🚨⚪️⚫️ EXCLUSIVE: Newcastle have agreed deal to sign Matias Fernández Pardo from Lille, here we go! 💣
#NUFC set to pay €60m fee plus add-ons to Lille, Fernández Pardo has said yes to Magpies project.
Top signing done for Newcastle: Fernández Pardo will fly TODAY. ✈️
@rospigge60559 I would love to a Saab/Embraer hook up on a new fighter. They already have a working relationship through Gripen E for the Brazilian Airforce.
@dv209658@xAviation For carrier operations the Osprey has to rotate its wings to fit into an aircraft carrier. The MV-75 is for the Army who don't have space restrictions so the wings can stay fixed.
@ToonTakeover_ WBA are a strong team with a good start to their Championship season. Currently 2nd in the Championship. We should field a strong. We can't be arrogant and take them for granted.
@CcibChris There's also the argument that if TSR-2 had succeeded, than there would have been no Tornado. The joint European success of Tornado led to willingness work together again resulting in Typhoon. All hypothetical and I'm sure there are counter arguments.
@ToonTakeover_ There's also the personal aspect. Wives and children also have to be considered by a player when moving club. Does the club help them find a home?
De Gaules
Quand il était président, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait être strictement intouchable.
Au Palais de l’Élysée, il était impensable que l’État prenne en charge la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec rigueur toutes les dépenses du foyer : électricité, nourriture, vêtements, savon… rien n’était laissé au hasard.
Chaque mois, le couple envoyait un chèque au Trésor public afin de rembourser ces frais strictement privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était « pas nécessaire ».
Elle répondit avec fermeté :
« Tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, c’est à nous de le payer. »
Leur exigence allait encore plus loin :
leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des déplacements personnels.
Charles de Gaulle refusait les privilèges liés à sa fonction.
Il réglait lui-même toutes ses dépenses à l’Élysée — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait même choisi de renoncer à son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison à Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte même qu’il envoyait spontanément des chèques au Trésor public dès qu’un doute existait sur une dépense privée réglée par l’État.
Un sens de l’intégrité et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect…
et qui rappelle que le véritable prestige ne réside pas dans les privilèges, mais dans l’exemplarité. 🇫🇷