On nous répète chaque jour que la France serait finie. Déclin irréversible. Faillite. Chaos social. Fin d’un modèle.
Comme si notre destin devait forcément se résumer à la peur, au renoncement et à la gestion de la pénurie.
Je refuse cette vision.
Je refuse que l’on dise aux Français qu’ils doivent simplement apprendre à survivre dans un pays qui n’oserait plus bâtir, inventer ou conquérir.
C’est précisément pour cela que j’ai fondé 300 : un think tank d’entrepreneurs, de bâtisseurs et d’ambitieux.
Un cercle de ceux qui choisissent l’action plutôt que la plainte, la création plutôt que la résignation.
Même à contre-courant de l’ambiance morose actuelle, nous affirmons qu’il est encore possible de penser grand, d’investir grand et de reconstruire grand.
Mais penser ne suffit pas. Il faut aussi matérialiser l’avenir.
C’est pourquoi je porte une ambition encore plus vaste : fonder en France une ville nouvelle d’1 million d’habitants.
Une ville conçue comme un laboratoire du futur : innovation, souveraineté, prospérité, audace architecturale, technologie, industrie, excellence.
Une ville qui ne serait pas un symbole de repli, mais une preuve éclatante que la France peut redevenir une nation qui construit l’Histoire au lieu de la subir.
Je ne me résoudrai jamais au déclin organisé.
Et je sais que des millions de Français non plus.
Personne n’arrêtera un peuple qui recommence à croire en lui-même.
https://t.co/IV001pfxnB
En France, on est considéré riche à partir de 4200€ net par mois.
La photo nous montre des superyachts.
Laissez moi vous dire que c’est même pas le prix du plein de l’annexe.
En France, 7,5% de la population est considérée comme riche, selon l'Observatoire des inégalités, un chiffre en baisse mais des revenus en hausse https://t.co/p2DGEMvNPs
The next competitive advantage won’t be access to AI.
Everyone will have AI.
The advantage will come from how quickly an organization can:
• Understand reality
• Anticipate change
• Make decisions
• Coordinate action
The future belongs to organizations with superior intelligence systems.
@atalasai
Most companies have software for operations.
CRM.
ERP.
Finance.
HR.
But almost none have software for judgment.
In a world changing faster every year, strategic intelligence is becoming a new software layer.
We’re building the Strategic Operating System.
@atalasai
Atalas is building the Strategic Operating System that transforms information into foresight, foresight into decisions, and decisions into action.
The goal isn’t to help organizations work faster.
The goal is to help them think better.
https://t.co/CzMYtrpdyq
We believe the next trillion-dollar software category is not productivity software.
It is strategic intelligence.
The winners of the next century will not be those with the most resources, but those that perceive reality fastest and act on it first.
@atalasai is building the infrastructure that turns information into foresight, foresight into decisions, and decisions into execution.
In the same way ERP systems organized companies and operating systems organized computers, @atalasai will organize intelligence.
Book a demo https://t.co/b3o2VpKPZk
Oubliés, dette et déficits ! La plupart des candidats promettent des miracles sans dire comment ils trouveront les moyens financiers de leurs ambitions. Préparons-nous à des lendemains qui déchantent.
🖋️ LA CHRONIQUE de @SPBrossolette
➡️ https://t.co/KN0oyGEGxK
.@PierreGattaz, ancien président du Medef : "En France, il faut travailler sur une baisse de la bureaucratie, une baisse des dépenses publiques et une baisse du coût du travail", dans #Europe1Soir sur #Europe1
L’IA est notre moment Prométhée.
Dans le mythe grec, Prométhée vole le feu aux dieux pour le donner aux hommes. Et ce geste change tout. Avant, l’humanité subissait le monde. Après, elle commence à le transformer. Le feu n’est pas juste une invention. C’est le début de la civilisation. Le début de la puissance. Le début de quelque chose qui dépasse complètement ceux qui l’ont reçu.
Pendant des milliers d’années, l’intelligence était rare. Chaque découverte, chaque invention, chaque progrès dépendait directement d’un cerveau humain. Puis soudain, nous avons créé des machines capables de produire elles aussi de la connaissance, des idées, des analyses, de la créativité. Nous n’avons pas simplement inventé un nouvel outil. Nous avons mis la main sur une nouvelle forme de feu.
Et c’est là que je fait le lien avec Prometheus de Ridley Scott. Derrière les extraterrestres et la science-fiction, le film parle exactement de ça. D’une civilisation qui cherche ses créateurs. Qui veut comprendre d’où elle vient. Qui veut accéder à un savoir qui la dépasse… qui découvre que certaines portes, une fois ouvertes, ne se referment jamais complètement.
C’est toute l’ambivalence de l’IA.
Elle peut nous faire franchir des étapes qui prendraient normalement des décennies mais elle nous oblige aussi à manipuler des forces dont nous ne comprenons pas encore toutes les conséquences.
Comme le feu de Prométhée. Comme les découvertes du film de Ridley Scott.
