This is where #mosaic_thinking becomes essential: the capacity to hold together the fragments of a history, without absolutizing any one of them or erasing the others. To be Amazigh and Arab, Mediterranean and European, heir to a Muslim, Jewish, Christian or pre-Islamic history. Identity is a mosaic: fragments of diverse origins that do not erase one another, but together compose a figure that each person draws for himself. This is what we must pass on to young people: not a doctrine, but knowledge of all these fragments, so that they can compose their own figure. A shared history for a shared destiny.
Edi Rama under tremendous pressure.
He is engaged in a high-stakes showdown with the people. Even if he manages to survive this confrontation, he will come out battered, weakened, and having paid a significant political price. #Albania@ediramaal
Who is @ediramaal the very close friend of @GiorgiaMeloni ?
In late 2023, Italian Prime Minister Giorgia Meloni and Albanian Prime Minister Edi Rama signed a very controversial bilateral migration protocol. Under this deal, Italy constructed two processing centers on Albanian territory (in #Shengjin and #Gjader) to handle asylum applications and detention for adult male migrants intercepted at sea by Italian authorities. #Albania agreed to host up to 3,000 #migrants at any given time while their claims are processed under Italian and EU law, in exchange for Italian funding and operational support.
Le 17 octobre, des centaines de milliers de Français et ailleurs en Europe ont manifesté contre la vie chère, tandis que des casseurs profitaient de la mobilisation. Parmi ces casseurs beaucoup de maghrébins et les explications n’ont pas manqué : précarité, police, trafics.
Mais au-delà des événements du 17 octobre, une question mérite d’être posée : comment construire une appartenance commune lorsque l’histoire transmise et l’expérience quotidienne de la reconnaissance restent toutes deux incomplètes ? Pour une partie de la jeunesse issue de l’immigration maghrébine, cette difficulté prend la forme d’une double amputation.
+ La première, au sud de la Méditerranée. Après les indépendances, les récits nationaux ont souvent fait de l'arabité et de l'islam le socle de l'identité collective. Ces héritages sont essentiels, mais ils ne disent pas tout. Carthage, Rome, Byzance, le christianisme africain, les communautés juives, les civilisations amazighes ont façonné ces terres sans toujours trouver leur place dans les manuels. Ce récit simplifié peut se transmettre dans l’émigration, même si les mémoires familiales en conservent parfois les nuances et les contradictions.
+ La seconde, au nord. La France demande à ces jeunes de s’intégrer, mais des contrôles vécus comme discriminatoires, un logement refusé en raison d’un nom ou une candidature écartée en raison d’une origine peuvent installer la conviction d’être toléré plutôt que reconnu. En Italie, l'accès à la citoyenneté, largement fondé sur la filiation, maintient à distance des jeunes nés ou élevés dans le pays. Dans les deux cas, on est renvoyé à une origine supposée extérieure.
Une société peut arracher un enfant à son histoire sans parvenir à lui faire une place dans la sienne. Entre les deux, il ne reste pas nécessairement un vide identitaire, mais le risque de voir son identité définie par les autres plutôt que construite par lui-même.
C'est ici que la pensée mosaïque prend toute son importance : la capacité à tenir ensemble les strates d'une histoire, sans en absolutiser une seule ni en effacer les autres. Être amazigh et arabe, méditerranéen et européen, héritier d'une histoire musulmane, juive, chrétienne ou préislamique. L'identité est une mosaïque : des fragments d'origines diverses qui ne s'effacent pas, mais composent ensemble une figure que chacun dessine pour lui-même.
