Under a Restore Britain Government, the most monstrous Pakistani child rapists would not be deported.
With the British people's approval, they would be put to death.
In my view - if you rape and torture children, you do not deserve to live.
This is the most shocking footage of discrimination that you will ever see.
A white boy being handcuffed by police officers more concerned by an accusation of racism than an act of murder.
This must be a turning point. White lives matter too.
🇬🇧 Bodycam footage has been released showing Henry Nowak begging for an ambulance before being handcuffed behind his back.
Nowak: "I've been stabbed"
Officer: "I don't think you have mate"
Follow: @europa
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
I’m making a show about buildings.
The concept is simple: do for the man-made world what Planet Earth did for the natural world.
But, when I pitched the idea, the answer was that nobody would watch it.
So I released a pilot episode on YouTube. It’s got 5.4 million views, 379k likes, and 23k comments.
People are interested, and now it’s time to make the full show.
Six episodes, filming in the UK, France, Belgium, Germany, Italy, and the USA, and releasing on a streaming service like HBO, Netflix, or Prime.
Why does this show matter?
First: we’re surrounded by buildings all the time. Look around yourself, right now… what do you see? Buildings are the logical conclusion of everything a society believes in. That’s the real focus of this show: not the buildings themselves, but what they say about us.
Second: there’s global dissatisfaction with modern architecture. This feeling gets written about online, but nobody’s given a voice to it on film or TV. That’s what this show will be. But this isn’t just about criticising modernity. That’s easy. This is about learning from the past in order to understand and improve the present, for everybody.
Third: there’s a drought of high-quality culture shows. When I spoke to film executives they said that only documentaries about sports, music, or true crime get funded. That’s a colossal missed opportunity. Galleries are always full, content about architecture goes viral online all the time, and people spend their precious holidays visiting beautiful cities.
Why no shows about architecture, then?
Tourists flock in their millions to see (for example) the buildings of Antoni Gaudí in Barcelona. But, if you asked those same people if they’re interested in “architecture”, they’d probably say no.
To put that another way: not many people want to watch “a show about architecture”, but lots of people want to watch a show that illuminates the real world they’re living in, each and every day.
What will the show be like?
Six episodes, going chronologically through history and arriving at the present, each focussing on the architecture and design of a specific period:
1. Middle Ages
2. Renaissance
3. Enlightenment
4. The Nineteenth Century
5. Art Nouveau & Art Deco
6. Present Day
But, in each case, the point isn’t just to learn about that era; the point is to learn about our modern world through those eras and what they’ve left behind. If you watch the pilot episode (included below) you’ll see what I mean.
So the show’s not really “about” the past; it’s about the twenty-first century.
That’s why it’s called The Modern World.
When you think of a typical history show there are loads of interviews, stock footage, archive photos, historical recreations, and graphics. We’re doing none of that. Everything will be filmed on location, because we’re telling our story only through the real world that exists right now. And, rather than going to the most obvious places, we’ll focus on buildings that aren’t well-known but should be more famous.
But that’s all big picture; what will it be like on screen?
Buildings used to look different in every country, and now they look the same. Why? Because the weather is different everywhere, and buildings were always a way of dealing with that weather, using local materials. Now we have air conditioning and we ship concrete around the world, so we don’t need to design our buildings with regard to local weather or rely on local materials.
Look at really old clocks and you’ll notice something: they don’t have a second hand… because it was only invented 300 years ago! Then you look at the present and you realise we’re surrounded by timers, by seconds ticking down and ticking up relentlessly. If we’re looking for a cause of our anxiety-inducing culture, that might be it.
When you spend time with the sun-softened bricks and time-warped timbers of old cities you notice that synthetic materials like plastic have taken over. When we’re surrounded by things that feel temporary, how do you think it makes us feel?
It’s only by seeing 19th century train stations, designed like cathedrals, that you realise tradition and technology aren’t enemies. New things don’t have to look boring: if the Victorians had designed AI data centres, they’d look like Medieval castles.
In the 1920s, at the zenith of Art Deco, people believed technology would uplift humanity. That’s why they decorated their buildings with statues inspired by electricity. Only by seeing their enthusiasm can we realise our own cynicism, and perhaps begin to fix it.
All of that… and much, much more.
But, above all else, this show is about a way of seeing. If you want to understand any society then you need to look at what it creates, not what it says about itself.
There’s a worldview in every single object; our skyscrapers are designed the same way as our phones. Learn to look at this world, to notice its details, and everything else starts to make sense.
What now?
I’ve been quiet online recently because I’ve been researching and working on scripts for six full-length episodes. Production begins when we’ve raised the funding.
