sens des responsabilités, dans le dialogue et le compromis, pour mener à leur terme des projets indispensables à notre sécurité, à notre économie, à la transition écologique, à notre modèle social et au bon fonctionnement de l’État.
Nous agirons pour que cette année soit utile à toutes et à tous.
Comptez sur nous.
Bonne année.
🚀 Le gouvernement accélère la #simplification : méga-décret, task force du @CNENormes, mission du Conseil d’État et future charte avec l’Assemblée. Une offensive pour alléger #normes, délais et coûts pesant sur les #collectivités - via @Lagazettefr
https://t.co/JUA4rBJt4L
Le budget ? Oui, tout le monde en parle... mais qu’est-ce que c’est au juste ? 🧐
On vous explique tout. �Le budget ? Oui, tout le monde en parle... mais qu’est-ce que c’est au juste ? 🧐
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On vous explique tout. 📝
La décentralisation est avant tout un moyen d’agir plus efficacement au service des Français.
À l’occasion du 21ᵉ Congrès des Régions de France, réunion avec les Présidents de région pour réfléchir collectivement à l’avenir de notre organisation territoriale.
Notre objectif : clarifier les compétences, simplifier les structures administratives et renforcer la responsabilité locale pour que chaque Français sache qui décide, qui finance et qui rend des comptes.
À l’heure de quitter le ministère de la Ruralité, j’ai une pensée pour tous ceux que j’ai rencontrés dans l’année écoulée : élus, associations, commerçants, chefs d’entreprises, agriculteurs, habitants des communes rurales des 48 départements que j’ai parcourus.
Je salue l’engagement inlassable des élus locaux dans tous les territoires de notre pays. Ils font la France du quotidien au service de tous, ils incarnent ainsi les valeurs de la République.
J’adresse aux personnels du ministère (gendarmes, huissiers, agents administratifs…) et à mon équipe ma profonde gratitude pour le travail accompli et leur dévouement.
@l_amf@Maires_Ruraux@ADepartementsF@Regionsdefrance@IntercoDeFrance@Ecologie_Gouv
La ministre de la Ruralité, Françoise Gatel, découvre en direct sa chute et celle de son gouvernement.
Un moment fort, dans l’intimité d’une femme KO mais digne jusqu’au bout.
Notre doc sur cette folle semaine politique, c’est ce soir 21h dans #LigneRouge sur @BFMTV
Je félicite très sincèrement Sébastien Lecornu @SebLecornu pour sa nomination à Matignon. Homme engagé pour la chose publique, élu local et national, il a l’expérience de l’exercice de l’Etat et connaît nos territoires, ruraux, urbains, ultramarins.
Son sens du dialogue et de l’intérêt général sera décisif pour redresser la situation du pays avec tous ceux qui le souhaitent.
Merci à François @bayrou pour son engagement ces derniers mois.
Comme tous les ministres, elle est suspendue au vote de confiance de lundi prochain. Françoise Gatel, d’autres membres du gouvernement et leaders de parti reviennent sur ces deux semaines cruciales devant notre caméra. Notre doc, avec @ChaGillard , c’est soir à 20h30 sur @BFMTV
Si on tient à notre pays, si on l'aime, si on veut le sauver, si on veut que nos enfants aient une promesse d’avenir, quel que soit l'endroit où ils habitent, ne peut-on pas se mettre d'accord sur le diagnostic et avoir une trajectoire pour redresser nos finances ?
🗞️https://t.co/H6k9unFN3t
Que souhaitons-nous pour notre cher pays ? Le courage ? La responsabilité ? La fuite en avant et l’abandon à nos enfants d’un pays dévasté malgré ses talents ?
Le Premier ministre rappelle les faits : depuis vingt ans, la dette augmente de 12 millions d’euros supplémentaires chaque heure qui passe et son remboursement dépasse le budget consacré à l’éducation. La France emprunte à un taux plus élevé que la Grèce.
François @bayrou répète sa volonté de discuter des solutions et propose de partager le diagnostic de la gravité de la situation, c’est le sens du vote proposé aux assemblées.
Le 8 septembre, il y aura la France de la responsabilité et la France de l’illusion, des calculs politiques, qui oublie que dans une mer agitée il faut d’abord tenir et éviter le naufrage.
🇫🇷 4 août 1532, la Bretagne s'unit à la France. En février 1969, le Général de Gaulle y prononce son dernier grand discours, à Quimper, il cite en breton les vers de son oncle, présente son projet de régionalisation avant de chanter la Marseillaise avec la foule rassemblée. Un grand hommage à la Bretagne :
« Cette réunion au cours du voyage d'étude que j'ai l'honneur et la joie de faire en Bretagne, cette réunion est la seule populaire qui ait été prévue et je suis infiniment touché de votre présence à toutes et à tous à cette occasion.
