1943. Besançon. Un mécanicien écrit : "5 heures du soir, mardi 29 juin. Bien très chers tous. Je vous écris un mot de ma prison. Je vais partir pour un grand voyage. Je ne vous verrai pas sûrement de longtemps..." Maurice Péroz est fusillé à 18 heures. Il venait d'avoir 23 ans.
🚨 🇫🇷 APPEL À TÉMOINS : Dimanche 21 juin vers 6h du matin, boulevard Schuman à Cherbourg, Manon Vautier a été AGR€SSÉE à la sortie d’une boîte de nuit
Un homme lui a porté PLUSIEURS C0UPS de poing au VISAGE, elle a perdu connaissance.
Environ six personnes ont ensuite pris la fuite en la laissant INCONSCIENTE et COUVERTE DE S@NG au bord de la route. 🩸
Blessures : FR@CTURE du plancher de l’orbite gauche, MOLAIRE FISSVRÉE, PL@IE DE 3 CM derrière la tête, MULTIPLES HÉMAT0MES.
Une plainte a été déposée.
Si vous étiez dans le secteur, avez vu ou entendu quelque chose, ou si vous avez des images de caméra de surveillance, merci de contacter Manon sur Facebook en message privé ou la police.
PARTAGEZ 🔁 LARGEMENT pour faire avancer l’enquête. Merci. (@BRINDILLE851)
Histoire vraie
Titan, un berger allemand de 43 kilos affecté aux forces de l'ordre, commença à montrer des signes de détresse croissante lorsque son maître, le sergent Michael Reed, fut transporté d'urgence à l'hôpital après un malaise soudain survenu lors d'une nuit de service.
Pendant près de six ans, Titan et Reed avaient travaillé côte à côte.
Ils s'entraînaient ensemble.
Patrouillaient ensemble.
Intervenaient ensemble sur les urgences.
L'un ne bougeait pas sans l'autre.
Leur complicité était devenue si profonde que leurs collègues plaisantaient souvent en disant qu'ils se comprenaient sans avoir besoin de parler. Titan connaissait la voix de Reed, son odeur, ses gestes et ses habitudes mieux que presque n'importe qui.
Alors quand Reed s'effondra soudainement et fut emmené à l'hôpital en ambulance, Titan sentit immédiatement que quelque chose n'allait pas.
Dans un premier temps, les agents tentèrent de garder le berger allemand dans les locaux de l'unité cynophile pendant qu'ils s'occupaient de l'état de Reed.
Titan refusa de se calmer.
Il tournait en rond sans s'arrêter.
Il ignorait les ordres auxquels il obéissait pourtant d'ordinaire sans hésiter.
Il revenait sans cesse vers le véhicule de patrouille qu'ils partageaient chaque jour et s'asseyait à côté, à attendre.
Les heures passèrent.
Reed ne revint pas.
Le lendemain matin, les agents décidèrent d'emmener Titan sur le parking de l'hôpital. Ils espéraient que la présence de collègues familiers pourrait l'apaiser.
Ce fut l'effet inverse.
Dès qu'il descendit du véhicule, il se mit à chercher.
Il allait d'une entrée à l'autre.
Il reniflait l'air sans relâche.
Ses oreilles restaient dressées, aux aguets.
À plusieurs reprises, il tira en direction des portes de l'hôpital, comme s'il était convaincu que son partenaire se trouvait quelque part à l'intérieur.
Des témoins dirent plus tard que le chien semblait inspecter chaque personne qui passait.
Il cherchait.
Il attendait.
Il espérait.
Ne trouvant pas Reed, Titan se mit à pousser de longs hurlements graves et plaintifs qui résonnèrent dans une partie du parking.
Les agents essayèrent de le réconforter.
Certains s'assirent à côté de lui.
D'autres lui proposèrent des friandises.
Quelques-uns tentèrent de le distraire avec des jouets.
Rien n'y fit.
Le chien ne voulait qu'une seule chose.
Il voulait son partenaire.
Pendant ce temps, le sergent Reed se trouvait en soins intensifs, plusieurs étages plus haut. Les médecins surveillaient attentivement son état, et le règlement de l'hôpital interdisait la présence d'animaux dans les unités de soins critiques.
Le personnel comprenait la situation.
Les agents aussi.
Mais les règles étaient les règles.
Pourtant, personne ne pouvait ignorer ce qu'il voyait.
Titan savait clairement que Reed était là, tout près.
Et il ne lâchait pas.
Au fil de la journée, agents et administrateurs de l'hôpital commencèrent à envisager des solutions alternatives. Tout le monde voulait aider, dans la mesure du possible.
Une solution fut finalement trouvée.
La chambre de Reed donnait par chance sur l'extérieur par une grande fenêtre. Si Titan pouvait être amené à un endroit d'où il verrait cette fenêtre, il serait peut-être possible d'organiser de brèves retrouvailles sans enfreindre le règlement hospitalier.
Plusieurs agents se portèrent aussitôt volontaires.
Ils guidèrent soigneusement Titan vers une zone de service située sous l'aile des soins intensifs.