The Modern World is coming.
After much reflection, I have decided to resign from my position as Director of the National Counterterrorism Center, effective today.
I cannot in good conscience support the ongoing war in Iran. Iran posed no imminent threat to our nation, and it is clear that we started this war due to pressure from Israel and its powerful American lobby.
It has been an honor serving under @POTUS and @DNIGabbard and leading the professionals at NCTC.
May God bless America.
I don't think people understand the gravity of the situation as the UN is preparing for possible nuclear weapon use in Iran.
This is a picture of Tehran. For you uneducated, untraveled, never-served, warhawks licking your chops at the thought of bombing it. It's not some low population desert. There are families, children, family pets. Regular working class people with dreams. You're sick to want war.
Tehran is a city of nearly 10,000,000 people. Imagine nuking Washington, Berlin, Paris, London, or beyond, bombed with nuclear weapons.
I gave up my diplomatic career to leak this information. I suspended my duties so as not to be part of or a witness to this crime against humanity, in an attempt to prevent a nuclear winter before it is too late.
Yesterday, nearly ten million people protested “No Kings” in the United States. The possibility of the use of nuclear weapons must be taken very seriously. It's dangerous. Act now. Spread this message worldwide. Take the streets. Protest for our humanity and future. Only the people can stop it. History will remember us.
>Be Noelia Castillo Ramos
>Your parents love you
>They fall on difficult financial times
>You are ripped away from them by the government
>Your grandmother and mom are crying and begging
>They bring 12 police officers to stop any resistance
>You are placed in a “teen shelter” full of muslim migrants
>You aren’t allowed to leave
>The staff treats you like you are worthless
>The muslim teens decide to gang r*pe you
>You think you will get help
>Nobody comes. Nobody listens.
>They rape you again, with even more people this time
>You try to report it
>The women in charge of the shelter are woke liberals
>They refuse to report it to avoid making muslim immigrants look bad
>They won’t do anything
>You try to be happy
>You can’t move on
>You jump from the 5th story of the building
>By the grace of God, you live
>You are injured, but you still have hope
>The state tells you about the option of euthanasia
>You pass it off at first
>The trauma keeps replaying in your brain
>Still, nobody is helping
>You feel hopeless
>Spain is falling
>You decide to do it because you feel worthless
>Your dad fights to keep you alive for years
>He loses in two different liberal courts
>You are scheduled for euthanasia
>The days pass
>You do an interview, which is really a desperate cry for help
>Still, nobody does
>The date gets closer
>They keep you isolated so you have no idea there is so much love and support is outside
>Your best friend desperately tries to get up to talk to you
>She is blocked by doctors who seem to take pleasure in the power they have
>The process begins
>You are alone and probably pretty scared
>You feel like you have no choice
>The sedative sets in
>The last thing you see is a cold, dark hospital room
>The toxin is administered
>Your lungs slowly stop working
>You die in your sleep
>Your abusers still face no consequences
>You become a monument to the failure of a state that was supposed to protect you
SungHoon Lee:
🚨 Voici ce qui vient de se passer à Téhéran :
💀 « Pluie noire » : du pétrole toxique mélangé à l’eau de pluie.
💀 Les précipitations acides provoquent des brûlures cutanées et de graves lésions pulmonaires au contact.
💀 Une épaisse fumée noire provenant de la raffinerie de Shahran a obscurci le soleil.
💀 Certains quartiers de Téhéran sont plongés dans l’obscurité totale : un véritable « hiver nucléaire ».
💀 La pluie saturée de pétrole recouvre les toits, les rues et les balcons d’un liquide noir épais.
💀 Des métaux lourds, comme le nickel et le vanadium, s’infiltrent dans le sol et les réseaux d’eau potable.
💀 Le Croissant-Rouge iranien recommande aux habitants de protéger les aliments exposés de la suie huileuse.
💀 La pluie est si corrosive qu’elle endommage les bâtiments civils.
⚠️ CNN parle maintenant de cette « pluie de pétrole ».
⚠️ Le New York Times a confirmé l’effet d’« hiver nucléaire ».
⚠️ Les organisations environnementales alertent sur la mort des oiseaux migrateurs. Plumes détruites, hypothermie, lésions organiques
⚠️ Des millions de personnes respirent du dioxyde de soufre, des oxydes d'azote et des hydrocarbures toxiques CHAQUE HEURE
On vous montre des frappes de missiles et des navires de guerre détruits.
On ne vous montre PAS que 15 millions d'habitants de Téhéran respirent du POISON — et qu'il pleut de l'ACIDE sur leurs enfants.