Dans l’immense transformation que notre France est en train d’accomplir au cours de ce demi-siècle, une question s’est posée dont dépendait son destin. La nation serait-elle saisie tout entière, sur tout son territoire, dans toute sa population, par l’évolution mécanique, technique et industrielle moderne ? Ou bien, limitant l’effort aux régions qui semblaient s’y prêter le mieux, laisserait-elle les autres en arrière du progrès ? Je dis aujourd’hui, à Quimper, que le choix est fait. Notre pays, qui, au long des siècles, est devenu ce qu’il est par la réunion des provinces dont chacune lui a apporté ses ressources, son cœur, son esprit, sa valeur, a décidé de vivre ardemment sa vie nouvelle, non pas seulement en telle ou telle contrée, mais partout où il est la France, entre l’Atlantique, la Mer du Nord, le Bassin du Rhin, les Alpes, la Méditerranée, les Pyrénées.
Sa vie nouvelle, il veut notamment la vivre en Bretagne. Assurément, parmi les parties très diverses dont il se compose, celle-ci n’a jamais laissé, ne laisse pas, ne laissera pas, d’avoir son caractère propre. Péninsule de notre hexagone, naturellement éloignée du centre, peuplée de Celtes comme le fut jadis notre pays tout entier mais, dans les origines, mieux épargnée des invasions venues de Germanie, d’Italie, d’Ibérie, d’Angleterre, de Scandinavie, d’Afrique, marqué par l’attachement foncier de ses habitants à leur terroir et à leurs traditions, l’Armorique n’en fait pas moins, depuis toujours, partie intégrante du corps et de l’âme de la France.
Nulle part, on ne fut, plus qu’ici, fidèle à la patrie. Par exemple, quand, déjà, la flotte des Vénètes, aux prises avec celle des Romains dans le Golfe du Morbihan, servait d’ultime recours à l’indépendance gauloise ; ou quand du Guesclin, connétable du royaume, repoussait l’usurpateur anglais ; ou quand nos reines bretonnes de France, Anne et Claude, en épousant nos rois, rescellaient un éternel pilier de l’unité nationale ; ou quand le Malouin Cartier installait au Canada une fraction de notre peuple qui y est toujours ; ou quand les Bretons : Dugay-Trouin, Guichen, du Couëdic, La Motte-Picquet, Surcouf, commandaient sur toutes les mers nos escadres alors victorieuses ; ou quand Chateaubriand portait jusqu’à la cime la gloire émouvante de nos lettres ; ou quand, au cours de la Grande Guerre, la Bretagne sacrifiait, par rapport à sa population, un pourcentage de soldats tués supérieur à la terrible moyenne française ; ou quand, pendant la Résistance, elle menait plus vaillamment que partout ailleurs le combat contre l’occupant, envoyait à la France libre le plus grand nombre relatif de ses soldats et de ses marins, fournissait au grand jour, notamment à Saint-Marcel, la plus glorieuse contribution à la libération du pays. Que de fois, au long de cette épreuve du courage et de la fidélité, je voulais dire aux hommes et aux femmes d’ici que ma pensée volait ver eux comme il y a cent cinq ans, l’écrivait à leurs ancêtres, en vers bretons, mon oncle Charles de Gaulle :
“ Vanc’horf zo dalc’het,
Med daved hoc’h nij va spered,
Vel al labous, a den askel,
Nij da gaout he vreudeur a bel. ”
Il est vrai que les conditions géographiques et humaines qui sont celles où vit la Bretagne ont pu faire qu’elle demeura longtemps mal accessible aux changements. Tant que le principal essor de notre développement se produisit autour de Paris, ou dans le Nord, ou dans l’Est, ou dans le Bassin du Rhône, on pouvait se demander ce qu’il adviendrait finalement d’une province tenue à l’écart des courants modernes par son éloignement physique et par ses propres habitudes. Pendant quelque cent cinquante ans, la vieille terre armoricaine, bien qu’elle comptât constamment plus de berceaux que beaucoup d’autres, voyait nombre de ses enfants aller s’établir ailleurs, parce que son économie paraissait figée sous des formes immobiles. On comprend que, récemment encore, pour ceux qui s’efforçaient de discerner son avenir, les nuages de l’inquiétude s’alourdissaient à l’horizon.
Aujourd’hui, tout est changé. Le génie du renouveau touche la Bretagne, à son tour. Du coup, comme le prouvent les résultats du dernier recensement, elle a cessé, pour la première fois depuis des générations, de voir partir de chez elle plus d’hommes qu’elle n’en met au monde. Car, pour que la Bretagne joue un rôle digne d’elle dans l’ensemble français d’aujourd’hui et de demain, on sait maintenant ce qu’il faut faire, on le veut, on l’a commencé.
