Je soutiens la candidature de @JLMelenchon à l'élection présidentielle de 2027. Faites comme moi : signez et partagez ! Objectif : 150 000 parrainages citoyens. #Melenchon2027 https://t.co/jf80iwbKT7
Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation vient de rendre sa décision suite à mon interview d’@ABouilhaguet dans #QuestionsPol.
Il estime que l’obligation déontologique d’exactitude et de véracité n’a pas été respectée par Radio France et France Télévisions.
Pas une réaction quand une candidate LR reprend à son compte la devise de la collaboration.
Pas un tweet quand des groupuscules d’extrême-droite défilent à grands coups de saluts nazis dans les rues de Lyon.
Pas d’indignation quand la ministre Bergé reprend l’expression maurassienne et antisémite de « l’anti-France ».
Mais on invente une polémique ridicule contre LFI et @JLMelenchon.
Le CRIF est un organe politique qui fait de la politique. Ne l’oubliez pas.
Il se prend surtout les pieds dans son ironie. A supposer que Epsteïne soit une prononciation antisémite (votre sous-entendu @marinetondelier), c'est pourtant la prononciation la plus répandue dans "l'officialité". L'officialité aurait donc choisi, selon la logique de JLM... 1/4
Quand l’attribution d’intention remplace l’analyse
La polémique autour de la prononciation du nom Epstein par Jean-Luc Mélenchon, lors de son discours à Lyon, révèle un glissement inquiétant du débat public : on n’analyse plus les propos, on leur attribue des intentions morales reconstruites a posteriori.
Face à une accusation aussi grave que l’antisémitisme, la rigueur impose pourtant de distinguer le discours, son interprétation et l’intention que l’on prête à l’orateur. Dans cette séquence, cette distinction a été largement effacée.
Un discours sans contenu antisémite
Le passage incriminé consiste en une improvisation ironique sur la prononciation de noms propres étrangers, volontairement poussée jusqu’à l’absurde, et immédiatement prolongée par un exemple fictif, Frankenstein, sans lien avec une personne réelle, une origine ou une communauté.
Il n’y a là : ni propos antisémite explicite, ni cible désignée, ni message idéologique identifiable.
Le registre est celui de l’ironie orale. Rien, dans le contenu même du propos, ne permet de justifier une lecture antisémite.
Le basculement : prêter une intention là où il n’y a qu’un effet de style
La controverse naît non du discours, mais de sa requalification. Une variation phonétique ironique est transformée en signal supposé, puis en intention morale dissimulée.
Or, parler de “code” suppose une intention consciente et orientée vers un public précis. Une telle intention ne peut être déduite ni d’un effet de style isolé, ni d’une séquence immédiatement neutralisée par l’absurde. L’accusation repose ici sur une interprétation projetée, non sur le propos lui-même.
Une accusation logiquement incohérente
La fragilité de cette lecture apparaît encore plus clairement lorsqu’on observe que la prononciation incriminée est couramment employée dans les médias, les institutions et le discours public dominant.
Si cette prononciation devait être qualifiée d’antisémite, il faudrait alors admettre que cet usage est massivement répandu dans l’espace public officiel — une conclusion manifestement absurde. Cela montre que la charge antisémite n’est pas contenue dans le mot, mais ajoutée après coup par l’interprétation.
Un contexte volontairement effacé
La polémique isole une phrase en ignorant le reste du discours, qui rend hommage à des figures de la Résistance, évoque des Justes parmi les nations, et s’inscrit dans une mémoire antifasciste assumée.
Ces éléments ne sont pas des “preuves morales”, mais ils rendent incompatible l’idée d’une intention antisémite cohérente traversant la prise de parole.
La récurrence d’un même cadrage accusatoire
Il faut également relever la récurrence des mêmes voix dans ce type d’accusations. À chaque polémique de ce genre, un noyau restreint de commentateurs, @juliendray , @frhaz , @renaudpila , @Yonathan_Arfi,
mobilise systématiquement le cadrage moral le plus sévère, y compris lorsque les propos ne contiennent aucun élément antisémite explicite.