Je l'ai dit il y a des jours :
→ On ne peut pas stocker l'air
→ On ne peut pas filtrer l'air d'une ville
→ On ne peut pas échapper à ce qu'on respire
Et maintenant, la «pluie noire» s'abat sur Téhéran.
Le pétrole a été la première cible. L'air ensuite. Maintenant, l'EAU est contaminée elle aussi — des métaux lourds s'infiltrent partout.
Ce ne sont pas des dommages collatéraux. C'est une catastrophe environnementale qui se déroule EN TEMPS RÉEL sur une ville de 15 millions d'habitants.
Et personne n'en parle.
Retweetez si vous pensez que les gens méritent de savoir. 🚨
this right here is the reason China stays quiet on Iran
everyone losing their mind asking where is Beijing while the US & Israel are bombing a major chinese energy partner and the answer is so brutal in its simplicity that most analysts miss it completely, the empire is eating itself alive and China is already building the replacementt
America just dragged the entire Middle East into a war for Israel & now Saudi arabia, UAE, kuwait & qatar are sitting in a room discussing pulling out of US contracts & canceling investment commitments
the Gulf states, the literal foundation of the petrodollar, the system that has kept the US dollar as world reserve currency since 1974 actively discussing the exit and Beijing did absolutely nothing to make that happen…Washington did it to itself
but here's what people miss: china saw this coming years ago and already laid the tracks, literally the belt & road Initiative has quietly wired 150 countries into c’hinese infrastructure, ports, railways, highways, fiber optic cables, power grids…while the western media barely covered it
Saudi Arabia started selling oil to China in yuan in 2023, that alone should have been front page news for a month, the BRICS just expanded to include Saudi arabia UAE and Iran in the samea bloc, China built CIPS as a direct alternative to SWIFT so the entire non western world can settle trade without ever touching the dollar, every single one of these moves was made before a single bomb fell on Iran
and then there's Africa…the youngest continent on earth, median age 19, projected to reach 2.5 billion people by 2050, the largest workforce the planet has ever seen & China understood 20y ago that whoever builds Africa's infrastructure owns the 21st century, while the US was spending 4 trillion dollars destroying Iraq & Afghanistan China was building railways in Kenya, dams in Ethiopia, ports in Djibouti, highways in Nigeria, tech hubs in Rwanda, stadiums, hospitals, government buildings, telecom networks powered by Huawei across the entire continent.. & they did it without firing a single bullet, no regime change, no sanctions, no lectures on democracy, just concrete steel, fiber optic and longterm contracts
so when people ask why China stays silent on Iran the answer is that silence is the strategy, every war America fights for Israel costs trillions, destabilizes energy markets, alienates Gulf partners and pushes the entire Global South closer to a system Beijing spent two decades building
the gulf states pivoting right now has zero to do with ideology, Washington turned their entire neighborhood into a warzone to serve Tel Aviv's regional strategy & then asked them to keep buying treasury bonds with a straight face….the math just stopped working and when the math stops working loyalty stops too
beijing's silencee on Iran is the most patient & most devastating move on the board, China is watching america dismantle its own hegemony in real time while quietly inheriting every alliance washington burns, it just has to keep building & keep quiet
Napoleon said nver interrupt your enemy when he is making a mistake, Xi turned that into a 50y doctrine & right now it's paying off faster than even beijing expected
I spent time in Shenzhen last year and when I saw Merz come back from China saying Germans need to work more I immediately knew what broke his brain because I lived the exact same cognitive shock
my first week in Huaqiangbei I burned through 4 prototype iterations of a motor controller board for less than a thousand bucks total, back home a friend was working on something similar and spent over 12 thousand for a single revision that took almost two months to arrive
when you live that contrast in your own hands with your own project something permanently shifts in how you see the world and it goes way deeper than speed & cost
what Shenzhen actually built is a collective learning organism, imagine 20 PCB fabs 15 injection mold shops 30 component distributors and a hundred firmware freelancers all within a 2km radius, looks insanely redundant from the outside until you realize redundancy is actually information density in disguise
I watched this firsthand with an injection mold supplier I was working with, this guy had seen a hundred founders iterate similar thermal designs over 6 months so he proactively modified his tooling before I even opened my mouth, he knew what I needed before I knew what I needed, the intelligence lives in the relationships between the nodes and it compounds daily
