horror moment that lives in my mind rent free: Aaliyah as Akasha waking up from centuries of sleep and tearing up an entire vampire club with her rage in 'Queen of the Damned'
@ruiner95 Perdón, tengo una pregunta, un poco tonta pero me llamó la atención, no quedaba mejor poner debajo del tracklist el nombre del productor, " producido por x", que agregarlo en todos los tracks?
No es hate, eh, es que me resultó curioso.
@elanarca Es espectacular ésta película. Me relaja un montón. Con el tiempo le encuentro más detalles que podrían ser una pintura. Amaría poder estar ahí y sacar fotos.
@XIV_teff El frío y el Black van tan bien de la mano. A las madrugadas siento que lo aprecio mejor, me relaja un montón. Los días nublados busco algo más ambiental como Sunn. Siento que pone mí cerebro en stand by
3 choses à retenir du défilé homme printemps-été 2027 de Yohji Yamamoto :
- Une masculinité chevaleresque. Des silhouettes fluides où transparaît l’érudition de Yamamoto pour l’histoire du costume : vestes d’inspiration ancienne en velours dévoré, longs pulls en maille, colliers croix et ras-de-cou métalliques composent une vision du masculinité chevaleresque hors de la virilité.
- Un casting saisissant. Des physiques, des âges et des expressions de la masculinité multiples, jusqu’à l’apparition de la créatrice de bijoux Rie Harui, que Yamamoto présente comme une figure importante, à la fois designer et unique femme à défiler.
- Prendre le temps. Ici, pas de course effrénée : les mannequins avancent lentement, avec des attitudes singulières. Une manière de redonner toute l’attention aux vêtements, qui restent en réalité le véritable cœur de la mode !
✍️ @manonrnlt