Merci #Kazumba au Kasaï https://t.co/6NjkkrLPbm vous aime. Je suis arrivé ce jour, pour le #développement. Merci pour la surprise, l'accueil et l'amour. Votre accueil chaleureux me va tout droit au coeur. #Intérêts des #générations !
Sénèque disait: « Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n' osons pas, c'est parce que nous n' osons pas qu' elles sont difficiles. ». J’ajouterais c’est au clair de notre détermination que l’impossible, l’inimaginable doivent être mis à l’épreuve pour créer un lendemain qui enchante. Il y a un début à tout, mais celui-ci porte un vrai parfum du renouveau et de la rupture sans encombre. Soyons à la hauteur des enjeux et des attentes de notre peuple cette fois-ci sans décevoir. Les maîtres mots: Cohérence, constance, éthique et non-compromission.
Consultations pour la mise en place d'un cadre de concertation des forces politiques et sociales (opposition): Nous avons échangé aujourd'hui au Secrétariat Technique avec l'honorable Ados Ndombasi de Alternative 2028 accompagné de Yvon Mubengayi et autres cadres de sa structure.
@KitambalaMarcel "Chq peuple mérite sa nation et ses dirigeants." FATSHI est, à peine, à l'entame du 2nd mandat que certains lui réclament, déjà, une présidence à vie. Sans demander l'avis de Fatshi!
Mon opinion:après 10 ans à la tête de la Rdc,un PR n'a plus rien de nouveau à offrir au pays.
Il existe des hommes qui, lorsqu'ils font face au destin, deviennent des symboles de leur époque et laissent une empreinte éternelle grâce à la force de leurs idées en tant que penseurs. Car rien ne peut résister au passage du temps ni à l'écoulement de l'histoire, si ce n'est la vérité.
Et le Cardinal Malula est de ceux-là.
@JeanClaudekat2 Le Min.Just agit dans un cadre juridique complexe pr protéger la société,notamment les jeunes, malgré l'absence de dispositions claires dans le code pénal congol. Une réforme législative est nécessaire,mais ses actions actuelles répondent aux préoccupations légitimes des citoyens
@JeanClaudekat2 Maître Jean-Claude,
Vous êtes sans ignorer en tant que juriste que là où la loi est muette, on recourt à la jurisprudence et aux us et coutumes.
Dans nos coutumes bantous, la pratique de l'homosexualité est condamnable. C'est contre la nature.
#RDC Le week-end dernier, dans BENI la martyre, près de 80 civils ont été tués à la suite des attaques lancées par les rebelles ougandais des ADF-NALU. L’État reste impuissant et inapte à garantir la sécurité de nos citoyens dans cette partie du pays.
Face à cette tragédie, le silence assourdissant de Kinshasa questionne. Le Président de la République (six mois après, il semble avoir jeté aux oubliettes une de ses promesses de campagne "naza mokengeli ya ba congolais"!) et sa majorité "Union Sacrée" se taisent. Ils ne sont visiblement pas au courant. Ils sont aux abonnés absents ; préoccupés et occupés à se disputer et se partager les postes. C’est le seul agenda, le seul projet qu’ils ont pour le pays.
Il revient au gouvernement qui peine à se mettre en place, de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer ses missions régaliennes de sécurité intérieure et d'ordre public, pour protéger les vies des citoyens.
#RDC
"Campagne «TOLEMBI PASI"
Tout pouvoir excessif finit par mourir de ses propres excès
"Le peuple d’abord", c’est d’abord le panier de la ménagère, le pouvoir d’achat, et autres besoins économiques et sociaux que l’État a l’obligation constitutionnelle d’assurer l’accès aux citoyens, comme le précisent les Articles 47 et 48 de la Constitution :
- L’art. 47 "Le droit à la santé et à la sécurité alimentaire est garanti" ; et
- L’art. 48 "Le droit à un logement décent, le droit d’accès à l’eau potable et à l’énergie électrique sont garantis"...
Bien qu'ayant été subtilement banni du discours officiel faute de volonté politique et de mesures d'application, "Le peuple d’abord", c’est aussi la liberté d’expression démocratique, d’opinion et de manifestation pacifique que la Constitution, sur pied de l’article 26, garantit aux citoyens pour exiger des autorités, l’amélioration de leurs conditions de vie et ce, en conformité avec les prescrits de cette Constitution.
