A bright meteor flew across the dark sky next to a volcano erupting in the Philippines, with fire from the meteor and red lava flowing down the mountain at the same time.
L'info a failli passer inaperçue mais elle est absolument capitale :
Le gouvernement veut créer un PLAFOND CARCÉRAL, c'est à dire une limitation artificielle du nombre de détenus en prison.
Au-delà d'un certain seuil (130% par établissement), les détenus en trop seront purement et simplement libérés, avant d'avoir fini leur peine.
Cela concerne concrètement 6 876 détenus potentiellement libérables.
C'est LA mesure que l'Institut pour la Justice redoute depuis 10 ans. Et elle arrive plus que jamais.
Mobilisez-vous en URGENCE pour ne pas laisser passer cette catastrophe judiciaire : https://t.co/pANtqGNWN0
Encore un tweet de notre Einstein national. C'est quasiment de l'art à ce niveau-là. Si vous voulez avoir un avis éclairé sur un sujet économique, allez voir ses tweets et pensez l'inverse. C'est la méthode la plus fiable que j'ai trouvée.
"Personne ne devrait être milliardaire. Taxation de 100% au-delà."
On déroule pourquoi c'est l'une des propositions les plus absurdes qu'on puisse formuler quand on y réfléchit plus de 30 secondes.
D'abord, comprenons ce que ça veut dire concrètement "taxer à 100% au-delà du milliard". La fortune de Musk c'est pas un milliard en cash sur un compte en banque. C'est la valeur de ses actions Tesla et SpaceX. Du papier. De la valorisation. "Taxer à 100%" ça veut dire forcer quelqu'un à vendre ses parts dans les entreprises qu'il a créées. Lui retirer le contrôle de ce qu'il a construit. Pour donner cet argent à qui ? A l'Etat.
Et c'est là que la question devient intéressante. Parce que dans tout système économique, quelqu'un doit décider où va l'argent. C'est ce qu'on appelle l'allocation du capital. C'est la décision la plus importante d'une économie. Chaque euro va quelque part. La question c'est : qui décide où ?
Option 1 : les gens qui ont démontré qu'ils savaient créer de la valeur. Ceux que le marché a sélectionnés par la compétition. Quand ils se trompent, ils perdent leur argent. Feedback immédiat. Correction automatique.
Option 2 : des fonctionnaires et des politiques. Sélectionnés par concours ou par élection. Qui ne perdent jamais rien quand ils se trompent. Qui dépensent l'argent des autres sans aucune conséquence personnelle.
"Personne ne devrait être milliardaire" ça veut dire concrètement : retirons le capital des mains de l'option 1 pour le donner à l'option 2.
Appliquons ça à Musk puisque c'est le sujet. Ce mec a pris la fortune qu'il avait faite avec PayPal et il a tout mis dans deux entreprises que tout le monde pensait impossibles. Des fusées réutilisables et des voitures électriques grand public. Il a failli faire faillite en 2008. Deux fois.
Résultat : SpaceX a divisé le coût d'accès à l'espace par 10. Tesla a forcé toute l'industrie auto mondiale à basculer vers l'électrique. Starlink connecte des zones que personne n'avait jamais jugé rentable de connecter.
Maintenant imagine le scénario alternatif. En 2008 tu prends tout son argent et tu le donnes à l'Etat français. Qu'est-ce qui se passe ? On finance un 1154ème organisme public. On crée une commission consultative sur la mobilité durable. On lance un "plan spatial européen" avec 4 ans d'étude préalable, 3 appels d'offre, 2 restructurations et zéro fusée.
Parce que le problème c'est pas la morale. C'est l'efficacité. Un entrepreneur qui risque son propre capital a une incitation brutale à bien l'allouer. S'il se trompe, il perd tout. Ça concentre l'esprit. Un bureaucrate qui dépense le capital des autres n'a aucune incitation à l'efficacité. S'il se trompe, il ne perd rien. Au pire il change de poste. Au mieux il demande un budget plus gros l'année suivante.
La France dépense 57% de son PIB en dépense publique. Plus de la moitié de la richesse nationale est allouée par des gens qui n'ont aucune conséquence quand ils se trompent. Et on s'étonne du résultat.
"Oui mais c'est pas juste qu'un seul homme ait 850 milliards." C'est pas 850 milliards qu'il a "pris" à quelqu'un. C'est 850 milliards de valorisation que le marché donne aux entreprises qu'il a construites. Si demain Tesla s'effondre, ces 850 milliards disparaissent. Ils retournent nulle part parce qu'ils n'ont jamais été pris nulle part.
