Chute libre pour la France : -5 places au classement mondial anti-corruption ! 📉
Depuis 2017, 26 ministres impliqués dans des affaires politico-judiciaires. ⚖️
Kohler, Dati... le système Macron est en décomposition totale. L’impunité est leur seule politique. 🚩
Actuellement en France on condamne plus vite des hommes et des femmes pour leurs paroles, que des tueurs et des violeurs de femmes et d'enfants 🙄 On a l'impression que les pédos peuvent dormir tranquille, il suffit de voir les jugements rendus à Paris 😡
Moi je suis pour la peine capitale 💀
DEUX BELLES RACLURES 😡😡😡😡LA TAULE ☠️
CE MONDE EST ENVAHI DE DÉCÉRÉBRÉS 😡‼️
Aux deux étudiantes du studio sous les combles qui ont rendu les clés un jeudi de pluie en oubliant Noisette dans le faux plafond de la salle de bain, je voudrais vous dire ceci : elle est restée cinq jours à un mètre de la trappe que vous aviez recondamnée avec deux vis avant l'état des lieux.
Cinq jours.
Sans gamelle. Sans un bruit qui sorte.
Elle ne savait pas que vous ne reviendriez pas.
Je repeins les logements entre deux locations depuis neuf ans, et c'est la première fois qu'un faux plafond gratte quand je pose l'escabeau dessous.
J'ai d'abord cru à un nid de fouines, ou à une fuite qui aurait fait gondoler les plaques. Le studio était vide, avec l'odeur d'enduit frais posée par-dessus quelque chose de plus sourd, plus fermé, que je n'arrivais pas à nommer. J'ai approché l'oreille du plafond. Ça a gratté encore, tout petit, comme une patte qui n'osait plus vraiment demander.
J'ai monté l'escabeau, dévissé les deux vis cuivrées — neuves, pas alignées avec les anciens trous — et soulevé la plaque sans la lâcher. La lampe de mon téléphone a balayé la laine de verre, la gaine d'aération, la poussière accrochée en fils gris. Au fond, Noisette a cligné des yeux dans la lumière, le corps tassé contre le mur, une oreille collée, l'autre dressée vers ma voix.
À côté d'elle, il y avait une chaussette d'homme nouée serré, roulée en boule, propre au milieu de toute cette poussière. Pas tombée là par hasard. Posée. Quelqu'un vous l'avait peut-être mise là pour qu'elle garde une odeur familière le temps de descendre des cartons, puis la trappe avait été refermée par réflexe, deux vis serrées, et vous aviez continué la journée comme si rien ne manquait.
Quand je l'ai descendue, Noisette n'a pas fui. Elle a posé une patte sur mon poignet, puis son museau contre la chaussette, comme si elle devait vérifier laquelle des deux choses était encore vraie.
La chaussette est passée à la machine deux fois. Noisette dort dessus, dans la caisse à outils de mon fourgon, entre deux chantiers. Les faux plafonds, maintenant, je tape dessus à la paume avant de visser quoi que ce soit.
Le scandale des « Pièces Jaunes » est une honte nationale : 2 000 000 € détournés, une « Première dame » impliquée et un silence médiatique total. 🤐
2 000 000 € de fonds publics évaporés. 💸
Silence radio des médias complices. 🔇
🚨🇫🇷 ALERTE INFO | Disparu depuis le 18 juin à la sortie de son collège à Bischheim (Bas-Rhin), le jeune Lucas Forestier, 11 ans, est activement recherché. Un appel à témoins a été lancé par les autorités.
🔴🇫🇷 𝗟’𝗲𝘂𝘁𝗵𝗮𝗻𝗮𝘀𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝘂𝗿𝘁𝗶𝘀 𝗦𝗨𝗦𝗣𝗘𝗡𝗗𝗨𝗘 ! 🐶
Christophe Ellul, le propriétaire de Curtis, a décidé de faire appel de la décision de justice ordonnant l’euthanasie de son chien.
Grâce à cet appel, l’exécution de la sentence est désormais suspendue, le temps que l’affaire soit réexaminée.
