Êtes-vous au clair avec les signes de dilatation atriale et d’hypertrophie ventriculaire sur l’ #ECG ? #DAD#DAG#HVD#HTAP#HVG
C’est ce que nous vous proposons de réviser dans le chapitre 7 de notre cours ! 🙂
L’ECG est souvent appris comme une suite de tracés à reconnaître.
C’est une erreur.
L’ECG se comprend à partir de la physiologie cardiaque.
C’est cette approche que j’ai structurée dans un cours dédié, dont le premier chapitre est maintenant disponible : https://t.co/5JWzzBYDxt
Le chapitre 6 vient d’être mis en ligne avec au programme : les troubles de la conduction cardiaque !
- Bloc sinusal
- Bloc atrioventriculaire (BAV 1, 2 et 3)
- Blocs de branche et hémiblocs
Parler de ces infections à virus #andes nécessite donc une approche rigoureuse et objective, sans banalisation excessive ni dramatisation inutile.
C’est ce que nous proposons dans notre cours : https://t.co/sGvI6HTAlh
Pourquoi certaines formes sévères d’infection à #hantavirus représentent-elles un défi particulier pour les services de #réanimation ?
Contrairement à de nombreuses pneumonies virales, la prise en charge ne repose pas uniquement sur l’oxygénation ou la ventilation mécanique.
Comme souvent en réanimation, le pronostic dépend en grande partie :
- de l’anticipation,
- du timing,
- et de l’orientation précoce vers les structures les plus adaptées.
La question n’est donc pas uniquement celle du nombre de patients.
Même quelques cas sévères peuvent rapidement mobiliser :
- des équipes hautement spécialisées,
- des capacités en ECMO limitées,
- dans un système de santé déjà très sollicité.
En revanche, ce genre d’infection rappelle une réalité importante : certaines pathologies rares nécessitent des prises en charge extrêmement spécialisées, reposant sur des ressources humaines et techniques concentrées dans un nombre limité de centres experts.
À ce stade, les données disponibles ne suggèrent pas de risque élevé d’épidémie à grande échelle comparable aux grandes pandémies respiratoires récentes.
Les transmissions interhumaines documentées restent limitées et concernent surtout des contacts étroits / rapprochés.
Contrairement à certains équipements pouvant être déployés plus largement en situation exceptionnelle, les capacités d’ECMO restent difficiles à augmenter rapidement à grande échelle.
Un autre aspect souvent sous-estimé concerne l’organisation des soins critiques.
Les centres hospitaliers capables de prendre en charge des patients avec ECMO sont relativement peu nombreux et concentrés dans des hôpitaux hautement spécialisés.
L’ #ECMO expose également à des complications potentiellement sévères :
- complications de canulation lors de l’implantation,
- hémorragies (dont cérébrales) dues à l’anticoagulation nécessaire du circuit extracorporel,
- infections,
- dysfonction technique du circuit
- etc.
Son efficacité dépend également d’un certain équilibre volémique.
Or cet équilibre peut justement être difficile à obtenir dans les pathologies associées à une fuite capillaire majeure comme le #SCPH.
Mais l’ECMO ne correspond pas à un “respirateur plus puissant”.
Il s’agit d’une technique de suppléance particulièrement lourde, nécessitant :
- une équipe entraînée,
- une surveillance permanente,
- une anticoagulation complexe,
- et une expertise technique spécialisée.
Dans les cas les plus graves, une assistance extracorporelle de type #ECMO doit être discutée.
L’objectif est alors d’assurer temporairement les échanges gazeux et/ou le soutien circulatoire lorsque les thérapeutiques conventionnelles deviennent insuffisantes.
À ce jour, il n’existe par ailleurs aucun traitement antiviral spécifique validé pour les formes cardio-pulmonaires sévères.
La prise en charge repose donc essentiellement sur le support d’organe et les soins de réanimation, le temps que l’organisme se régénère.
La ventilation mécanique peut également devenir difficile à gérer puisque la pression positive intrathoracique peut aggraver l’état de choc en situation d’hypovolémie.
Maintenir un compromis circulatoire / respiratoire est complexe et nécessite :
- un monitorage très technique : pression artérielle invasive, cathéter de Swan-Ganz, etc.
- des réévaluations fréquentes : cliniques, echocardiographiques, gazometriques, etc.
- une forte expertise
La difficulté en réanimation vient du fait que les objectifs thérapeutiques sont contradictoires :
- Une volémie insuffisante aggrave l’état de choc
- Une volémie excessive majore rapidement l’œdème pulmonaire et l’hypoxémie.
Le patient peut évoluer rapidement vers :
- une insuffisance respiratoire aiguë hypoxemique en raison d’un œdème pulmonaire
- un état de choc mixte, à composantes hypovolemique, inflammatoire et cardiogenique
- une défaillance multiviscérale : rénale, hépatique, etc.
- le décès
Le problème est aussi hémodynamique, parfois hautement technique.
Les formes graves correspondent au syndrome cardio-pulmonaire à hantavirus (#SCPH).
La physiopathologie repose sur une atteinte endothéliale avec fuite capillaire majeure et réponse immuno-inflammatoire intense.