the west thinks about manufacturing as a cost center you optimize by centralizing…
China accidentally built a distributed neural network of manufacturing intelligence where knowledge diffuses horizontally across thousands of agents faster than any single western company can process internally
so when Merz comes back and says we need to work a bit more I think he saw the problem but COMPLETELY misdiagnosed the solution, telling Germans to work harder is like telling a horse to gallop faster when the other side built a combustion engine
the gap is ARCHITECTURAL
it’s ecosystem density, you need a custom connector in Shenzhen you walk 200 meters, in Munich you send an email and wait 3 weeks
it’s iteration speed, parallel search vs sequential optimization at the system level, it’s risk tolerance, Chinese founders ship something broken on Monday fix it Tuesday ship again Wednesday while European companies are still in the approval phase for the pilot program of the feasibility study…
and Merz only saw the surface, what he missed is the tier 2 cities like Hefei Chengdu Wuhan replicating the Shenzhen model at scale right now
BYD going from irrelevant to outselling every european automaker combined in roughly 5 years, Huawei building its own 7nm chip under maximum sanctions when every analyst said it was physically impossible & behind all of that a government that treats advanced manufacturing as an existential national priority while europe debates whether AI needs another ethics committee
I think what we’re watching is the most asymmetric economic competition in modern history and most western leaders are still framing it as a productivity problem when it’s actually an ontological one
Europe & America are optimizing variables that China stopped tracking years ago meanwhile China is compounding on dimensions the west has no framework to even measure
Merz at least had the courage to name
it out loud and I respect that genuinely but working a bit more inside a broken architecture just means you arrive at the wrong destination slightly faster
J’ai lu un article qui m’a mis mal à l’aise.
Pas parce qu’il est alarmiste. Mais parce qu’il est logique.
Voici les grandes lignes de ce que j’en ai retenu et je ne peux que vous inviter à le lire (attention il est très long !).
C’est un mémo macroéconomique fictif, daté de juin 2028. Ils imaginent un monde où l’IA a tout dépassé nos attentes… et où c’est précisément ça le problème.
Le paradoxe qu’il soulève est simple : ce qui est bullish pour la tech peut devenir bearish pour l’économie réelle.
Voilà comment ils ont construit leur raisonnement.
Le PIB croît. Mais l’argent ne circule plus.
Les machines produisent de la richesse.
Mais contrairement aux humains, elles ne louent pas d’appartement, ne commandent pas sur Uber Eats, ne partent pas en vacances.
Il appelle ça le “Ghost GDP” : un PIB fantôme. La croissance est réelle sur le papier. Mais elle ne transite plus par les ménages.
Et sans cette circulation, pas de consommation. Sans consommation, pas de revenus pour les entreprises “classiques”. Sans revenus… tu vois où ça mène.
La spirale qui s’auto-alimente :
1️⃣ L’IA s’améliore
2️⃣ L’entreprises licencient pour préserver leurs marges
3️⃣ Les travailleurs déplacés consomment moins
4️⃣ L’entreprises investissent encore plus dans l’IA pour compenser
5️⃣ L’IA s’améliore encore.
Ce n’est pas un scénario catastrophiste. C’est une boucle de rétroaction parfaitement rationnelle.
L’exemple qui m’a le plus frappé : DoorDash.
Un agent IA n’a pas d’écran d’accueil. Il ne ressent pas la paresse. Il scanne instantanément toutes les applis de livraison et choisit systématiquement le moins cher.
La fidélité à une marque ? Ça n’existe pas pour une machine.
Tout le “moat” de DoorDash reposait sur la friction et les habitudes humaines. Supprime la friction… et le moat disparaît avec elle.
Ce qui vaut pour DoorDash vaut pour des dizaines de secteurs entiers.
Et l’État dans tout ça ?
C’est le passage qui m’a le plus arrêté.
Nos systèmes fiscaux sont construits sur la taxation du travail humain.
Si la part du travail dans le PIB chute structurellement, l’article parle de 56% à 46% en 4 ans, les recettes s’effondrent exactement au moment où les besoins en transferts sociaux explosent.
C’est une crise fiscale par construction. Pas par mauvaise gestion. Par architecture.
Je ne sais pas si ce scénario se réalisera.
Mais ce qui me frappe, c’est qu’on n’a pas besoin d’attendre 2028 pour commencer à poser les bonnes questions sur nos portefeuilles, nos secteurs d’activité, nos hypothèses de base.
L’article se conclut par une phrase que je n’arrive pas à sortir de ma tête :
“C’est la première fois dans l’histoire que l’actif le plus productif de l’économie produit moins d’emplois, et non plus.”
On est en 2026. On a encore le temps de réfléchir.
Est-ce que vous voyez déjà des signaux de cette dynamique dans vos secteurs ?