Curtis a donc encore une chance de s’en sortir vivant. 🐾
La fédération iranienne 🇮🇷 a déposé une plainte auprès de la FIFA à cause de ses conditions de voyage
Elle demandait à pouvoir se rendre sur place deux jours avant la rencontre contre la Belgique 🇧🇪 (ce qui est inscrit dans le règlement) et repartir le lendemain pour optimiser les entraînements et la récupération
Or, les autorités américaines ont encore refusé et obligent les Iraniens à venir la veille de la rencontre et quitter le territoire directement après les 90 minutes, ce qui va à l'econtre du traitement d'équité pour toutes les sélections présentes à la Coupe du Monde
🔴🇫🇷 FLASH
Affaire Lyhanna : nouveaux éléments de l'autopsie
▪️ Les résultats partiels de l'autopsie révèlent que la collégienne de 11 ans a été bâillonnée, ses chevilles et ses mains entravées
▪️ Elle confirme aussi que Lyhanna a été violée, l'ADN du principal suspect Jérôme Barella ayant été retrouvé sur son corps
▪️ Les causes précises du décès restent inconnues : le corps, dégradé, nécessite des analyses complémentaires
▪️ Jérôme Barella, 41 ans, en détention provisoire, n'a pas été réinterrogé depuis sa mise en examen pour enlèvement. Les juges attendent les expertises de son véhicule et de son téléphone avant un nouvel interrogatoire
▪️ Le suspect avait fait l'objet de 2 plaintes pour viols sur mineures (2022 classée sans suite, 2025 toujours en cours) — sans jamais avoir été entendu, ce qui relance les critiques sur des "dysfonctionnements" judiciaires
▪️ Pour le 2e lundi consécutif, des milliers de personnes ont manifesté devant des palais de justice en France, réclamant une "loi intégrale" contre les violences sexuelles
▪️ Les obsèques de Lyhanna ont eu lieu le 12 juin à Fleurance (Gers)
🚨 Elle s’appelait Vicinthe. Elle avait 40 ans et était mère de cinq enfants. Elle a été tuée à coups de couteau à son domicile de Suèvres (Loir-et-Cher) par son ex-compagnon, avec qui elle était en instance de séparation.
Selon plusieurs témoignages, la victime vivait depuis des mois dans un contexte de violences. Elle avait d’ailleurs déposé plainte en janvier 2026 pour violences psychologiques et physiques, et une enquête était en cours.
Les enfants, qui auraient assisté à la scène et tenté de sauver leur mère, bénéficient désormais d’un accompagnement psychologique. Il s’agit du 68ème féminicide recensé cette année. 😔⚖️ (via France 3)
Condoléances et pensées aux proches de Vicinthe. Qu’elle repose en paix. 🕊️
Ça pourrait être votre …maman …votre mamie…🙏😞🌸🕯️🖤😪‼️
*Jacqueline, 86 ans* :
On ne devrait jamais avoir à écrire ces lignes.
Jacqueline avait 86 ans.
86 années de vie, de souvenirs, de portes ouvertes, de café partagé. 86 années à construire, à aimer.
Et puis la barbarie est entrée.
Pas un accident. Pas une dispute qui dérape. La barbarie. Froide, calculée, inutile. Celle qui s’acharne sur la faiblesse parce qu’elle sait qu’elle n’aura pas de réponse. Celle qui transforme un corps âgé en objet, une vie en fait divers.
On parle d’outil, de geste, de “découpes étranges”. Moi je parle de dignité piétinée. De respect bafoué. D’une femme qui aurait dû mourir entourée, dans son lit, après avoir vu ses arrière-petits-enfants grandir. Pas comme ça. Jamais comme ça.
La violence ne se mesure pas qu’en coups. Elle se mesure au silence qu’elle laisse après. Au vide dans la maison. Aux voisins qui n’osent plus sortir la poubelle le soir. Aux enfants qui demandent “mamie, on est en sécurité?”. Elle se mesure à la colère qui monte dans la gorge de ceux qui lisent l’info et n’ont aucun mot assez fort.
#Barbarie, c’est le mot juste. Parce que la cruauté n’a pas d’âge, pas d’excuse, pas de contexte qui l’absolve. #Tuer, c’est déjà l’innommable. S’acharner sur 86 ans de vie, c’est cracher sur tout ce qu’une société prétend défendre : les anciens, les faibles, la mémoire.
Jacqueline, je ne te connaissais pas. Mais ton nom, je le retiens. Pas pour la façon dont on t’a arraché, mais pour rappeler ce qu’on refuse. Refuser que la peur gagne. Refuser que l’horreur devienne banale. Refuser que “c’est comme ça maintenant”.
86 ans. Une vie entière. Elle méritait la paix. Elle aura la mémoire de ceux qui n’acceptent pas.
Justice pour Jacqueline. Respect pour Jacqueline.
Source Christian Blancard je me joins à lui🙏🙏
Anonyme.
Mon père a vendu la maison familiale avant qu’on puisse en hériter. Ce jour-là, j’ai vu ce que l’argent pouvait faire à des enfants adultes.
Je suis arrivée chez lui un dimanche matin, dans notre petite ville près d’Angers.
D’habitude, quand j’ouvrais le portail, je sentais déjà le café chaud et le pain grillé. Mon père mettait toujours la radio trop bas, comme s’il avait peur de déranger les murs.