Dès lors, la campagne patriotique et citoyenne "TOLEMBI PASI" a le mérite d’être un segment de "le peuple d’abord" et une sonnette d’alarme inoffensive, tirée par les citoyens, forts de leurs droits garantis par les articles 23, 25, 26, 36, 37, 47, 48 de la Constitution, pour sensibiliser les autorités et leur rappeler pacifiquement le devoir constitutionnel qui leur incombe d’assurer au peuple, l’accès à la nourriture, à l’emploi, à l’eau potable, à l’électricité, aux soins médicaux, à l’hygiène, à la sécurité, et j’en passe. Il ne s’agit donc pas ni d’une offense ni d’une atteinte à la sûreté de l’État. Malheureusement, ces revendications tout à fait légitimes sont aujourd'hui érigées soit en délit de sédition, d’atteinte à la sûreté de l’État ou d’offense à je ne sais qui.
Depuis bientôt trois semaines, dans l’indifférence des autorités, Gloria SENGA PANDA et Robert BUNDA MANGUBU, initiateurs de la campagne pacifique et légale "Tolembi Pasi", campagne portant sur l'idéal "le peuple d'abord" ont été enlevés par des nervis mieux identifiés et depuis, ils sont arbitrairement détenus au secret dans des cellules pourtant supposées fermées. Leur arrestation et leur détention arbitraires s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie systématique annoncée à MbujiMayi, visant à faire taire toutes les voix dissidentes et à empêcher toute revendication populaire contre la corruption, les malversations financières, l’enrichissement illicite, le bradage des ressources naturelles, etc.
Il s’agit ici, de la part du pouvoir en place, d’un abus de pouvoir avéré et récurrent qu’aucune disposition d’aucune loi de notre arsenal juridique n’autorise personne ni aucun service à commettre, quel qu'en soit le prétexte.
En réitérant ma vive condamnation, j’associe ma voix à celle de toutes les autres personnes et organisations de défense des droits de l’Homme pour exiger la libération sans condition de ces jeunes défenseurs des ventres affamés. Leur place est dans la rue pour manifester et non dans les geôles pour que leur liberté y soit bâillonnée. Nos mémoires sont encore fraîches pour ne pas oublier la tragique disparition de Chérubin Okende d'heureuse mémoire, dont les circonstances de son odieux assassinat n'ont jamais été élucidées et ce, en dépit de la thèse mensongère soutenue par une justice aux ordres dans le but de protéger les auteurs, complices et commanditaires de ce crime qui ne restera pas impuni.
Force est de relever que pendant que Gloria et Robert croupissent au secret, les auteurs, complices et bénéficiaires et autres receleurs des malversations financières, détournements, corruptions de tous ordres courent en toute impunité, affichant ostentatoirement leur enrichissement illicite, avec la complicité totale et l’assentiment de toutes les institutions confondues, dont le pouvoir judiciaire et les nervis qui détiennent Gloria et son compagnon d'infortune.
#RDC
UDPS - Union Sacrée
Les postes d’abord ! Le peuple, on verra
Déchirée par des luttes intestines, l’Union dite sacrée aura permis au peuple de découvrir sa vraie nature, ses vraies ambitions et sa vraie raison d’être. La plateforme qui a fait main basse sur le pays se révèle six mois après, comme un assemblage sans boussole, sans leadership, sans idées, sans projet et incapable de gouverner le pays. Elle constitue un danger pour le pays, otage des luttes pour des postes.
A suivre de près les agitations de ces derniers jours, l’union sacrée n’a vraisemblablement ni priorité ni urgence pour le peuple et pour le pays. Le peuple, USN ne connait pas. La vie chère, USN n’en parle pas. L’angoisse nationale, USN ne l’évoque pas. La fin de la guerre, les USN sont loin de là. L’absence d’eau, d’électricité, de routes, de sécurité et autres, ce n’est pas leur souci. Ni aujourd’hui ni demain. Les gens tiennent d’abord à être « servis ». Question : de quel côté de l’Histoire sont passés les chantres de la consolidation des acquis ?
En remettant en cause la nomination de leur gouvernement, les sociétaires de l’union sacrée contestent et la légitimité et l’autorité du président de la République, chef suprême de leur regroupement. Ils démontrent une fois de plus que pour eux, le salut du peuple est dans le partage du fameux gâteau (RDC). Chaque jour, les déclarations s’enchainent. Chacun veut être ministre. Chacun veut sa part du butin après avoir participé comme complice de la fraude électorale à la présidentielle comme à d’autres échelons.