Ce constat ne suppose ni stratégie concertée ni intention cachée. Il décrit un pattern discursif dont l’effet est une disqualification politique répétée, indépendamment de la solidité des arguments.
Une exigence de rigueur démocratique
Refuser cette accusation ne revient ni à nier l’antisémitisme ni à en minimiser la gravité. Au contraire : prêter des intentions antisémites à des propos qui n’en contiennent pas affaiblit la lutte réelle contre l’antisémitisme en la vidant de sa rigueur.
Cette polémique dit moins quelque chose de Jean-Luc Mélenchon que de l’état du débat public. Lorsqu’une ironie linguistique devient, par projection interprétative, une faute morale majeure, c’est la méthode elle-même qu’il faut interroger.
La lutte contre l’antisémitisme suppose rigueur et proportion ; sans cela, l’accusation se banalise et se discrédite.
@FranceInsoumise@mbompard@JLMelenchon
Comédie socialiste en trois actes.
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Il y a dix jours, les socialistes votent CONTRE un amendement qui réintroduit l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu.
@p_brun et @faureolivier s’insurgent : comment LFI a pu voter un amendement signé Wauquiez ??
🔴📄 Nous condamnons fermement les propos honteux de Carole Delga et exigeons une prise de distance officielle du parti socialiste à leur endroit.
S’il restait silencieux, le PS normaliserait les thèses de Mme Delga.
👉 Communiqué des député·es insoumis·es de Seine-Saint-Denis 👈
Personne à La France insoumise ne surfe sur l'antisémitisme. Personne ne "joue du communautarisme" et de "votes clientélistes" - ce qui ne veut rien dire d'ailleurs.
La seule chose que madame Saporta, comme beaucoup d'éditorialistes, veut dire, à demi-mots, de façon hypocrite, c'est qu'elle pense que les habitants des quartiers populaires et surtout les musulmans sont antisémites. Dégoutant.
Ils n'expriment rien d'autre que leurs propres préjugés racistes. Qu'ils gardent leurs leçons.
Depuis l’affaire Dreyfus et la création de l’Action française, « parti de l’étranger » et « anti-France » sont les plus anciens refrains du camp raciste contre le camp progressiste. Cette même extrême droite qui est aujourd’hui alignée sur l’axe Trump-Poutine.
Ce matin, au lendemain d’une agression antisémite, des macronistes à la droite en passant par les éditorialistes de la classe médiatique, on a donc choisi d’attaquer la gauche, de dédouaner l’extrême-droite de ses responsabilités et de se livrer à une attaque raciste contre « les banlieues ».
Qui rappellera qu’un député du RN tenait avant son élection une librairie où l’on vendait des ouvrages négationnistes ?
Qui rappellera que Jordan Bardella disait il y’a peu que Jean-Marie Le Pen, pourtant condamné à de multiples reprises, n’était pas antisémite ?
Qui dira que le dernier rapport de la CNCDH montre que les préjugés antisémites sont bien plus marquées à la droite et à l’extrême-droite de l’échiquier politique ?
Qui demandera pourquoi aucun plan sérieux n’a été mis en place en 7 ans de macronisme pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme ?
Y’a t’il encore des journalistes avec un peu de décence et de déontologie dans ce pays ?
Jean Leymarie, sur France Culture ce matin, attribue à Jean-Luc Mélenchon et à La France Insoumise des propos mensongers sur la guerre en Ukraine.