Depuis cet endroit, la fenêtre restait cependant trop haute.
Sans hésiter, trois agents unirent leurs forces pour soulever le berger allemand.
L'un soutenait son poitrail.
Un autre, ses pattes arrière.
Le troisième aidait à maintenir son poids.
Titan resta étonnamment calme.
Comme s'il comprenait que quelque chose d'important était en train de se passer.
Puis il tourna le regard vers la vitre.
Pendant un instant, rien ne se passa.
Le chien parcourut la rangée de fenêtres du regard.
Puis, soudain, il se figea.
Ses oreilles se dressèrent d'un coup.
Tout son corps s'immobilisa.
À l'intérieur de la chambre, le sergent Reed avait été informé que Titan était dehors.
Affaibli mais conscient, il se dirigea lentement vers la fenêtre.
Quand Titan le reconnut, la transformation fut immédiate.
Les allées et venues anxieuses s'arrêtèrent.
Les hurlements s'arrêtèrent.
Les recherches incessantes s'arrêtèrent.
Sa queue se mit à battre frénétiquement.
Ses yeux se rivèrent sur Reed.
Les témoins dirent que le chien semblait submergé par l'excitation et le soulagement.
Plusieurs agents présents furent immédiatement gagnés par l'émotion.
Dans la chambre, Reed esquissa un léger sourire.
Il leva lentement une main vers la vitre.
Titan répondit en levant une patte en l'air, comme pour essayer de l'atteindre.
Pendant plusieurs minutes, aucun des deux ne détourna le regard.
Pas d'ordres.
Pas d'exercices d'entraînement.
Pas de travail.
Juste un chien et la personne qu'il aimait le plus au monde.
Des employés de l'hôpital qui assistèrent par hasard à ces retrouvailles avouèrent plus tard que c'était l'un des moments les plus émouvants qu'ils aient jamais vécus.
Certaines infirmières interrompirent ce qu'elles faisaient pour regarder.
D'autres essuyèrent discrètement leurs larmes.
Même des médecins, pourtant habitués aux situations difficiles, se trouvèrent profondément touchés.
Les retrouvailles ne durèrent que peu de temps.
Mais selon les personnes présentes, leur impact fut immense.
Titan se détendit enfin pour la première fois depuis l'hospitalisation de Reed.
Et la famille de Reed dit plus tard que voir son fidèle partenaire l'attendre dehors lui avait apporté un puissant soutien émotionnel durant sa convalescence.
Dans les semaines qui suivirent, le sergent Reed retrouva progressivement ses forces et rentra finalement chez lui.
Le jour où il franchit le seuil de sa porte, Titan l'accueillit avec la même ferveur qu'il avait montrée devant la fenêtre de l'hôpital.
Pour beaucoup, les équipes cynophiles sont souvent perçues sous l'angle du travail policier, de l'entraînement et du service public.
Mais ceux qui furent témoins des retrouvailles de Titan et Reed virent quelque chose de bien plus profond.
Ils virent une confiance construite au fil des années.
Ils virent une loyauté qu'aucun ordre ne pouvait expliquer.
Et ils virent la preuve que le lien entre un chien de travail et son maître va bien au-delà d'un simple partenariat professionnel.
C'est une amitié.
C'est une famille.
Et pour Titan et le sergent Reed, c'était un lien assez fort pour se faire sentir même à travers une fenêtre d'hôpital.
🆘 🇫🇷 ALERTE DISPARITION : Une jeune fille de 18 ans a disparu en se rendant faire les courses à Montpellier
Amal, 18 ans, a disparu mercredi 24 juin à Montpellier.
Vers 14H00, la jeune femme a quitté le domicile de sa mère dans le secteur de Saint-Maur.
Amal a pris les transports en commun et aller faire ses courses dans un supermarché qu’elle connaît bien dans le quartier Saint-Martin.
Si la jeune fille a l’habitude de sortir seule pour effectuer des achats, elle rentre systématiquement au domicile familial en fin d’après-midi.
Mercredi, ne la voyant pas revenir aux alentours de 19 heures, sa mère a commencé à s’inquiéter avant de donner l’alerte.
Cette dernière est très inquiète car sa fille n'a jamais fugué.
ℹ️ INFO : « Amal mesure 1,55 m et est de corpulence normale. Elle a les yeux marron et les cheveux noirs coiffés en chignon. Au moment de sa disparition, elle était vêtue d’un T-shirt blanc, d’un legging noir, de mules noires et avait avec elle un petit sac à main noir. »
Toute personne pouvant fournir des informations sur cette disparition peut contacter l’hôtel de police de Montpellier au ☎️ 04 99 13 51 17 ou en composant le "17".
1944. Juive, résistante, elle doit se séparer de sa fille. Déportée,elle réalise l'exploit de s'évader, mais est reprise 3 jours après. Sanction: 50 coups de schlague. L'officier s'étonne de ne pas l'entendre crier. "Je suis francaise!", répond-elle. Elle survivra. Odette Fabius.