La richesse c'est pas un gâteau fixe. Bezos qui crée Amazon n'enlève rien à personne. Il crée un service qui n'existait pas. 1.5 million d'emplois qui n'existaient pas. Et oui, il devient riche au passage. Parce que c'est comme ça que fonctionne l'incitation.
Le vrai test c'est simple. Est-ce que le système qui produit des milliardaires améliore aussi la vie de tout le monde ? En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui c'est moins de 10%. Le monde n'a jamais été aussi riche, en haut ET en bas de l'échelle.
"Personne ne devrait être milliardaire" c'est pas une position économique. C'est une émotion habillée en politique. Et si tu l'appliques, tu finis par donner le volant à des gens qui ne savent pas conduire, en punissant ceux qui ont construit la route.
Tu commences par "ces cons de droitards". Ça pose le niveau. Mais passons au fond.
Tu défends un système où l'état prélève l'argent de tous pour le redistribuer selon le jugement d'un petit groupe. Et tu trouves ça normal. Déroule la logique avec moi, étape par étape :
Ton argument : "certains projets ne peuvent pas être financés par le marché, donc l'état doit intervenir."
Traduction réelle : "le public ne veut pas payer pour ces projets, donc on va le forcer à payer quand même via l'impôt, et on va confier à un petit groupe le soin de décider lesquels méritent cet argent."
Question : qui choisit ce petit groupe ? L'état. Qui contrôle l'état ? Le pouvoir politique en place. Donc en dernière instance, c'est le pouvoir politique qui décide ce qui a de la "valeur culturelle" et ce qui n'en a pas.
Tu sais qui d'autre pensait que le marché ne devait pas être le seul régulateur de la culture ? L'URSS. Le régime décidait quels films, quels livres, quels artistes méritaient d'être financés. Pour le "bien du peuple". Les artistes qui ne rentraient pas dans la ligne du parti ? Pas de financement. Puis pas de diffusion. Puis le goulag.
Tu vas me dire "on en est loin". Bien sûr. Mais regarde ce qu'Ultia a dit en live : "si c'est un projet d'extrême droite, pas de thune". On en est où exactement sur l'échelle ? On exclut déjà des gens de l'accès aux fonds publics sur la base de leurs opinions. C'est pas le goulag. Mais c'est la première marche. Et chaque première marche a semblé raisonnable à ceux qui l'ont montée.
Hayek a décrit exactement ce mécanisme dans La route de la servitude : la centralisation du pouvoir économique précède toujours la centralisation du pouvoir politique. Toujours. Pas parfois. Toujours. Tu donnes à l'état le pouvoir de décider qui mérite des ressources, et progressivement, "qui mérite des ressources" devient "qui pense correctement".
Ton erreur c'est de croire que le problème c'est les gens dans le système. Que si on mettait des "bonnes personnes" dans le jury tout irait bien. Mais le problème c'est le système lui-même. N'importe quel humain placé dans une position de pouvoir discrétionnaire finit par favoriser les siens. C'est pas de la méchanceté, c'est de la nature humaine. Et concevoir un système qui repose sur la vertu de ses participants, c'est concevoir un système qui échoue à chaque fois.
Le marché est brutal. Des projets géniaux échouent, des projets médiocres réussissent. Mais personne ne t'interdit de créer. Personne ne te demande ton bord politique avant de te donner accès au public. Le filtre c'est l'audience, pas un comité.
Tu appelles ça "être à côté de la plaque". Moi j'appelle ça la liberté. Et l'histoire a montré, sans aucune exception, que chaque fois qu'on a remplacé cette liberté par un comité de gens bien intentionnés, ça a mal fini. Sans exception.
Tu paves la route du totalitarisme avec de bonnes intentions. Et le pire c'est que tu es convaincu d'être du bon côté.
Des aides. Encore des aides. Toujours des aides. Les agriculteurs, comme les pêcheurs, ne font pas l'aumône. Ils attendent qu'on les respecte, qu'on les considère comme des entrepreneurs et qu'on les libère du poids des normes, des surtranspositions et des contraintes réglementaires et fiscales qui les plombent depuis tant d'années.
Les annonces de ce matin ne sont une nouvelle fois pas à la hauteur de ces enjeux. Quand les mesures exceptionnelles deviennent récurrentes, elles révèlent un problème structurel.
Ce problème s'appelle la dépendance. L'Europe importe 12,86 millions de tonnes d'urée par an. Ses premiers fournisseurs sont l'Égypte, la Russie et l'Algérie. Voilà ce qu'il se cache derrière notre souveraineté alimentaire quand on ne se donne pas les moyens de la traduire en actes.
La réponse à leur apporter réside dans la relocalisation de la production d'engrais, le développement des engrais organiques issus de nos filières d'élevage, notamment porcin et avicole, l'investissement dans les engrais à base d'hydrogène, la construction d'usines dédiées.