Petit fact-checking ⤵️
Il dit : « Pour lui, la scène de vendredi, à la Maison-Blanche, est "dans l’ordre des choses". Une bascule s’est opérée. Sur l’Ukraine, Donald Trump a maintenant le même langage que Vladimir Poutine. Cette évolution, Jean-Luc Mélenchon n’a rien à y redire. D’ailleurs, il ne dit rien. »
C’est évidemment faux. Jean-Luc Mélenchon a réagi immédiatement sur X après la réunion entre les deux dirigeants : « En humiliant Zelensky, Trump prouve qu'il n'a rien à faire du soi-disant accord avec Macron. Les Européens découvrent comment les USA traitent l'Amérique du Sud et ses dirigeants depuis un siècle. Les atlantistes européens sont coupables d'une capitulation sans condition, sans issue ! »
Il me semble qu'ici Jean-Luc Mélenchon à bien quelque chose à redire sur le comportement de Donald Trump.
Il poursuit sur un procès en « poutinolâtrie » pourtant usé jusqu’à la corde.
Rappelons quelques faits :
La France Insoumise et Jean-Luc Mélenchon ont dénoncé dès le début du conflit l’invasion russe en 2022. Nous avons toujours qualifié la Russie comme la puissance agressive dans cette guerre.
Notre seule boussole dans ce conflit est le droit international, la paix et la sécurité des peuples.
Ensuite, depuis le début du conflit, aucun propos insoumis n’a exprimé la moindre complaisance envers Vladimir Poutine.
Enfin, mieux encore, nous défendons une diplomatie non-alignée pour sortir de la logique de bloc seule à même de garantir une vraie sécurité pour l’Ukraine et la France et les pays européens. L’alignement aveugle sur Washington de Macron empêche toute alternative crédible. Seule cette position indépendante permettrait à la France de peser réellement dans les négociations et d’apporter des garanties de sécurité à l’Ukraine que les Etats-Unis refusent de lui accorder dans les négociations qui se dressent.
Voilà pour le débunkage. On en débat quand vous le souhaitez dans votre studio. @Jean_Leymarie@franceculture.
Depuis l'affront de Trump envers Zelensky vendredi dernier, une petite musique médiatique monte : la France Insoumise et Jean-Luc Mélenchon seraient en accord avec les négociations entre Trump et Poutine. C'est évidemment faux.
Dans un procédé trumpiste, un certain nombre de journalistes et de chaînes de télé enchaînent les fake news en reprenant ces éléments de langage. Ici, Patrick Cohen sur C à Vous.
D'abord, Jean-Luc Mélenchon a tweeté le soir même pour dénoncer cet affront :
"En humiliant Zelensky, Trump prouve qu'il n'a rien à faire du soi-disant accord avec Macron. Les Européens découvrent comment les USA traitent l'Amérique du Sud et ses dirigeants depuis un siècle. Les atlantistes européens sont coupables d'une capitulation sans condition, sans issue !"
Ensuite, concernant notre mouvement, nous avons toujours défendu le droit international. C'est pourquoi nous avons dénoncé sans relâche l’agression inacceptable de Vladimir Poutine en Ukraine et les décisions de Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir.
Enfin, nous défendons un accord de paix, oui, mais pas celui négocié actuellement entre la Russie et les États-Unis. Nous voulons que l'Ukraine, la France et les pays européens soient à la table des négociations, et que l'accord garantisse une sécurité commune pour l'Ukraine et la Russie. Nous n'avons cessé de proposer cette solution, et on nous a traités de munichois. Aujourd'hui, l'Ukraine se voit imposer des conditions inacceptables.
Je reste disponible pour en parler avec vous, @cavousf5.
Sur le cas de Sansal, mon vote au parlement européen a donné lieu à plus de 50 000 mentions sur x et 62 articles en 48h la plupart de ces articles titraient avec mon nom et ma positon. Hier en commission des affaires étrangères les écologistes et les socialistes se sont également abstenus, Hollande et Faure n’étaient même pas présents au vote et là miraculeusement pas d’emballement médiatique ni politique. Mais à part ça il n’y a pas d’instrumentalisation raciste et politique de ce sujet.
Attaque fasciste en plein Paris : une vingtaine d'individus ont attaqué une projection de cinéma antifasciste organisée par des jeunes kurdes. Un militant CGT a été poignardé.