"When a society loses its moral compass, it collapses from within." – G.K. Chesterton
A Thread Exposing the Decline of the West🧵
1. The Celebration of Obesity
Je crois que c'est la journée de trop pour moi.
7h30 : un punk à chien déjà bourré me demande de l'argent
12h30 : Un autre punk à chien m'insulte parce que je refuse de lui payer à manger
16h15: j'apprends que tous les budgets de l'État vont être gelés sauf LES RETRAITES
18h30 : Je veux rentrer tranquillement chez moi et avoir la paix mais Mamadou, migrant fraîchement arrivé en France en a décidé autrement. Il est au téléphone, parle fort, me casse les couilles, n'a bien entendu pas payé son billet mais n'aura bien sûr aucune sanction.
Moi je trime comme un connard, je respecte les règles, je ne demande rien à personne, j'ai créé mon activité comme un grand, si je n'ai plus de clients je n'aurais pas le droit au chômage
On m'a déjà annoncé 25% d'augmentation de cotisations sur 3 ans et là on m'annonce qu'on va encore augmenter mes impôts
Pour faire quoi ?
La sécurité ? Je ne l'ai pas.
La justice ? Je ne l'ai pas.
La santé ? Je ne l'ai pas.
Mais voilà, on est en France, il ne faudrait donc SURTOUT PAS toucher aux 2 piliers de la République à savoir :
- Les retraites géantes
- Les 500 000 entrées légales / an
J'en ai plein le cul
Ce qui est impressionnant avec #LFI c'est que quasiment chaque député est un vrai cas social.
Ils ont fait entrer "la cour des miracles " à l'assemblée Nationale.
C’est un peu comme si le Président d’une grande puissance adressait un message de soutien au peuple algérien après l’opération du RAID contre Mohammed Merah
🇫🇷 15 septembre 1965, le Général de Gaulle à Peyrefitte : « Mitterrand, le Rastignac de la Nièvre ? »
« Au nom de Mitterrand, le Général éclate franchement de rire : « Le Rastignac de la Nièvre ? Léon Noël, qui était mon délégué pour le RPF dans ce département, m'a raconté que Mitterrand, lors de sa première campagne, en 46, se mettait au premier rang de la cathédrale de Nevers, à genoux sur un prie-Dieu, la tête dans les mains. L'évêque disait à Léon Noël, en joignant ses doigts avec extase : « Comme il est bien, ce Mitterrand, c'est tout à fait ce qu'il nous faut. » (Rire.)
A.P. — Vous l'avez rencontré vous-même ?
GdG. — Il est venu me voir à Alger dans l'hiver 43-44. Il a mis du temps à me parvenir. Il avait travaillé pour Vichy avec tant de zèle que ça lui avait valu la francisque. Il était entré dans ce corps d'élite. Voyant que ça allait tourner mal, il a voulu se dédouaner en entrant dans un réseau. Il est arrivé à Londres. Il est allé trouver d'abord les Anglais et les Américains, qui n'ont pas été très chauds pour l'accueillir, puisqu'ils voyaient qu'il mangeait à tous les râteliers. À la fin des fins, Passy l'a vu, l'a cuisiné, l'a expédié sur Alger, me l'a fait recevoir avec une fiche le présentant comme un personnage douteux. Mitterrand m'a demandé de lui confier la direction d'un réseau Charette, qui marchait très bien sans lui. Je n'avais pas envie de risquer de mettre un agent double dans un mouvement de résistance. Je lui ai donc proposé de se battre, soit dans le corps expéditionnaire en Italie, soit comme parachutiste dans le corps qui serait le premier à prendre pied en France. Il a refusé les deux propositions. Je l'ai congédié : « Nous n'avons plus rien à nous dire. » « Eh bien si, nous avions encore à nous dire ! Il s'était arrangé pour prendre la tête d'un « mouvement national des prisonniers » et pour se faire nommer secrétaire général du ministère des Anciens combattants et Prisonniers.
AP. — Il dit qu'il a été ministre dans le gouvernement de la Libération.
GdG. — C'est faux ! Un mensonge de plus ! C'est un imposteur ! Il a été nommé secrétaire général à titre intérimaire. Le ministre, c'était Henri Frénay. Mitterrand a essayé de le faire sauter en lançant son mouvement contre lui. Vous imaginez ! Le plus haut gradé du ministère prenant la tête d'une rébellion contre son propre ministre ! Il a organisé des manifestations, qui se massaient devant le ministère en hurlant : « Frénay au poteau! » (Rire. Le Général avale sa salive avec un petit sifflement.) Je l'ai convoqué au ministère de la Guerre. Il est arrivé avec deux acolytes. Il m'a prétendu que les prisonniers avaient bien raison d'être en colère. Je lui ai dit : « De deux choses l'une. Ou bien, vous ne pouvez rien pour empêcher ces désordres bien que votre mouvement les ait provoqués, et vous me remettez votre démission. Ou bien, vous êtes le chef et vous me signez l'engagement de faire cesser tout ça aujourd'hui même. Sinon, je vous fais mettre en état d'arrestation à la sortie de ce bureau. » Il a demandé à se concerter avec ses deux acolytes dans l'encoignure de la fenêtre. Je lui ai donné trois minutes pour se décider. Je lui ai dicté la formule. Il a obtempéré.
AP. — Si vous avez gardé ce document dans vos archives, vous devriez le publier !
GdG. — J'y avais pensé dans le temps, mais ce n'était pas possible de le publier, il y avait deux fautes d'orthographe. (Gros rire. Il met quelques secondes avant de se reprendre.) Eh bien, Mitterrand, il aurait des voix. Il aura les voix socialistes s'il n'y a pas de candidat socialiste. Il aura les voix communistes. Il aura quelques voix radicales, mais c'est pas grand-chose. Ce sera comme le cartel des non en 62. »
Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, tome 2.
Aidons @ErsiliaSoudais qui a le niveau de Delogu en Histoire.
À gauche : Pétain qui remet la Francisque à François Mitterrand
À droite : Mitterrand et Mélenchon
Manès Nadel est un cliché ambulant : fils de haut-fonctionnaire, représentant d’un syndicat lycéen avec 3 500 adhérents depuis son lycée parisien chic : il prétend être la jeunesse. Il n’aura jamais à bosser à côté de ses études, il finira soit député insoumis ou patron de la CGT surpayé parlant des travailleurs sans avoir jamais travaillé. Ces égéries gauchistes sont à mourir de rire. #7septembre
Vouloir travailler avec le Parti Communiste est une faute morale indélébile
Le communisme a fait 100 millions de morts dans le monde
Leur idéologie continue à ruiner et appauvrir des millions de citoyens dans le monde du Venezuela à la Corée du Nord
Son chef Marchais a travaillé volontairement en Allemagne nazie pendant la guerre
Ils ont soutenu le pacte germano soviétique contre la France en 40
Leur projet ruinerait la France en 48 heures
Le communisme a du sang jusqu’au cou
Jamais jamais jamais ne tendre la main à cette abomination idéologique