UNE PASSE DE CHERKI. CINQUANTE MÈTRES DE GÉNIE.
Dans l’antre des Diables rouges, Zidane bouscule tout.
Doué fait trembler la défense, Da Cunha prend les commandes et Maignan ferme la porte… avant qu’Olise ne signe le chef-d’œuvre.
📢🚨 Bienvenue à Grenoble, laboratoire officiel de l’urbanisme punitif.
Ce matin-là, une maraîchère s’installe sur le marché avec le sourire. Elle est là pour vendre ses produits, faire vivre son activité, participer à ce qu’on appelle encore — du bout des lèvres — le commerce de proximité. Mais autour d’elle, tout semble avoir été fait pour décourager les clients de venir.
La mairie a décidé de bloquer toutes les places de stationnement autour du marché, même celles qui, sans gêner personne, auraient permis à quelques clients de se garer quelques minutes pour faire leurs achats. Pire encore : ces rares places sont désormais verbalisées. Oui, verbalisation active de ceux qui voudraient, naïvement, consommer local sans renier leur voiture.
Et comme si ça ne suffisait pas, la ville a eu la brillante idée d’installer des bacs à copeaux design pile à côté du marché. Ils ne servent à rien, à part empêcher physiquement les voitures de se garer. Pas de bancs, pas d’utilité, juste du mobilier punitif avec une touche d’esthétique subventionnée.
Tout ça pour quoi ? Pour envoyer un message. La voiture est l’ennemie. Le conducteur, un pécheur. Et le bon sens, une variable négligeable.
Grenoble ne cherche plus à organiser la ville : elle cherche à corriger les comportements. À imposer une morale urbaine, même si elle tue l’économie locale au passage.
Voilà à quoi ressemble l’écologie quand elle devient une religion de contrôle, qui sacrifie l’utile au dogmatique.
Et tant pis pour les maraîchers. Tant pis pour les clients. Tant pis pour la réalité
⚠️ AVERTISSEMENT - Extraits de propos racistes et eugénistes diffusés en direct par Sardoche sur sa radio libre :
Feral : « L’Afrique c’est 70 de QI de moyenne. (...) Ils n’ont jamais rien créé. C’est pour ça qu’il n’y a jamais eu la civilisation. Ils n’arrivent même pas à faire une tour de 2/3 étages, c’est comme envoyer une fusée sur Mars pour eux. »
Sardoche : « Le libéralisme fait la sélection des personnes intelligentes du pays. Il élimine les mecs qui sont cons et il valorise les mecs qui sont bons. (...) Il faut réhabiliter, non pas la colonisation, mais l’ingérence pour rétablir la libéralisation dans les pays d’Afrique. »
« Ceux qui sont entrés sur le territoire français dans les années 50-60, ils avaient pas 60 de QI. On a récupéré une immigration de travail. (...) Leurs enfants, si on parle d'inné, ils sont censés être du même acabit intellectuel et c'est des gros fils de p*te ! »
« Pourquoi quand il y a une aussi grande part de problématiques immigrationnistes en France qui sont de l'ordre de l'identité, du nombre et de l'islam on rentrerait dans le débat du QI ? C'est tellement essentialiste ! Je suis d'accord d'avoir ce débat avec toi, mais tu peux pas l'avoir avec le Français moyen. »
Feral : « Mais si on continue de laisser les bas QI se reproduire plus que les hauts QI... D'ailleurs il faut que tu fasses des enfants Sardoche. On veut des mini Sard à 150 de QI. »
Sardoche : « C'était intéressant, merci d'avoir assumé tes... Ce qu'on peut dire c'est que tu es très libre, ça c'est beau. »
Contexte : Lors d'une radio libre organisée avec ses spectateurs pour débattre de la mise en œuvre d'une politique à la fois libérale et identitaire en France, Sardoche a échangé avec des auditeurs (et vidéastes pour certains) qui tenaient des positions ouvertement racistes et eugénistes.
Feral, son invité, a déployé un argumentaire racialiste concernant les personnes originaires du continent africain, auquel le streameur n’a opposé que de légères nuances, tout en riant à de nombreuses reprises. Il a tenu toutefois à préciser que la mention du QI n'était pas une bonne méthode électorale pour accéder au pouvoir et a préféré orienter ses critiques vers les « États communistes africains », qu'il a désignés comme les vrais responsables du blocage de l'essor économique de ces pays.
Droit de réponse : Contacté par Sardoche après la diffusion de mon post initial (qui était plus court et se limitait aux propos concernant le continent africain), celui-ci m’a demandé de le supprimer pour créditer les citations. Il déclare acter son opposition aux propos de son invité, tout en affirmant que sa vision repose exclusivement sur un problème de politique économique concernant le continent africain, et non sur le QI.
Note : La diffusion de ces extraits s'inscrit dans une démarche de dénonciation de propos diffusés sans modération ou réelles contradictions, par une personnalité publique et politique visible dans les médias.
Les compromis de vente, aujourd’hui, sautent en cours de route. Et surtout, il y a de moins en moins de ventes. Le marché immobilier est en train de se figer.
Ce n’est pourtant pas une surprise. Les réformes nécessaires pour favoriser réellement l’offre locative n’ont jamais été menées. Résultat : les investisseurs immobiliers se retirent progressivement, parce qu’investir devient de plus en plus contraignant, risqué et peu attractif.
Taxes, normes, obligations, diagnostics, interdictions, contraintes nouvelles : on exige toujours davantage des bailleurs, on leur impose toujours plus de responsabilités, mais jamais l’État ne semble se demander jusqu’à quel point il peut charger la barque avant qu’elle coule.
Pendant ce temps, nos gouvernants peinent déjà à construire un budget et à maîtriser leurs propres finances publiques.
Il fallait faire exactement l’inverse : libéraliser le marché immobilier, simplifier massivement les règles, redonner de la liberté aux propriétaires et cesser de considérer le logement privé comme une extension permanente de la politique publique.
Au lieu de cela, l’État a progressivement étendu son emprise sur l’usage de nos propres biens : comment les louer, à qui, à quel prix, dans quelles conditions, avec quelles normes, quels travaux et quelles obligations.
Et voilà le résultat : des propriétaires qui renoncent à louer ou à investir, des ménages qui galèrent toujours davantage pour se loger et un marché immobilier paralysé malgré les ministères, les budgets publics et l’empilement interminable des normes.
On aura créé des milliers de règles pour résoudre la crise du logement, jusqu’à finir par étouffer ceux qui produisent justement l’offre de logements.
Voilà, à mes yeux, ce que le macronisme laisse derrière lui après presque une décennie de pouvoir.
Le chèque différé en grandes surfaces était principalement utilisé pour payer des achats particuliers comme à Noël.
Aujourd'hui c'est utilisé pour survivre car de plus en plus de gens n'ont pas de quoi acheter à manger.
Moyennant quoi Macron continue de distribuer des milliards à Zelensky sous les applaudissements des "votez pour moi" qui soutiennent l'Ukraine et se sont prostitués devant le MEDEF et von der Pfizer.
Des policiers, armes braquées en plein centre-ville de Grenoble : la brigade anticriminalité intervenait dans un immeuble dans le cadre d'une enquête sur un possible réseau de prostitution.