"Avant d’entamer une dispute avec quelqu’un, demande-toi : cette personne est-elle assez mûre intellectuellement pour comprendre le concept d’une perspective différente ? Car si ce n’est pas le cas, cela n’a aucun sens.
Tous les débats ne méritent pas ton énergie. Parfois, peu importe la clarté de tes mots, l’autre ne t’écoute pas pour comprendre, mais simplement pour réagir. Enfermé dans sa propre vision du monde, il refuse de considérer un autre point de vue, et s’engager dans cette lutte ne fait que t’épuiser.
Il y a une différence entre une discussion constructive et un échange stérile. Parler avec quelqu’un d’ouvert d’esprit, qui valorise la croissance et la compréhension, peut être enrichissant, même si vous n’êtes pas d’accord. Mais tenter de raisonner avec une personne hermétique, qui refuse de voir au-delà de ses propres croyances ? C’est comme parler à un mur. Peu importe la logique ou la vérité que tu exposes, elle détournera, minimisera ou rejettera tes propos, non pas parce que tu as tort, mais simplement parce qu’elle n’est pas prête à envisager une autre réalité.
La maturité ne réside pas dans le fait de gagner une dispute, mais dans la capacité à reconnaître quand une dispute ne vaut pas la peine d’être menée. C’est comprendre que ta paix intérieure est plus précieuse que le besoin de prouver quoi que ce soit à quelqu’un qui a déjà décidé qu’il ne changera pas d’avis. Toutes les batailles ne méritent pas d’être livrées. Toutes les personnes ne méritent pas ton explication.
Parfois, le geste le plus puissant que tu puisses poser est de partir. Non pas parce que tu n’as rien à dire, mais parce que tu sais que certaines oreilles ne sont pas prêtes à entendre. Et ce fardeau-là, il ne t’appartient pas."
Helen Mirren
Hiroyuki Sanada a dit un jour :
« Certaines personnes rêvent d’avoir une piscine chez elles, tandis que celles qui en ont une l’utilisent à peine. Ceux qui ont perdu un être cher ressentent un profond manque, tandis que d’autres se plaignent souvent des proches encore présents dans leur vie.
Ceux qui n’ont pas de partenaire en désirent un, tandis que ceux qui en ont un ne l’apprécient pas toujours. Les affamés donneraient tout pour un repas, tandis que ceux qui sont rassasiés critiquent le goût de leur nourriture.
Ceux qui n’ont pas de voiture rêvent d’en posséder une, tandis que ceux qui en ont une en veulent toujours une meilleure.
La clé du bonheur, c’est la gratitude : savoir voir et apprécier ce que nous avons déjà, et comprendre que quelque part, quelqu’un donnerait tout pour ce que nous considérons comme acquis. »
"Vous allez continuellement souffrir si vous réagissez émotionnellement à tout ce qu’on vous dit. Le vrai pouvoir consiste à rester assis et à observer les choses avec logique. Si les mots vous contrôlent, cela signifie que tout le monde peut vous contrôler."
Bruce Lee
5 jours après sa disparition, le corps sans vie de Alexandra Martine Lumbayi Diengo, étudiante congolaise à l’Université du Québec à Trois-Rivières, a été retrouvé sans vie dans les eaux au Canada.
Au moment où j’écris ces mots, on ne sait pas quelle est la cause du décès. Mais néanmoins, j’affirme que si nos pays étaient sécurisés, si leurs systèmes scolaires, universitaires étaient au top, s’ils étaient industrialisés, s’il y avait du travail pour les jeunes et les moins jeunes, si la vie humaine, celle du citoyen lambda, avait autant d’importance que celle du président de la république, des ministres, de leurs femmes/maris et de leurs enfants, alors on est fondé de penser qu’Alexandra serait encore en vie.
Parce que sa mère ne se serait pas pliée en quatre pour l’envoyer étudier à l’étranger afin qu’elle ait ”une vie meilleure”. Et Alexandra n’aurait pas rencontrer la mort dans les eaux froides d’une rivière en octobre 2024.
Il y a 13 ans, avec le professeur Mamadou Koulibaly, nous avions inscrit une mesure intitulée “personne ne sort” dans notre projet de société pour la Côte d’Ivoire. On avait reçu beaucoup d’insultes, mais aussi du soutien.
Cette mesure spécifiait qu’aucun haut gestionnaire de l’argent public (président de la république, ministres, députés, maires, gouverneurs, directeurs généraux de ministère et d’entreprises publiques/parapubliques), ni aucun membre immédiat de leurs familles (conjoints/enfants), n’auraient l’autorisation d’aller se faire soigner à l’étranger, ni d’aller se scolariser à l’étranger, sauf à démissionner préalablement irrévocablement de la fonction publique et de présenter une attestation de régularité fiscale.
À cela s’ajoute un deuxième niveau: celui de l’obligation, pour ces personnes, de se soigner et de se scolariser/scolariser leurs enfants dans les établissements publics africains.
Je vous assure que si nous faisons cela, en 6 à 12 mois, plein de choses vont changer dans nos pays.
Mais quand je vois les enfants de Tshisekedi se promener dans la cour de l’Elysée, Brenda Biya glander à inhaler des ballons dans les hôtels de Genève et Paris, et nos ministres, parfois même de l’éducation, publier fièrement, sur les réseaux sociaux, les cérémonies de graduation et les diplômes obtenus par leurs rejetons dans les universités étrangères, je me plais à espérer qu’Alexandra, de là où elle se trouve aujourd’hui, viendra les hanter tous!
Yako à la maman, à la famille, aux amis d’Alexandra. Que les ancêtres vous donnent la force de surmonter cette épreuve, la plus violente pour un parent. Un époux qui perd son conjoint est veuf/veuve. Un enfant qui perd son parent est orphelin. Mais il n’y a pas de mot pour qualifier un parent qui perd son enfant, tellement ce n’est pas dans l’ordre naturel des choses.
Arrangeons nos pays et nos mentalités. C’est une question de survie, pour nous tous! #RIP