Les pessimistes regardent l’incendie.
Les optimistes regardent la lumière.
Moi, je regarde l’histoire.
Et l’histoire montre que les grandes civilisations ne progressent pas parce qu’elles refusent le feu. Elles progressent parce qu’elles apprennent à vivre avec lui.
"y'a forcément de la casse quand des milliers de gens font la fête dans les rues !"
FAUX.
50 000 Polonais célèbrent la promotion d'une équipe de foot en 1e division. 0 violence, et ils ont même nettoyé derrière eux.
Je pense que la première leçon d’économie devrait être donnée en maternelle.
Vous connaissez tous l’exercice. Les enfants fabriquent un gâteau au yaourt. Puis à l’heure du goûter, ils le découpent et le partagent entre tous les élèves de la classe. Très bien. C’est utile. Ça apprend le partage, la coopération, la vie en groupe. Mais honnêtement, je pense qu’on s’arrête beaucoup trop tôt.
Moi, je leur ferais fabriquer deux gâteaux.
Le premier serait partagé et mangé ensemble comme aujourd’hui. Mais le deuxième, je demanderais aux enfants de ne pas le manger. Je leur demanderais de l’échanger avec la classe d’à côté contre quelque chose que cette autre classe a fabriqué. Un dessin. Une maquette. Un autre gâteau. Peu importe.
Et sans même s’en rendre compte, ils découvriraient quelque chose de fondamental. La création de valeur. L’échange. Le commerce. Ils comprendraient qu’il existe une autre façon d’améliorer le quotidien que simplement partager ce qui existe déjà. On peut aussi produire davantage. Créer davantage. Échanger davantage.
C’est probablement là que se trouve la différence entre deux visions du monde. L’une passe son temps à se demander comment découper le gâteau. L’autre commence par se demander comment en fabriquer un deuxième.
Quand j’écoute certains débats économiques en France, j’ai parfois l’impression que nous sommes restés bloqués à la première partie de l’exercice. Nous parlons de redistribution du matin au soir. Qui doit payer. Qui doit recevoir. Qui doit rendre. Qui doit contribuer davantage. Et presque jamais de la question la plus importante.
Qui fait le gâteau suivant ?
Parce qu’au fond, aucune société ne s’est enrichie durablement en perfectionnant le partage de la richesse. Toutes se sont enrichies en apprenant à en créer davantage.
La France est sale.
Elle adore se parfumer sans se doucher.
D’un côté, Versailles, les annonces, les grands patrons, les discours sur l’attractivité. De l’autre, des images qui ressemblent parfois davantage à La Purge ou à Orange Mécanique qu’à Emily in Paris.
Les investisseurs ne regardent pas seulement les présentations PowerPoint. Ils regardent aussi ce qui se passe dans la vraie vie. La sécurité. L’ordre public. La stabilité. La capacité d’un pays à protéger ceux qui travaillent, investissent et entreprennent. Ce sont ces choses-là qui construisent la confiance. Pas les slogans.
La France n’a pas besoin d’un meilleur storytelling.
La France a besoin de fondamentaux plus solides.
Je pense qu’on devrait exiger de chaque responsable public à jouer à Age of Empires. Ce jeu explique mieux l’économie que beaucoup de débats publics.
Tu veux une armée plus grande ? Il te faut plus de villageois.
Tu veux plus de chevaliers ? Il te faut plus de fermes.
Tu veux conquérir le monde ? Il te faut du bois, de la pierre, de l’or, des routes commerciales et une économie qui tourne.
Personne n’a jamais gagné une partie d’Age of Empires en construisant uniquement des casernes… pourtant, dans le débat public français, on raisonne parfois exactement comme ça.
Les sénateurs discutent de porter le budget des armées à 2,7 % du PIB. Très bonne chose. Mais le détail important est dans l’acronyme : PIB.
Parce qu’une armée forte n’est jamais qu’une conséquence. La cause, c’est la richesse produite par le pays.
Les Romains l’avaient compris avant tout le monde. Les légions qui faisaient trembler le monde n’étaient pas seulement le produit d’une doctrine militaire. Elles étaient le produit des ports, des routes, des marchés, du commerce méditerranéen et d’une économie capable de financer cet effort colossal pendant des siècles.
Rome ne dominait pas parce qu’elle avait une armée puissante.
Rome avait une armée puissante parce qu’elle dominait économiquement.
La nuance est énorme.
C’est pour ça que chaque commerce détruit, chaque entreprise découragée, chaque investissement qui part ailleurs, chaque entrepreneur qui renonce est aussi un problème de souveraineté.
Dans Age of Empires, quand ton économie s’effondre, ton armée disparaît quelques minutes plus tard. Dans la vraie vie, ça prend juste un peu plus de temps. Mais les règles du jeu sont exactement les mêmes.
Ils veulent consacrer 2,7% du PIB aux armées d'ici 2030: les sénateurs débattent à partir de ce mardi de la loi de programmation militaire
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