Un cercle vertueux que nous avons laissé se défaire par manque de cohérence industrielle. Le sujet est sur la table depuis des années. Les crises se succèdent, les annonces aussi. Sans effet.
Les agriculteurs ne demandent pas des prêts qu'ils auront du mal à rembourser. Ils ne veulent pas des reports de taxes qu'ils devront payer. Ils ont besoin de compétitivité et de liberté. C'est tout le projet de @Nouv_Energie
Ecoutez, j'en ai marre qu'à chaque épisode climatique, tout le monde en profite pour tirer la couette vers son côté. Est-ce qu'on a oublié la nuance ? Remettons un peu d’ordre, point par point : agriculture, urbanisation, climat.
1) OUI : nous sommes face à un événement exceptionnel.
L’indice d’humidité des sols atteint des records absolus à l’échelle régionale et frôle les records nationaux (seuls janvier 2014 et décembre 1983 présentent des valeurs supérieures). Nous sommes objectivement sur un épisode hors norme.
2) À NUANCER : cet épisode n’est pas « causé » par le changement climatique en soi.
En revanche, le changement climatique en accentue l’intensité. Les premières estimations (Climameter) suggèrent environ +10 % de précipitations. Des inondations auraient eu lieu sans réchauffement climatique. Mais les niveaux atteints aujourd’hui sont amplifiés par une atmosphère plus chaude, capable de contenir davantage de vapeur d’eau (mais aussi un océan plus chaud).
3) OUI : l’intensification du cycle de l’eau est parfaitement documentée.
Ce que nous observons correspond aux projections scientifiques : un cycle hydrologique plus accentué DANS LES DEUX SENS (!), sécheresses et pluies extrêmes.
Il ne s’agit pas de « sécheresses interminables », mais d’une variabilité amplifiée. Remettre en cause la parole scientifique au motif qu’il y a des inondations révèle surtout une méconnaissance des rapports qui décrivent précisément ce phénomène depuis des années. L’intensification du cycle de l’eau n’est pas une opinion : c’est un constat ! Lisez les rapports scientifiques avec de raconter n'importe quoi sur les réseaux...
4) NON : dans ce type de crue lente de bassin versant, le rôle du travail du sol ou de l’urbanisation est marginal.
Nous ne sommes pas face à une crue éclair ou à une coulée de boue locale. Il s’agit d’un phénomène à grande échelle (de bassin versant entier) qui dépasse très largement la capacité de rétention des sols, quels que soient les systèmes agricoles. De même l'urbanisation, sur ce type d'inondation, joue un rôle marginal !
Oui, la gestion des sols, la présence de haies, la désimperméabilisation ou des sols plus vivants améliorent l’infiltration et ralentissent les écoulements (mais jusqu’à une certaine limite !!). Cette limite a été largement dépassée ici.
En revanche, l’endiguement des fleuves peut aggraver localement les débordements en aval, notamment dans les zones urbanisées.
5) OUI : les dégâts agricoles seront majeurs.
➡️Arboriculture : anoxie racinaire (asphyxie des racines) pouvant entraîner la mortalité des arbres.
➡️Maraîchage : parfois une seule journée sous l’eau suffit à rendre la production invendable.
➡️Grandes cultures : meilleure tolérance, mais seulement jusqu’à un certain seuil de submersion.
À cela s’ajoutent :
➡️l’inaccessibilité des parcelles,
➡️l’impossibilité de valoriser les apports azotés,
➡️le lessivage des nutriments,
➡️les dépôts de spores pathogènes, avec des conséquences sanitaires différées sur plusieurs mois.
Dans les zones les plus touchées, l’impact économique sera considérable !
6) OUI… mais à nuancer/compléter : le stockage de l’eau fait partie des solutions.
Les bassins de débordement à proximité des cours d’eau ou certaines retenues collinaires peuvent jouer un rôle. Il s’agit ici d’excès d’eau de surface, pas d’exploitation de nappes phréatiques.
Mais le stockage seul ne constitue pas une stratégie. S’il devient l’unique réponse, on parle de maladaptation !
L’adaptation (complète !) repose sur un ensemble cohérent :
➡️évolution génétique des variétés,
➡️diversification vers des espèces moins consommatrices d’eau,
➡️sols plus vivants et plus structurés,
➡️maîtrise des microclimats,
➡️ralentissement des écoulements par les infrastructures végétales.
Je le dis souvent : "Ce n’est jamais une solution unique qui fonctionne. C’est la complémentarité des leviers". Je le rappellerai autant qu'il faudra ! J'aimerai qu'on retrouve de la nuance dans les débats...
Ces gens sont des ennemis de l'environnement. Des abrutis qui préfèrent fermer les yeux sur la réalité du monde qui nous entoure.