Mais ce matin-là, il n’y avait rien de tout ça.
Juste une odeur de carton, de poussière et de ruban adhésif.
Et sur le portail, un panneau blanc avec un seul mot écrit en grand :
VENDU.
Je suis restée plantée là, mon sac à la main.
La maison de mon enfance. Le petit pavillon avec les volets bleus, le carrelage froid dans l’entrée, le vieux cerisier derrière, la marche fendue devant la cuisine.
Vendue.
À l’intérieur, mon père, Marcel, était au milieu du salon presque vide. Il avait 69 ans, les épaules un peu tombées, les cheveux gris mal peignés, et il écrivait “vaisselle” sur un carton avec un feutre noir.
Il avait l’air calme.
Trop calme.
Mon frère Julien est arrivé quelques minutes après moi. Il a vu le salon, les murs nus, les cartons.
Puis il a vu mon père.
“Papa, c’est quoi ce délire ?”
Mon père a levé les yeux.
“Bonjour, Julien.”
“Bonjour ? Tu as vendu la maison ? Sans nous prévenir ?”
Je n’ai rien dit. Mais au fond, j’étais aussi choquée que lui.
Cette maison, c’était nos Noëls, nos disputes, les dimanches trop longs, les devoirs sur la table de la cuisine. C’était la voix de maman qui nous appelait depuis le couloir.
Mais Julien n’a pas parlé de maman.
Il a parlé d’argent.
“Tu te rends compte ? Cette maison, c’était notre héritage. On avait besoin de savoir. Moi, avec les enfants, j’aurais pu m’y installer plus tard. Ou alors on aurait pu la vendre proprement et partager.”
Mon père a reposé son feutre.
“Vous aviez déjà prévu de la vendre ?”
Personne n’a répondu.
Même moi.
Parce que j’y avais pensé aussi.
Pas tous les jours. Pas à voix haute. Mais quand le loyer augmentait. Quand la voiture devait passer au garage. Quand je regardais mon compte en fin de mois.
Je me disais : un jour, il y aura la maison.
Comme si mon père devait disparaître pour que ma vie respire un peu.
Cette pensée m’a fait honte dès qu’elle m’a traversée.
Julien, lui, était rouge de colère.
“Et tu vas faire quoi avec l’argent maintenant ?”
Mon père s’est redressé doucement. Ses genoux ont craqué.
“Je vais prendre un petit appartement. Un deux-pièces avec ascenseur. Pas loin du médecin, de la pharmacie et de la boulangerie.”
“Et le reste ?”
“Je vais l’utiliser.”
Julien a eu un rire sec.
“L’utiliser comment ?”
Mon père l’a regardé droit dans les yeux.
“Pour vivre correctement. Pour acheter de la bonne nourriture. Pour changer mes lunettes. Pour chauffer mon appartement sans compter chaque heure. Pour aller chez le dentiste sans repousser encore. Et pour emmener votre mère voir l’océan.”
Un silence lourd est tombé.
“Maman est morte”, a murmuré Julien.
“Je sais”, a répondu mon père.
Il a pris un petit cadre posé sur le buffet. Une photo de maman dans le jardin, avec son gilet rouge et son sourire fatigué.
“Elle voulait voir l’océan. Pas les îles, pas un grand voyage. Juste l’océan. Elle disait toujours : quand ce sera plus calme, Marcel, on ira.”
Il a passé son pouce sur le verre du cadre.
“Mais ce n’était jamais calme. Il fallait aider l’un. Puis aider l’autre. Réparer le toit. Payer des études. Donner un coup de main pour un déménagement. Et après, elle est tombée malade.”
Je sentais ma gorge se serrer.
Mon père n’a jamais été un homme qui se plaignait.
Quand ma machine à laver avait lâché, il m’avait glissé un chèque dans une enveloppe. Quand Julien avait eu besoin d’un apport pour changer de voiture, papa avait “participé un peu”.
À Noël, il arrivait toujours avec des cadeaux pour les petits, mais lui gardait son vieux manteau râpé.
Nous trouvions ça normal.
C’était papa.
Puis il a montré l’escalier.
“Le mois dernier, je suis tombé là.”
Je me suis retournée.
“Quoi ?”
“Trois marches avant le bas. Je suis resté presque une heure par terre. Mon téléphone était dans la chambre.”
J’ai senti mon ventre se nouer.
“Pourquoi tu ne nous as pas appelés ?”
Il a eu un petit sourire triste.
“Vous êtes toujours pressés.”
Ce n’était pas un reproche.
C’était pire.
C’était vrai.
Julien a baissé les yeux, puis il a pris sa veste.