Dans un tel chaos de positionnement, où les revendications portent sur le poids politique et la clé de répartition des postes, le peuple ne peut espérer voir ses priorités prises en compte. Rien n’est prévu pour lui ni pour le pays. A l’union sacrée, tout se résume en nombre de postes à décrocher ou à attribuer. Ils n’ont pas de programme commun. Ni même un brouillon. Personne ne menace de quitter la coalition si les attentes des populations ne sont pas intégrées dans le prochain programme du gouvernement.
A cette allure, c’est un naufrage politique à l’horizon le plus proche qui n’autorise personne à rester insensible pour laisser faire une association de personnes sans AUCUNE VISION pour le pays, continuer à s’amuser avec notre destin commun. Le pays a déjà souffert de fraudes électorales. Il ne peut continuer à crouler sous le poids de l’impéritie de ses dirigeants.
@benbabunga Général Mobutu et ses copains d'armes sont allés très loin pour marquer leur présence, cette page noire a marqué à jamais les opposants Kongolais de l'époque, plus personne ne pouvait émettre un avis différent, c'était le début d'une dictature brutale, féroce et négative. 😭MPR👎🏾
@benbabunga Pensons un jour à commémorer ces héros et à demander sincèrement pardon à leurs familles, peut-être c’est la source de la malédiction de ce pays. Le sang de ces innocents qui vengeance.
31 mai 1966... Une des journées sombres de l'Histoire de la RD Congo
Ce jour-là, au Camp militaire Léopold II (l'actuel Camp Kokolo) de Léopoldville (Kinshasa) s'ouvre l'audience publique, devant une Cour militaire d'exception, du procès des "4 conjurés de la Pentecôte". L'audience ne dure que 2 heures, avant que la sentence ne tombe : peine capitale pour Kimba, Anany, Bamba et Mahamba. Tous les 4 conjurés seront pendus 2 jours plus tard (2 juin 1966), à l'emplacement actuel du Stade des Martyrs de Kinshasa.
Dans les lignes qui suivent, je résume le déroulement de ce procès macabre, qui marquera à jamais l'esprit de ceux qui y avaient assisté.
Tout part de la journée du 29 mai 1966, lorsque les Congolais apprennent la découverte d’un complot ourdi par un groupe de politiciens et visant à renverser le régime nouvellement établi de Mobutu. Mobutu venait d'arriver au pouvoir 6 mois auparavant (24 novembre 1965). Évariste Kimba (Premier Ministre du gouvernement de Kasa-Vubu), Emmanuel Bamba (notable kongo et kimbaguiste, il a été Ministre des finances et de la Fonction Publique sous le gouvernement de Cyrille Adoula), Jérôme Anany (Ministre de la Défense sous le gouvernement de Cyrille Adoula), Alexandre Mahamba (Ministre des affaires foncières, sous le gouvernement de Cyrille Adoula), sont arrêtés et présentés comme instigateurs du complot déjoué. Cléophace Kamitatu est aussi arrêté avec les 4 conjurés, mais sera libéré avant le début du procès (plus tard, on dira que c'est la propre mère de Mobutu qui avait plaidé en sa faveur).
Au lendemain de leur arrestation (1er juin 1960), le Président Joseph-Désiré Mobutu met en place une Cour Militaire d’exception. Elle est composée d'officiers supérieurs de l'Armée Nationale Congolaise (ANC), ayant grade de Major : Ingila, Malila et Nkulufa composeront cette Cour militaire d'exception.
Le 31 mai 1966, l'audience publique s'ouvre, au camp Léopold II (camp Kokolo), devant plus de 20.000 venus assister. Seuls les 4 politiciens vont s’expliquer, pas les officiers supérieurs de l'Armée Nationale Congolaise qui auraient comploté avec les politiciens. Pourtant, tout au long du procès, Évariste Kimba avait demandé à la Cour d’entendre également les 6 officiers militaires. D'ailleurs quand Kimba essaya de se défendre, le colonel Ingila lui retorqua : "Messieurs, nous sommes ici devant le conseil de guerre. Ce n'est pas pour discuter. Nous sommes ici pour punir quelqu'un. Donc, le tribunal ne demande pas beaucoup de temps". Leur sort était jeté... Et quand la sentence tomba, elle était toute aussi bien amère que cynique.
