@REliot30930@Gllmrmd 🤣 cet ahuri lfiste essaye de nous faire croire que c’est un gros contributeur alors que c’est un énorme parasite planqué dans la fonction publique payé par nos impôts.
@Gllmrmd@SebastienGros79@FranceInsoumise Ptdrrr tu vas rien faire guigui 🤣
Ça balance des tweets éclatés au sol alors que t’y connais rien en eco et après ça chouine quand ça se fait tailler. Pleure en silence…
En direct de Ponteves, où l’incendie repart violemment, après Cotignac, en soutien aux maires, habitants, pompiers, protection civile et tous les bénévoles mobilisés.
Le diagnostic est posé depuis l’été 2022 : commissions, rapport du Sénat, propositions des forestiers; les solutions sont connues. Il faut agir sur les trois temps du feu : avant, pendant, après.
La prévention bute sur cinq verrous.
Premier verrou : la contradiction de l’État avec lui-même. Le code forestier impose le débroussaillement, le code de l’environnement le limite au nom des espèces protégées. L’arrêté du 29 mars 2024 présumait les débroussaillements conformes non attentatoires à ces espèces, mais le Conseil d’État, le 6 février 2026, a jugé qu’une dérogation reste nécessaire en cas de risque caractérisé. Il faut sécuriser juridiquement les propriétaires et consolider par la loi la présomption de conformité.
Deuxième verrou : les moyens des maires, qui assument la police du débroussaillement et la défense incendie parfois sans ingénierie technique, et pour qui créer une réserve d’eau coûte souvent plus en études qu’en travaux. Le modèle des Alpes-Maritimes (ingénierie mutualisée à l’échelle départementale) doit se généraliser, tout comme l’arrêt de l’urbanisation diffuse aux interfaces habitat-forêt.
Troisième verrou : le financement. Les SDIS (services départementaux d’incendie et de secours, financés par les départements et les intercommunalités) manquent de ressources propres, alors qu’une part de la taxe sur les conventions d’assurance (environ 1,1 milliard d’euros) va à la CNAF plutôt qu’aux départements. Le Parlement a préféré créer une taxe nouvelle sur l’assurance auto plutôt que flécher autrement l’existant. Il faut l’inverse : aucun impôt supplémentaire, mais la réaffectation de ce qui est déjà collecté.
Quatrième verrou : une sanction inappliquée. 90 % des maisons détruites étaient sur des terrains mal débroussaillés, mais l’amende de 50 €/m² reste théorique. À défaut, l’assurance peut faire ce que la loi n’a pas fait, en conditionnant primes et franchises à la conformité.
Cinquième verrou : les incendiaires. 90 % des feux sont d’origine humaine. Fauchage des bords de route, extincteurs obligatoires, interdiction réelle d’accès aux massifs à risque extrême : l’administration contrôle plus les travailleurs légaux que les imprudents. En Gironde, le parquet de Bordeaux a requalifié des infractions en mise en danger de la vie d’autrui. Cette fermeté doit devenir la norme.
La lutte se joue dans les premières minutes, avec l’eau au bon endroit. Or, on puise encore dans l’eau potable de communes rurales sous-dimensionnées. Il faut un plan de stockage pluriannuel et la réduction du recours à l’eau potable. Les moyens aériens (du ressort de l’Etat) resteront insuffisants avant 2028, la flotte ne passant de douze à seize appareils qu’en 2033 : l’effort des prochaines saisons se joue donc au sol.
La reconstitution est le grand oublié : une forêt brûlée devient source de carbone plutôt que puits, et pénaliser le renouvellement forestier en pleine sécheresse, c’est préparer les incendies suivants.
Les forestiers ne demandent pas des milliards, mais du bon sens : une piste DFCI n’est pas une blessure à la nature, un débroussaillement raisonné n’est pas un recul écologique. La vraie menace pour la biodiversité et le carbone, c’est le feu. Le feu, lui, ignore les délais de recours et les études d’impact. À chaque niveau, les moyens de ses obligations ; et à l’État, sa mission première : sanctionner ceux qui détruisent, non entraver ceux qui protègent.
Le rendement de l'emprunt français à 10 ans franchit les 4 %, un niveau inédit depuis la crise de 2009 dite des subprimes.
Derrière ce chiffre, une réalité : 74 milliards d'euros d'intérêts à payer en 2026, 9 milliards de plus qu'il y a un an, 124 milliards attendus en 2030 selon le rapport remis à Bercy le 15 juillet. Autant d’argent réel en moins pour les contribuables réels et les services publics opérationnels.
La charge de la dette est devenue le premier poste de dépense de l'État, devant l'éducation nationale. Cet argent ne sert qu'à rémunérer nos créanciers, dont les non-résidents détiennent 60 % des titres de long terme. Et ce sont les Français qui en payent le prix : plus d'intérêts, moins d'investissement, moins de marges de manœuvre, une dépendance accrue, des services de l’Etat à la fois coûteux et en délitement, et des prélèvements obligatoires record au détriment des revenus.
Voilà où nous conduit la politique du n'importe quoi qu'il en coûte, de la dépense publique aveugle et du déni.
Les marchés ne croient pas aux discours. Encore moins aux budgets prévisionnels toujours démentis par les faits.
Ils exigent des actes et un bouleversement politique.
Il n'y a qu'une réponse sérieuse : réduire massivement et structurellement la dépense publique, recentrer l'État sur ses missions régaliennes, baisser les prélèvements qui étouffent la production, et rendre aux élus locaux le pouvoir d'agir et de décider, par une réelle responsabilité fiscale devant les habitants.
C'est ainsi que nous assainirons les finances publiques et que nous rendrons aux Français la maîtrise de leur argent et à la France celle de ses choix.
C'est ainsi que nous libérerons l'économie des surcharges fiscales, sociales et bureaucratiques qui l'asphyxient et qui font fuir nos entreprises, nos talents et nos capitaux.
C'est ainsi que nous affranchirons l'action locale de la tutelle administrative, en confiant chaque décision au niveau qui en répond directement devant les citoyens : liberté et subsidiarité contre la centralisation qui multiplie les échelons, allonge les délais et dilue la responsabilité jusqu'à ce que plus personne n'en réponde.
Ce redressement ne pourra pas être conduit par ceux qui sont responsables de cette situation. Avec @Nouv_Energie nous portons ce projet, nous l'avons chiffré, et nous l'appliquerons.
L’afuérisme continue de monter malgré le silence des médias.
"Afuera, c’est le cri d’une France étouffée par l’État, les impôts et les taxes.
C’est une colère face aux dépenses d’argent public inutiles et la bureaucratie."
@gir2908@RdRdeg@AlexXplore Toute façon c’est inéluctable, un jour ou l’autre on prendra le mur économiquement. Et tout ceux qui vivaient au crochet de l’état nounou vont chouiner fort