Je viens de m'inscrire au grand jeu Kube Astro pour gagner la première box livre pensée pour chaque signe astro ! 20 box à gagner pour cet été. C'est gratuit et ça prend 30 secondes. C'est une collaboration inédite entre une astrologue et 12 libraires. https://t.co/VjIEPrDmdC
27 janvier 1983 : Mort de Louis de Funès, icône de tant de générations. Il fut aussi celui de mon enfance.
Longtemps j’ai cru qu’il était encore vivant, alors qu’il était mort 6 ans avant ma naissance.
Quel personnage vous vient immédiatement à l’esprit ?
🇫🇷 LES JUIFS :
Je ne vais pas vous parler de religion, ni vous parler du conflit israélo-palestinien. Je ne vais même pas évoquer l’Histoire, ni énumérer les multiples attentats dont ils ont été victimes depuis les 35 dernières années sur notre territoire.
Je vais juste vous rappeler qu’il y a, parmi nos compatriotes, des gens de confession juive, qu’ils sont français, sécularisés, qu’il y en a qui méritent d’être qualifiés de fieffés connards (essentiellement à gauche), d’autres qui sont au contraire des gens merveilleux, qu’il y en a des riches, des pauvres, des médiocres et des brillants, des simples, des prétentieux, des honnêtes, des malhonnêtes, des croyants, des non croyants… En somme qu’ils n’ont rien de différent de nous.
Qu’ils soient solidaires ne fait pas d’eux un lobby qui dirige le monde. C’est au contraire ce qui manque aux français de toutes confessions.
Mais déjà j’éprouve un malaise à l’idée de continuer à parler ainsi, comme s’il y avait « eux » et « nous », alors même qu’il n’y a que nous, eux inclu.
C’est pourquoi j’en appelle à tous mes compatriotes, à ceux qui partagent mes analyses sur la situation de la France, à ceux dont je partage les leur, pour prendre quelques instants de réflexion, quelques instants seulement, pour réfléchir à la gravité de ce qui se passe actuellement dans notre pays.
Ne voyez-vous pas que des individus hostiles ont décidé que la « chasse aux juifs » était ouverte ?
Ne voyez-vous pas que ces individus issus de l’immigration, galvanisés par des complices d’extrême-gauche « bien de chez nous », agressent, insultent, menacent, avec une violence accrue, ceux qu’ils considèrent comme appartenant à « l’entité sioniste », en employant le champs lexical d’une propagande que l’on croyait appartenir à un autre siècle ?
N’entendez-vous pas les discours de haine se répandre, comme l’étaient ceux tenus sur les ondes de Radio-Mille Collines au Rwanda avant que ne débute le massacre des Tutsis ?
Pas un jour ne se passe sans que des slogans hostiles, sous couvert de critiquer la politique d’un gouvernement étranger, n’incitent à cibler les francais de confession juive, nécessairement « complices », nécessairement « coupables », d’un prétendu « génocide », à tel point que
quiconque prendrait leur défense en serait la cible à son tour.
Et bien moi je la prends. Je la prends et j’invite tous ceux qui ont pour la France le même amour que celui que je lui porte à en faire de même.
Je vous invite à faire barrage à ces chasseurs de juifs, partout où ils se trouvent, à les traquer, à les identifier et à les dénoncer aux autorités judiciaires, en utilisant la plateforme Pharos s’il s’agit de propos tenus sur internet, en appelant les secours si vous assistez à une agression, en intervenant pour ceux qui le peuvent.
Jamais nous ne laisserons la France tomber sous le contrôle de ceux qui importent l’antisémitisme des pays musulmans sur son territoire.
Agissons !
Sébastien Jallamion
#Resistance
Plateforme Pharos : https://t.co/sNnYQXMfdp
@FtTatah@SophiaAram Excellent !!! C'est exactement ça. C'est une porte parole pour des belles causes . Elle est extrêmement efficace devant certains détracteurs. Elle a cette façon de s exprimer qui désarme. Mille félicitations pour elle. Bravo à vous pour cet hommage qu elle mérite unanimement
Message de soutien aux juifs
Je suis un goy.
Le monde se disloque autour d’un conflit.
Laissez-moi vous dire ceci :
Jamais un juif ne m’a agressé dans la rue.
Jamais un juif ne m’a insulté.
Jamais un juif ne m’a imposé ses idées.
Souvent, il m’a tendu un livre.
Mes rencontres avec les juifs,
je les ai faites dans les poèmes,
dans les traités,
dans les équations.
Alors non.
Ne me demandez pas d’en vouloir aux juifs,
comme l’ont fait certains de mes aïeux.
Ne me demandez pas de leur jeter la pierre.
Ces hommes sont mes frères.
Mes alliés face aux barbares.
#SoutienAuxJuifs #ContreLaHaine #Mémoire #Humanité #Paix #Israel #Diaspora #Juifs #Solidarité #NeverAgain
📍Paris – 18 juin
J’ai grandi en haïssant ce drapeau et en voulant le combattre. On m’avait appris que c’était celui de l’ennemi.