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La #France ne peut plus rester passive face à cette escalade de la violence. Il est temps de réagir avec fermeté et de prendre des mesures à la hauteur de la gravité de la situation. @EmmanuelMacron doit agir : la République ne peut céder ni à l’intimidation ni à la violence. Les responsables politiques qui encouragent ces débordements, les justifient ou refusent de les condamner sans ambiguïté doivent assumer leurs responsabilités. Si les faits le justifient, des poursuites doivent être engagées, y compris contre Jean-Luc #Mélenchon. Quant à #LFI, la question de sa responsabilité doit être examinée avec la plus grande rigueur, dans le respect de la loi. L’autorité de l’État n’est pas négociable. La violence ne doit jamais devenir un moyen d’action politique.
Rien ne va plus en #France. David Lisnard le résume très bien : faiblesse des gouvernants face aux violences et incitations à la violence de LFI et de Mélenchon. Il est temps de frapper fort : suspendre LFI, engager des poursuites contre Jean-Luc Mélenchon et sa clique et mettre fin à l’impunité politique. La République doit reprendre son autorité et faire respecter l’ordre. Assez de faiblesse, assez de complaisance : la violence politique ne peut plus être tolérée.
Les images qui nous parviennent de France font mal au cœur. @EmmanuelMacron, @SebLecornu : assez de paroles, place aux actes ! Le Premier ministre ne peut se contenter de dénoncer #Mélenchon : il doit agir pour que sa responsabilité soit examinée par la justice. #LFI doit faire l’objet de mesures fermes, jusqu’à sa dissolution. Si le Président refuse d’agir, le Premier ministre devra tirer les conséquences de cette inaction et démissionner. La France mérite des actes, pas des discours ! Et ce d’autant plus que le désordre et le laxisme en France est contagieux et a des répercussions dans d’autres pays d’Europe.
Voilà ! On retrouve bien évidemment les algériens de France au service de Melenchon et de sa stratégie de violence.
Tout cela devra être clarifié afin d’arriver à la dissolution de LFI.
La viande rouge devient un produit de plus en plus inaccessible en #Tunisie. Alors que le kilo d’agneau se vend déjà autour de 60 dinars, son prix pourrait atteindre 80 dinars si des mesures urgentes ne sont pas prises pour approvisionner le marché. Entre chute de la production locale, pénurie persistante et difficultés structurelles de l’élevage, la filière traverse une crise profonde, dont les consommateurs risquent de payer encore plus lourdement le prix à l’approche du mois de Ramadan.
Toute la politique agricole tunisienne est à revoir ! Ce sera un des gros chantier de la prochaine phase.
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Cet article analyse l'opération dite des « 61 terroristes » d'#Oran comme le symptôme d'une politique d'escalade et d'ingérence d'Alger, motivée par des crises internes et diplomatiques, et détaille les risques ainsi que les mesures de sauvegarde requises pour la #Tunisie.
Contexte et glissement doctrinal d'Alger : L'affaire d'Oran (accusant 61 Marocains d'avoir transité par la Tunisie) est présentée comme une mise en scène incohérente sur le plan logistique. Elle répondrait à une volonté du pouvoir algérien de réactiver la menace de l'« ennemi extérieur » pour masquer ses tensions internes, l'échéance présidentielle de 2029 et ses échecs diplomatiques. Par cette manœuvre, Alger chercherait à imposer une doctrine d'« espace vital », assimilant la Tunisie à un protectorat sécuritaire.
Panique face aux succès marocains : L'agressivité d'Alger s'expliquerait par le basculement international en faveur du plan d'autonomie marocain au Sahara occidental (soutenu par les États-Unis, la France, l'Espagne, le CCG et plusieurs pays africains). Ce revers affaiblit la rente géopolitique du régime algérien et menace sa légitimité, poussant le pouvoir à une stratégie de la terre brûlée et à la provocation de crises régionales.
Le nouveau paradigme militaire de 2026 : Un affrontement direct entre le Maroc et l'Algérie ne ressemblerait plus aux conflits passés. L'accumulation d'arsenaux modernes (drones, missiles, aviation de pointe) et le jeu des alliances internationales risqueraient de transformer le #Maghreb en un théâtre de guerre totale et régionalisée.