Comment imaginer une seule seconde que produire a l'étranger sera mieux quand France ????
Je suis sidéré par leur connerie !
💰 SALAIRES AGRICULTEURS EN EUROPE
🇩🇪 Allemagne : 45 000€/an
🇳🇱 Pays-Bas : 42 000€/an
🇫🇷 FRANCE : 26 400€/an
L'agriculteur allemand gagne 70% DE PLUS que le français.
Pour le MÊME travail.
Dans la MÊME union.
Avec les MÊMES normes européennes.
Mais nous, on a + de charges, + de taxes, + de normes françaises EN PLUS.
Résultat : 1 agriculteur français se suicide tous les 2 jours.
Pendant qu'on importe des produits ukrainiens, marocains, espagnols qui ne respectent PAS nos normes.
C'est ça, "l'Europe qui protège" ? 🤡
Sources : MSA, INSEE, Eurostat 2024
RT pour montrer la réalité. 🚜
#FrexitVite #AgriculteursEnColere
🔴 ALERTE INFO : l'OCDE vient de publier la toute dernière édition de son rapport (très attendu) sur les retraites.
👴👵 Il révèle que la générosité du système français envers les retraités actuels est une exception mondiale. Petit fil en 6 points clés :
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — La France arrive DERNIÈRE du classement mondial de la compétitivité fiscale 2025 publié par la Tax Foundation.
Le rapport pointe une PRESSION FISCALE RECORD, un code fiscal d’une extrême complexité et des impôts décourageants pour les entreprises comme pour les particuliers.
Résultat : la France est aujourd’hui le pays le MOINS COMPÉTITIF FISCALEMENT de l’OCDE.
(Source : Tax Foundation – International Tax Competitiveness Index 2025)
Les Verts se battent :
-contre le canal Paris-Anvers (1 M de camions/an en moins).
-contre la liaison Lyon-Turin (0,8 M de camions/an en moins).
-contre le nucléaire (2 à 4 fois moins carboné que l'éolien ou le solaire)...
Les Verts sont le principal obstacle à l'écologie.
Numéro 1 : Irlande.
Ils ont fait exactement l'inverse de la taxe Zucman et du programme proposé par la gauche française.
-Attirer les riches investisseurs et les grosses multinationales avec Impôt sur les sociétés à 12.5%
-Discipline budgétaire et création de fonds souverains
Résultat : augmentation du salaire brut moyen de 20% en 6 ans, un des PIB par habitant les plus élevés au monde et un taux de chômage à 4% avec un emploi hautement qualifié.
Voilà pourquoi la taxe Zucman est dangereusement applicable
On va partir sur une valorisation constante de 14 milliards d'euros et je suis actionnaires majoritaire de la société à hauteur de 40% soit 5,6 milliards d'euros
On part du principe qu'elle sera rentable en N+10 et on n'applique pas l'effet de marché de 8 %, parce que c'est une boîte de la tech et non rentable, elle vit de la dette (à l'image d'un Snapchat par exemple)
0 dividendes, donc pas de cash pour payer les impôts.
Arrive la taxe Zucman : 2 % de ton patrimoine chaque année.
Sur 5,6 Md€, ça fait 112 M€ la 1ʳᵉ année.
Problème : comme tu n’as pas de cash, tu dois vendre des actions.
Mais la vente génère une plus-value imposée à 30%.
Donc, pour dégager 112 M€ nets, tu dois en réalité vendre :
- 160 millions d'euros
Chaque année, ta part baisse non pas de 2 %, mais de 2,86 %.
Sur 10 ans, ta participation :
- Année 0 : 40 %
- Année 1 : 38,9 %
- Année 5 : 34,6 %
- Année 7 : 32,6 % → perte de minorité de blocage (33,3%), tu deviens actionnaire minoritaire
Année 10 : 29,9 %
En valeur absolue, ta part passe de 5,6 Md€ à ~4,2 Md€.
Tu auras vendu environ 1,4 Md€ d’actions :
~986 M€ partis dans la taxe Zucman
~423 M€ partis dans l’impôt sur les plus-values
= 1,409 Md€ en moins dans ton patrimoine.
Tout ça, alors que la valorisation de la boîte n’a pas bougé d’un centime.
Pas de crise, pas de levée de fonds, pas de perte opérationnelle.
Uniquement une mécanique fiscale qui t’a obligé à te diluer toi-même.
📉 En 10 ans, tu passes de fondateur majoritaire à actionnaire minoritaire de ta propre boîte.
La boîte peut se barrer aux USA, en Chine ou ailleurs,
Le contrôle s’évapore… au profit des autres actionnaires qui rachètent tes parts.