"Nous n'avons agi qu'à l'instigation des militaires qui avaient pris l'initiative de déclencher un coup d'Etat visant au renversement non du régime, mais du gouvernement", déclareront, pour leur défense, les quatre conjurés (Kimba, Anany, Bamba et Mahamba).
Au bout de 2h d'audience, 5 minutes de délibération vont suffire aux 3 Majors composant le tribunal pour prononcer la sentence de mort.
Ce verdict provoqua l’indignation un peu partout dans le monde : le Président Congolais Alphonse Massamba-Débat, le Roi Baudouin de Belgique, le Président De Gaulle de la France, et même le tout-puissant Président américain Lyndon Johnson vont demander à Mobutu de renoncer à l’exécution des accusés. En vain. En réalité, Mobutu lui-même était sous la pression de ses commandants militaires pour qui tout recul serait un signe de faiblesse. On raconte par ailleurs que le Général Bobozo aurait même demandé au Président Mobutu de choisir entre sa propre vie et celles des 4 conjurés.
Les Commandants mirent Mobutu devant un fait accompli. Quand le Pape Paul VI appela pour demander à son tour la grâce des "conjurés", Mobutu n'eût d'autre réponse à lui donner, à part lui dire qu'il était déjà trop tard! Pourquoi? Les conjurés avaient déjà leurs yeux crevés, dit-on.
Deux jours plus tard (2 juin 1966), les 4 conjurés furent pendus devant une foule de plus de 20.000 personnes encore une fois, à l'emplacement actuel du Stade des Martyrs de Kinshasa. Jamais, une telle peine ne pouvait être infligée à des personnes qui avaient crié tout haut leur innocence. Etienne Tshisekedi (alors ministre de l'Intérieur et des Affaires coutumières de Mobutu) fut un fervent défenseur du verdict de la Cour Militaire d'exception.
#RDC L’exaspération populaire est à son comble. Elle interpelle chacun de nous et nous appelle instamment à prendre nos responsabilités pour contrer le délitement de notre Nation.
Face à l’impératif du rassemblement et dans un élan de dépassement de soi, @sethkikuni et moi, appelons à une nécessaire réévaluation de notre lutte et à sa juste valorisation par la mise en place d’un cadre de concertation des forces politiques et sociales à même de rendre espoir à notre peuple et de construire une alternative destinée à stopper la dictature qui s’enracine dans notre pays.
#RDC : OPINION
LE DEBAT OUVERT SUR LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION EN RDC
Dans un pays où les lois et la Constitution sont souvent bafouées, l'idée de modifier la Constitution apparaît mal avisée.
Les récentes délibérations politiques mettent en lumière les dysfonctionnements de nos institutions, notamment à travers les agissements discordants du Bureau d'âge et du président.
Cette tendance, que j'appelle "l'ingénierie déstructurante congolaise", illustre comment l'élite politique favorise le chaos dans l'appareil étatique pour servir ses intérêts au détriment de la Nation.
La manipulation des règles et normes de l'État par ceux en position de pouvoir révèle une absence de vision et de respect des principes fondamentaux de l'État.
Le président lui-même, en justifiant des décisions politiques allant à l'encontre de la Constitution, au nom de ce qu'il appelle "salut du peuple" met en péril la séparation des pouvoirs et fragilise la primauté du droit.
Dans ce contexte, la pertinence d'une réforme constitutionnelle est remise en question.
Si les institutions et les responsables politiques ne respectent pas les textes en vigueur, quel avantage aurait une nouvelle Constitution?
Se rappellent-ils même les dispositions basiques de la Constitution dans l'exercice de leurs fonctions? Du président de la République aux ministres en passant par les députés ainsi que les fameux juges Constitutionnels, se souviennent-ils encore du Paragraphe 3 de la Constitution dans ses dispositions communes au Président de la République et au Gouvernement déclinées dans les articles 96-97-98- et 99?
Il est crucial d'être cohérent et de reconnaître que des actions contradictoires ne peuvent mener à un progrès durable.
Un esprit corrompu ne peut engendrer que la corruption. Il est impossible d'espérer un bienfait lorsque la vertu et les vices cohabitent.
Ils ne parlent jamais de l'amélioration de la situation socio-économique du 🇨🇩 ni du rétablissement de la paix au Nord-Kivu & en Ituri, ces soi-disant prophètes ne sortent que des messages que les gens du pouvoir veulent entendre en échange des faveurs financières ou matérielles.