Risques et contrecoups pour la Tunisie : Prise en tenaille, la Tunisie subit des pressions directes : risque de vassalisation sécuritaire, chantages économiques aux frontières, perte de sa neutralité diplomatique et perturbations exogènes sur son propre calendrier républicain et électoral de 2029.
Imperatifs de remédiation pour Tunis : Pour préserver sa souveraineté, la Tunisie doit :
Sanctuariser ses frontières : Déployer une traçabilité technologique rigoureuse et réviser l'accord militaire d'octobre 2025 pour exclure toute présence de forces algériennes sur son sol.
Assurer sa souveraineté énergétique : Renégocier à la hausse les redevances sur le gazoduc Transmed, relancer l'exploration locale et accélérer la transition vers les énergies renouvelables pour éliminer le chantage au gaz.
Réaffirmer le non-alignement : Revenir à une neutralité active, maintenir des liens techniques avec le Maroc et diversifier ses partenaires économiques (Europe, pays du Golfe).
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Méfiez vous de l’intox algérienne.
Le Maroc a voté pour une résolution qui réaffirme le principe d’autodétermination (comme les textes annuels précédents), mais le cadre global et la référence nouvelle à la 2797 vont dans le sens de sa position. L’idée d’un abandon par ses soutiens est un spin unilatéral.
🇩🇿 En Algérie, les milliards s’évaporent dans des mégaprojets, mais poser des questions peut vous envoyer en prison !
Djelloul Salama : 4 ans ferme pour avoir questionné la rentabilité de Gara Djebilet.
💰 L’argent du peuple mérite des comptes, pas des discours.
⚖️ La critique n’est pas un crime.
🤐 Un régime sûr de ses projets n’a pas peur des questions !
Qui protège les milliards ? Qui fait taire ceux qui demandent des comptes ? #Algérie
🇹🇳 Le courage d’un peuple qui dit #Yezzi !
Respect à toutes les Tunisiennes et à tous les Tunisiens qui ont bravé la peur et l’oppression pour exprimer leur ras-le-bol et réclamer leur liberté.
S’accrocher au pouvoir depuis 2019, sans résultats tangibles à la hauteur des attentes, alors que l’économie du pays s’enfonce dans une crise profonde et que les espoirs de toute une population s’amenuisent, ce n’est pas du patriotisme.
Le patriotisme, ce n’est pas s’accrocher à un fauteuil. C’est servir son peuple, lui rendre des comptes et savoir que le pouvoir n’est pas une propriété personnelle.
La Tunisie appartient aux Tunisiennes et aux Tunisiens, pas à un homme.
#Yezzi ! Le peuple mérite mieux. 🇹🇳
#Tunisie #Liberté #Dignité #Démocratie
🇹🇳⚡ #ELMED : un pont énergétique entre la #Tunisie et l’#Italie.
Réduire notre dépendance énergétique est vital pour la Tunisie. ELMED représente une opportunité stratégique pour renforcer notre sécurité énergétique, développer les énergies renouvelables et préparer un avenir plus souverain.
Mais l’interconnexion ne suffit pas : notre priorité doit rester la production nationale d’énergie propre.
La souveraineté énergétique est un choix d’avenir ! 🇹🇳🌿
#Tunisie #ELMED #TransitionÉnergétique #SouverainetéÉnergétique
Dans le contexte électoral actuel en #Espagne, ce type de message sur la souveraineté et la frontière sert davantage l’opposition de droite que le gouvernement sortant de gauche.
La visite de Felipe VI à #Ceuta (et #Melilla) met en avant la souveraineté espagnole, l’intégrité territoriale « non négociable » et le soutien à la population locale après la crise migratoire de juillet. Ces thèmes correspondent davantage au discours et aux priorités de la droite (PP et Vox) qu’à ceux du gouvernement de gauche.
@CasaReal a choisi son camp pour les élections législatives anticipées du 29 novembre 2026 😎