“Fais comme tu veux”, a-t-il lancé.
Et il est parti en claquant la porte.
Moi, je suis restée.
J’ai aidé mon père à fermer les derniers cartons. Dans l’un d’eux, il y avait nos vieilles cartes de fête des mères, un mug ébréché que j’avais peint à l’école, une médaille de foot de Julien, des photos pliées.
Il n’avait rien jeté.
Pas même les choses moches.
Alors j’ai compris.
Mon père ne vendait pas nos souvenirs.
Il quittait seulement une maison devenue trop lourde pour ses jambes, trop grande pour ses soirées, trop pleine de silence.
J’ai pleuré sans bruit.
Il a fait semblant de ne pas voir.
“Claire,” a-t-il dit doucement, “je ne veux rien vous enlever.”
J’ai secoué la tête.
“Si, papa. Enlève-le-nous.”
Il m’a regardée, perdu.
“Enlève-nous cette idée affreuse qu’on a le droit d’attendre ta mort pour régler nos problèmes.”
Ses yeux se sont remplis d’eau.
Trois semaines plus tard, je suis allée le voir dans son nouvel appartement.
C’était petit, simple, propre. Il y avait deux tasses sur la table, du café, du beurre, de la confiture d’abricot.
Sur le mur, la photo de maman.
Et sur le buffet, deux billets de train pour La Rochelle.
Mon père m’a dit :
“Je vais y aller seul. Mais je prendrai son foulard.”
Je lui ai pris la main.
“Vas-y, papa. Et cette fois, n’attends pas que tout le monde soit servi avant de vivre.”
Il a baissé la tête.
Puis il a souri.
Le jour où mon père a vendu la maison, j’ai cru qu’il nous prenait quelque chose.
Aujourd’hui, je sais qu’il reprenait seulement ce que nous avions trop longtemps considéré comme acquis. Sa propre vie.
Via Le monde littéraire
Valérie Bacot a 12 ans quand son beau-père commence à abuser d'elle. À 17 ans, elle est enceinte de lui. Elle l'épousera, par obligation plus que par choix. Pendant 25 ans, Daniel Polette la contrôle, l'isole, la prostitue parfois, la bat régulièrement. Il fait de sa vie une prison sans barreaux visibles.
En mars 2016, lors d'une dispute dans la voiture familiale, Valérie tire une balle dans la nuque de Daniel Polette. Elle cache le corps avec l'aide de ses enfants. Elle vit ensuite deux ans dans le silence avant que les faits soient découverts.
Attendez. Lors de son procès en 2021, quelque chose d'inhabituel se produit. Trois cent mille personnes signent une pétition pour sa libération. Des associations féministes se mobilisent. Ses enfants témoignent — et décrivent un père monstrueux, une vie sous emprise totale, une femme qui n'avait jamais connu autre chose.
Le parquet lui-même requiert une peine avec sursis. La cour condamne Valérie Bacot à 4 ans de prison — dont 3 avec sursis, ce qui signifie sa libération immédiate compte tenu du temps déjà effectué.
Elle sort libre du tribunal. La France a suivi l'affaire en direct. Mais la vraie question posée par ce procès dépasse Valérie Bacot.
Quand une femme est sous emprise depuis l'enfance et que personne autour d'elle n'est intervenu pendant 25 ans, qui d'autre que lui seul est vraiment responsable de cette mort ?
🔴 En 2021, Tyler Wesley s’est retrouvé à l'hôpital après un grave accident de la route. Les médecins lui ont alors annoncé qu’il n’avait qu’un 1 % de chance de pouvoir remarcher.
Neuf ans plus tard, à force de détermination, il a réussi ! 💪 ❤️
🔴🇫🇷 FLASH | Un ancien animateur périscolaire de l’école Titon à Paris, poursuivi pour harcèlement et agressions sexuelles sur neuf fillettes de CM2, a été RELAXÉ par le tribunal correctionnel de Paris.
L’homme était accusé d’avoir imposé des câlins forcés, utilisé des surnoms affectueux à caractère ambigu (« mon bébé d’amour », « ma délicieuse »), raconté des histoires de viols et de meurtres, réalisé des dessins hypersexualisés et, selon plusieurs témoignages, commis des attouchements sur la poitrine de trois enfants.
Le tribunal a estimé que les infractions n’étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier une condamnation.
Cette affaire intervient alors que 78 agents ont été suspendus dans les écoles parisiennes depuis le début de l’année 2026, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles.
(Le Parisien)
Donc en France , une dame de 86 ans , partie en camping pour se détendre , se fait torturer à coup de perceuse , puis égorgée , dans l’indifférence la plus totale !! Je n’ai plus les mots