Je n’ai jamais lu quelque chose de plus stupide. Les dix pays africains qualifiés pour cette compétition représentent le continent africain. Personne n’a dit que le Maroc joue pour un autre pays mais il représente bien une confédération comme la France ou l’Espagne représentent l’Europe….
À un moment faut arrêter avec les conneries….
Ce narratif aux airs de racisme décomplexé parlant d’équipes africaines qui ne savent pas gérer les fins de match parce que trop émotives…ne résiste pas à un regard lucide: la gestion des fins de matches n’est pas liée à la géographie mais à l’expérience des grandes compétitions: sinon Séville 82 n’aurait jamais existé…pour ne prendre que cet exemple !
Diversity and Gender agendas in Organizations has popularized the concept of Unconscious Bias which research opposed to explicit bias.
Bias is defined as a "natural inclination for or against an idea, object , group or individual". As such, bias implies an unreasoned and unfair distortion of judgement in favor or against someone or something.
This definition indicates that bias is "naturally" unconscious, is related to a cognitive attitude or behavior that is primarily beyond our control. Therefore, saying "unconscious bias" sounds like a repetition. When a bias becomes explicit or conscious, then it's not a bias anymore but a weakness. Such a perspective sheds a different light on bias and it becomes easier for HR practitioners to tackle the issue through training and capacity building solutions. Characterized as weakness, bias is easier to address.
Si vous voulez juste vous auto-glorifier, soit…mais l’histoire du football n’a pas commencé en 2022 et n’a même pas commencé avec le Maroc… Oui en 1986 la grande équipe du Maroc sort des poules et n’est éliminée que de justesse par l’Allemagne. Mais en 1982, si l’arbitrage est correct le Cameroun passe en 1/8….
Donc votre discours sur le Maroc a décomplexé l’Afrique est totalement faux et archi faux…
Pour discuter des soucis de performance de la RB21, Max Verstappen en son temps a initié une réunion d'urgence des équipes Red Bull, notamment les ingénieurs travaillant sur les micro détails qui permettent à une monoplace de performer. La particularité de cette réunion? Le champion néerlandais a exigé de tous les participants qu'ils prennent part à la réunion en présentiel.
"Savez-vous quel est le problème mondial en ce moment ? Beaucoup de gens veulent désormais travailler de chez eux et non plus à l'usine. Je pense que c'est un gros problème. Cela rend paresseux, distrait, et on n'est pas pleinement concentré sur ce qu'on a à faire. Il en va de même pour nos réunions. Parfois c'est agréable de simplement regarder les gens dans les yeux". Dixit Max Verstappen.
Le résultat immédiat de cette réunion ? Une première pole position et une première victoire pour la saison 2025 de Formule 1.
Et vous qu'en pensez-vous ? Le présentiel est-il plus productif et efficace que le visioconférence ?
Why are expenses related to training and capacity building are labelled as costs while buying a printer is an investment ??
People issues in Organizations start there and only a paradigm shift can realign HR operations to its value creation perspective…
It’s not about AI vs People, especially in the HR function. It’s fundamentally not about reducing workforce. It’s also not about ‘‘firing the entire HR department’’ and using AI….
It’s more about structuring Organizations in a way that creates value for all stakeholders. It’s about designing strategies and operations that serve the business purpose. In a nutshell, it’s about working smarter…and AI can massively help in achieving that objective.
‘’Le travail, semble-t-il, éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin’’, si l’on en croit Voltaire dont la mystique littéraire est fortement marquée par la question philosophique du travail. Néanmoins, examinons de près cette maxime voltairienne, et osons une (re)lecture iconoclaste de ladite maxime à la lumière de nos environnements professionnels et sociétaux.
Le travail éloigne-t-il de nous l’ennui ? Peut-être. Mais que faisons-nous de tous ces travailleurs démotivés qui viennent le matin en trainant des pieds, adeptes du présentéisme ? De tous ceux qui n’ont pas la passion du métier ou de la fonction exercée et qui ne sont la que pour faire bouillir la marmite ? de cette grande partie de travailleurs qui s’ennuient ferme à leur poste de travail parce qu’ayant gravi quelques échelons de l’échelle de Maslow et dont la quête de sens tant professionnelle que personnelle est un long chemin de croix ? Le travail, loin s’en faut, n’éloigne donc pas de nous systématiquement l’ennui. D’autres ingrédients sont fondamentaux pour que cela se vérifie.
Le travail éloigne-t-il de nous le vice ? Certainement pas. Nous avons encore en mémoire l ;ouragan Me2 et ses implications dévastatrices, mais surtout révélatrices de pratiques peu orthodoxes foulant aux pieds les règles éthiques les plus élémentaires. Ce séisme sociétal a révélé que le milieu du travail, plutôt que de nous éloigner du vice, était parfois un incubateur de pratiques viciées et vicelardes. A la lumière de cette actualité encore fraiche dans nos mémoires, le travail n’éloigne pas de nous le vice. Il y contribue même parfois, mettant en scène toutes sortes de déviances. Certains puristes et exégètes de la pensée voltairienne auront tôt fait de me brandir sous le nez la question transcendantale de la valeur travail, en la détachant des pauvres humains que nous sommes. A cela je réponds par ceci : le travail peut-il être appréhendé en excluant ceux qui l’exercent ? Peut-il y avoir travail sans travailleurs ? Que nenni ! Je puis donc en conclure que le travail n’éloigne pas de nous le vice.
Quid du besoin ? Je vois d’ici tous les travailleurs, syndiques ou pas, toutes catégories confondues, répondre en chœur que le travail n’éloigne pas de nous le besoin. Et c’est avec le cœur plein de cette conviction que je joins le chœur pour réaffirmer que le travail semble même souvent créer le besoin. Tous ceux qui ont vu leur case ‘’besoins’’ croître exponentiellement et surtout plus vite que la case ‘’ressources’’ savent de quoi je parle. Même en étant un excellent gestionnaire, on se retrouve très souvent pris au piège du besoin lancinant auquel ne peut répondre des ressources chancelantes. Jetons un regard sur la révolution industrielle, porte-étendard de la valeur travail dont l’ambition affichée fièrement était de rendre l’homo sapiens heureux. Sans rentrer dans un débat sans fin du type sexe des anges et relatif à la définition du bonheur, on peut dire avec certitude que le travail moderne a produit une très intéressante catégorie sociale, celle des travailleurs pauvres. Quand on est un travailleur pauvre, peut-on dire que le travail éloigne de nous le besoin ? Manifestement non.
Au regard de tout ce qui précède, j’ai donc un rapport prudent avec la maxime voltairienne qui pour moi ne devrait pas être déclamée à tort et à travers, et surtout pas dans le contexte de la Fête Internationale du travail…
@Dom_Szoboszlai1@ArnobMahmud_10 I disagree with that point. Isak is not Haaland-type. At Newcastle he was participating to the build up. Same for the Swedish national team…The season unfolded badly for him, and he got injured.
Isak is technically very very good actually and he is a very versatile attacker