A partir de ce qu’étaient ici les activités de toujours, agricoles, industrielles, maritimes, les voici toutes en mouvement. Voici que la rénovation rurale est entreprise dans le Finistère, les Côtes-du-Nord, le Morbihan, l’Ille-et-Vilaine, avec tout ce que cela comporte d’agrandissement des exploitations et de réduction de leur nombre, de sélection des productions animales et végétales, d’organisation des marchés. Voici qu’apparaît la vocation de cette province d’être en avant dans le domaine des industries alimentaires ; que de grandes usines nouvelles s’implantent en particulier à Renne, à Brest, à Nantes ; que les activités de pointe électroniques et informatiques trouvent ici leur terre d’élection ; que les chantiers navals se concentrent et prennent la tête en fait de modernisation ; que la pêche s’adapte, quant aux navires, aux ventes, aux conserveries, à la rude concurrence internationale. Voici qu’à tous les degrés l’enseignement s’élève à un niveau excellent et, en particulier, au point de vue universitaire grâce à de toutes neuves et imposantes facultés. Voici que les décisions sont prises pour que le Finistère soit rendu accessible aux pétroliers de 250.000 tonnes ; pour que s’y installe en grand le raffinage des carburants ; pour que Roscoff soit aménagé comme port modèle des primeurs ; pour que Brest s’érige en capitale de l’océanographie ; pour que le réseau téléphonique soit développé par priorité ; pour que les côtes bretonnes s’équipent en faveur des sports de la mer ; pour que deux routes à quatre voies pénètrent la Péninsule jusqu’à Brest, son extrémité, l’une au Nord par Rennes, Saint-Brieuc, Morlaix, l’autre au Sud par Nantes, Vannes, Lorient, Quimper ; pour qu’une route à trois voies lui serve d’axe central, par Loudéac et Carhaix. Voici, enfin, qu’en vertu de son incomparable situation atlantique, la Bretagne devient la base principale de notre puissance navale rénovée.
Mais si, dans la mutation que notre temps requiert de toute la France, celle de la Bretagne porte une marque bretonne, il n’y a là que l’application de ce qui doit être, désormais, un principe de notre développement.
Certes, pour notre pays, qui fut si souvent menacé et envahi sur chacune de ses frontières terrestres et maritimes et à l’intérieur duquel ses multiples adversaires s’efforçaient de susciter des déchirements et des complicités, un pouvoir systématiquement centralisé dans tous les domaines, une politique constamment tendue vers le danger, une défense excluant tous ménagements et tous délais, furent bien longtemps les conditions nécessaires de son unité. Mais il se trouve, qu’à présent, celle-ci est resserrée, pour ainsi dire automatiquement, par les éléments nouveaux de l’évolution moderne : communications rapides, transmissions instantanées, information partout répandue, crédit généralisé. Il se trouve, en même temps, qu’à notre époque, où le progrès économique et social est essentiel pour chacun, c’est précisément l’unité française qui exige que certains membres du corps de la patrie n’aillent pas en dépérissant tandis que d’autres se transforment. Il faut donc que soient mises en œuvre toutes les ressources matérielles et humaines du pays. Il faut que notre Plan aménage en conséquence l’action de l’Etat sur tout le territoire. Il faut que chaque région, qui y est justifiée par son étendue et sa valeur, ait la volonté et reçoive les moyens de prendre la part qui lui revient dans l’ensemble de l’effort national.
L’avènement de la région, cadre nouveau de l’initiative, du conseil et de l’action pour ce qui touche localement la vie pratique de la nation, voilà donc la grande réforme que nous devons apporter à la France ! Pour que l’organe représentatif où seront, dans chaque région, délibérées les mesures qui la concernent, soit lié aux réalités, nous devons, sur la base de la participation de toutes les instances intéressées, le constituer par la réunion d’élus des collectivités territoriales, - conseils municipaux et conseils généraux -, de délégués des diverses catégories économiques, sociales et universitaires, enfin de députés à l’Assemblée nationale : l’exécution étant assurée par un préfet régional. Pour que cette rénovation se réalise suivant les mêmes principes au plan de la nation en même temps qu’au plan de la région, nous devons transformer le Sénat, afin qu’il associe dans la préparation des lois les mêmes sortes d’élus et les mêmes sortes de délégués avec leurs compétences et leurs responsabilités. Comme l’ensemble de cette profonde réforme concerne l’organisation de nos pouvoirs publics dans maints domaines, y compris celui de la Constitution, nous devons soumettre le projet au peuple qui, par la voie du référendum, en décidera souverainement. Enfin, puisqu’il s’agit d’ouvrir la voie à une espérance nouvelle, nous le ferons au printemps.
En raison du passé, du présent, de l’avenir, il est de toute justice que ce soit en Bretagne que je l’annonce à la France.
Vive la République !
Vive la France ! »
🇫🇷 Lors de sa visite à Blangy-le-Château, la ministre chargée de la #Ruralité a rendu hommage au capitaine Arnaud Garcia, officier de l'administration pénitentiaire, mort en mission le 14 mai 2024 au péage d’Incarville.
Aux côtés de sa famille et des élus locaux, une gerbe a été déposée au pied du monument aux morts et de la plaque commémorative qui honore sa mémoire.
Bon @UBBrugby, on a quelque chose à te dire.
On rigole, on chambre, on charrie.
Mais tu es magnifique.
Une confrontation qui devient un immense classique.
Certains seront pour toi.
D'autres pour le @StadeToulousain.
Bravo pour tout et merci pour les battements cardiaques❤