🇫🇷 INSOLITE : Pendant la canicule, un homme a eu la bonne idée d’installer une simple bassine d’eau dans un coin isolé, entre champs et bois… et d’y placer une caméra !
Résultat : les sangliers et d’autres animaux n’ont pas tardé à débarquer pour se rafraîchir. 🐗 🐿️
C'était il y a deux ans jour pour jour, le regretté Kavinsky ❤️ illuminait la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024 avec Angèle et Phoenix
"À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous."
Jean d'Ormesson, L'enfant qui attendait un train
Dans un cours de théâtre parisien, en juin 1947, un homme s'assoit au fond de la salle. Il cherche un visage pour son prochain film.
Celle qu'il repère n'est même pas comédienne. Elle a dix-neuf ans, elle sort du Conservatoire de danse et vient là le soir sans y croire. L'homme, c'est Henri-Georges Clouzot, l'un des cinéastes les plus redoutés de France.
Deux ans plus tard, elle tient le premier rôle de Manon, et le film repart de Venise avec le Lion d'or, la plus haute récompense du cinéma européen. Hollywood signe dans la foulée. On lui fait tourner une aventure médiévale avec Orson Welles et Tyrone Power. En juin 1950, elle fait la couverture du magazine Life.
Le tournage passe par le Maroc. Elle y rencontre le fils du pacha de Marrakech, l'homme le plus puissant du sud du pays. Ils se marient en secret. Un garçon naît en 1956, le couple se sépare peu après.
Et là, à trente et un ans, elle arrête tout. Le cinéma, les contrats américains, la gloire.
Elle se met à écrire des histoires pour son fils. D'abord un poney, un feuilleton en noir et blanc que la télévision d'État diffuse aux enfants. Puis une chienne blanche, une montagne, un gamin qui court dans la neige. Celui-là s'appelle Belle et Sébastien.
Elle s'appelle Cécile Aubry. Née le 3 août 1928 à Paris.
Le gamin qui court derrière la chienne, c'est son fils, Mehdi. Le petit-fils du pacha de Marrakech.
Elle a écrit une cinquantaine de livres pour enfants et n'est jamais revenue devant une caméra.
🚨 : Une virologue croate s’est injecté des virus cultivés dans son propre labo directement dans sa tumeur cancéreuse pendant plusieurs semaines pour se soigner elle-même.
Beata Halassy, chercheuse à l’Université de Zagreb, a eu un cancer du sein récidivant (3e fois au même endroit). Refusant une nouvelle chimio, elle a préparé deux virus (souche vaccinale de rougeole + virus de la stomatite vésiculeuse) et s’est fait injecter ces virus oncolytiques dans la tumeur, plusieurs fois par semaine pendant environ 6-8 semaines, sous surveillance de ses oncologues.
Résultat : la tumeur a rétréci de plus de 60 %, s’est détachée des tissus environnants, a pu être opérée facilement… et elle est en rémission complète depuis près de 4-5 ans. Cas unique, publié dans une revue scientifique, qui relance le débat sur l’auto-expérimentation… mais qui a marché.
🇨🇱 Victor Jara était un chanteur populaire de gauche dans le Chili de Salvador Allende.
Le 16 septembre 1973, cinq jours après le coup d'État de Pinochet (qui met fin -dans le sang- à l'expérience socialiste chilienne), il est arrêté, tort*ré puis ass*ssiné par le régime militaire capitaliste.
Son corps présentait 56 fractures et 44 bales d'armes à feu.
En 2023, le colonel retiré de l'armée Nelson Haase Mazzei -responsable direct de sa m*rt- a été condamné définitivement à 25 ans de prison. Mais fuyant la justice depuis lors, ce n'est qu'aujourd'hui qu'il a finalement été retrouvé puis arrêté.
👉 Victor Jara était et continue à être une figure du Chili socialiste, des mouvements populaires, de la résistance à la dictature.
Le tristement célèbre Stade Chili, dans lequel lui et plus de 5.000 persécutés ont été emmenés, porte aujourd'hui son nom : Stade Victor Jara.
Ceux qui meurent pour la vie ne peuvent être appelés des « m*rts »... ¡Jara vive!
Marcos Llorente ha hablado finalmente sobre las fotos virales con Ferran Torres en un evento LGBT+ en Madrid
“El mundo ha evolucionado tanto que a la gente le importa lo que otra persona hace con su vida, soy bisexual, no sé sobre Ferran pero es mi hermano y lo quiero.
“Mi esposa es mi mayor defensora, nuestro matrimonio se basa en el respeto mutuo y la comprensión. Ella también hace sus propias cosas. Antes de salir del armario, siempre he donado a la comunidad lgbt+. Así que no me importa lo que digan, estoy feliz, Ferran está feliz y mi esposa está feliz. Eso es lo que importa”..
🪖🕊️ Un moment historique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque des soldats qui étaient encore ennemis quelques heures plus tôt se sont enfin retrouvés face à face...
L'instant où ils ont cessé d'être des ennemis.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, des hommes qui avaient passé des années à se combattre, à se craindre et à tenter de s'entretuer se sont soudain retrouvés dans un silence presque irréel.
Les fusils étaient toujours là. Les uniformes n'avaient pas changé. Mais quelque chose, lui, avait profondément changé.
L'ennemi d'hier n'était plus qu'un autre être humain, épuisé, brisé par les mêmes souffrances et rescapé du même cauchemar.
Certains se sont serré la main. D'autres se sont enlacés. Beaucoup ont souri ou fondu en larmes.
Pendant quelques instants, l'une des guerres les plus meurtrières de l'histoire ne s'est pas achevée dans le fracas des armes, mais dans le souvenir d'une vérité universelle : au-delà des drapeaux et des conflits, nous partageons tous la même humanité. ❤️