Mais aujourd’hui, en tant que Syrien, je le tiens avec fierté et émotion.
Parce qu’Israël est une chance pour le Moyen-Orient.
Un rempart contre la barbarie islamiste.
Une démocratie qui résiste quand tant de pays s’effondrent.
Soutenir Israël, ce n’est pas trahir les Arabes.
C’est refuser la haine.
Et croire encore à la possibilité d’un avenir commun.
https://t.co/mkQsNjtrug
À force de vouloir récompenser le terrorisme palestinien en promettant un État juste après un pogrom, voilà deux Israéliens tués devant un musée juif, au cri de « Free Palestine ».
J’ai toujours dit à propos de ces militants pro-palestiniens : s’ils en avaient les moyens logistiques, que feraient-ils vraiment ? Nous avons la réponse.
Et maintenant, imaginez ce que donnerait un État palestinien : des terroristes encouragés, car récompensés. Et des pogroms en série pour « libérer la Palestine ».
La France et Macron portent une lourde responsabilité dans l’excitation de cette violence, en légitimant les slogans de haine des « Free Palestine » chez nous.
Vidéo @benaym
Et si l’on pouvait aimer ce que l’on nous avait appris à haïr ?
Mon livre Un Syrien en Israël est né de cette question. Une question intime, dérangeante, qui m’a habité bien avant que je ne l’affronte en mots.
Je suis né en Syrie, dans une famille communiste, de parents sunnite et alaouite. J’ai grandi dans une société où la haine d’Israël était enseignée avant même l’alphabet. Où l’on ne disait pas « Juif », mais « l’ennemi ». Où les livres, les films, les discours, les chants d’école ne servaient qu’une idéologie : effacer Israël de la carte et effacer de nos cœurs toute possibilité de rencontre.
Et pourtant, un jour, j’ai décidé de traverser ce mur.
La première fracture : la France
Quand je suis arrivé en France, à 22 ans, je pensais être du côté du bien. J’étais convaincu que ma cause — la cause arabe, la cause palestinienne, la cause du refus — était juste. Mais peu à peu, les fissures ont commencé à apparaître. Une phrase entendue. Une rencontre. Un livre. Une parole libre. Le doute aussi. Puis cette remarque, un jour, d’une productrice française : « Les Syriens sont très antisémites. »
Ce choc m’a forcé à regarder en face ce que j’avais toujours fui.
Un récit à deux voix : la mémoire et la réalité
Dans Un Syrien en Israël, je raconte ce double voyage.
La première partie est une plongée dans ma mémoire. L’enfance à Damas, les récits idéologiques, les slogans hurlés sans les comprendre. Puis les années en France, le doute, la lente déconstruction. Comprendre que ce que j’avais reçu n’était pas une vérité, mais une construction politique et émotionnelle. Une haine transmise comme un héritage. Un endoctrinement.
La seconde partie, c’est le basculement : le voyage en Israël. Le pays interdit. Le nom maudit. J’y suis allé en 2023, non pas pour provoquer, mais pour comprendre. J’y ai découvert une société bien plus diverse, vivante, imparfaite — mais profondément humaine — que tout ce que l’on m’avait dit. J’y ai rencontré des Juifs, des Arabes, des Druzes, des chrétiens, des athées, des sionistes, des critiques. J’y ai découvert un pays qui n’était pas un mythe, mais une réalité complexe, bouleversante.
Un livre contre la haine, pas pour un camp
Ce livre n’est pas une tentative de convaincre ou de convertir. C’est un récit personnel. Une mise à nu. Un cheminement. Un cri parfois. Un appel, surtout, à déconstruire une haine avec laquelle on est né.
Un appel à sortir des cases. À refuser les récits simplistes. À reconnaître l’humanité de l’autre, même quand on nous a appris à le haïr.
Un Syrien en Israël est un livre pour celles et ceux qui pensent encore qu’on ne change pas d’avis. Qu’on ne trahit pas sa “cause”.
Qu’un Syrien ne peut pas aimer Israël.
Je suis là pour dire que si, c’est possible. Et que c’est même nécessaire.
📅 Sortie : 14 mai 2025 – Éditions Caradine
📖 Disponible en librairie et en ligne
📦 Lien Amazon https://t.co/xRlH533cd9
Contrairement à ce qu'affirment les médias qui adorent accuser Israël, Israël n'a pas rompu le cessez-le-feu. Le cessez-le-feu était terminé depuis 3 semaines avec la Phase 1 de restitution des otages. La Phase 2 ayant été refusée par le Hamas, les combats ont repris cette nuit.
Hier soir à Tel Aviv, un peuple qui célèbre la vie, malgré la haine et la violence qui l’assaillent depuis des décennies
À chaque fois que je pose le pied sur la terre d’Israël, je suis frappé par cet amour inébranlable de la vie… quand d’autres glorifient la mort
Purim sameah