🚨 𝗝𝗨𝗔𝗡 𝗙𝗢𝗬𝗧𝗛 𝗦𝗘 𝗠𝗢𝗤𝗨𝗘 𝗗𝗘 𝗝𝗨𝗟𝗜𝗔𝗡 𝗔𝗟𝗩𝗔𝗥𝗘𝗭 ! 😳🇦🇷
Juan Foyth s'est moqué Alvarez, puis lui a souri pendant que les supporters de l'Atlético le huaient 🤯
Sacré soutien entre Argentins 😬
L'argentine nous a tellement offert les meilleurs matchs de cette coupe du monde sérieusement, vs Cap-vert, vs Égypte, vs Angleterre, on a trop bien mangé, c'est dommage que les gens ont préféré jouer les complotistes du dimanche au lieu d'apprécier le foot comme des gens normaux
Vous avez forcément vu passer ce chiffre comme moi.
23 millions de personnes auraient signé une pétition pour exclure l’Argentine de la Coupe du monde.
Ce chiffre représente plus de 50 % de toute la population argentine.
Comment des médias comme Le Monde, Euronews, Goal ou 20 Minutes se retrouvent-ils à reprendre une information aussi fausse et aussi facile à vérifier en quelques minutes ?
C’est cette question qui m’a poussé à creuser.
Et ce que j’ai trouvé confirme exactement ce que j’expliquais déjà dans ma lettre sur la façon dont les réseaux sociaux et les médias ont progressivement construit la haine contre Messi et l’Argentine.
Comment l’Argentine est devenue un Pays Raciste, comment Messi, considéré comme le plus grand joueur de l’histoire du Football est présenté comme détesté par la Terre entière,
On voit clairement le mécanisme qui transforme une simple parodie en « vérité mondiale »,
et qui permet ensuite de faire passer l’Argentine pour le pays le plus détestable du monde.
Je vous invite à lire l’article …
L’une des choses les plus impressionnantes de cette Coupe du monde aura été la campagne anti-Argentine et anti-Messi qui s’est progressivement installée sur les réseaux sociaux.
Au fil des matchs, chaque décision arbitrale favorable à l’Argentine a été isolée, répétée, montée en vidéo et ajoutée à un récit déjà construit depuis la finale de 2022 contre la France :
"celui d’une équipe protégée par la FIFA et d’un Lionel Messi bénéficiant d’un traitement particulier".
À force de répétition, le soupçon a fini par ressembler à une évidence.
Mais comment ce récit s’est-il réellement construit ?
Pourquoi la victoire de l’Argentine contre la France en 2022 a-t-elle joué un rôle aussi important dans cette transformation ?
Pourquoi les contenus accusateurs ont-ils davantage circulé que les analyses nuancées ?
Comment les algorithmes ont-ils amplifié la colère, les polémiques et les accusations, sans avoir besoin d’organiser eux-mêmes une campagne contre Messi ?
Et pourquoi les décisions défavorables à l’Argentine ont-elles été beaucoup moins mémorisées que celles qui confirmaient le récit du favoritisme ?
Dans cette nouvelle lettre, j'ai tenté de revenir chronologiquement sur la construction de cette réputation : la finale de 2022,
les 5 penalties obtenus par l’Argentine, le scénario presque trop parfait du sacre de Messi à 35 ans,
le poids de la défaite française,
les polémiques de cette Coupe du monde et la manière dont les réseaux sociaux ont progressivement transformé une série d’événements en croyance collective.
Cette analyse prolonge une première lettre que j’avais consacrée aux seuils de comportement collectif, à la répétition et au moment où une croyance finit par s’installer dans l’esprit d’un grand nombre de personnes.
Cette fois-ci, je me concentre entièrement sur Messi et l’Argentine.
Les réseaux sociaux ne nous obligent pas à aimer ou à détester une équipe.
Mais ils peuvent rendre certaines interprétations tellement visibles et tellement familières qu’elles finissent par influencer notre manière de regarder les matchs eux-mêmes.
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