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On vous le laisse.
« Horrible maman, horrible » : le calvaire de Lucas, 25 ans, mort aux urgences après huit heures d’agonie
Les minutes s’écoulent au rythme des SMS de détresse. Ce 30 septembre, les lèvres bleues, le palpitant à mille à heure, Lucas est emmené par les pompiers à 15h50 aux urgences d’Hyères (Var), après de violentes douleurs à l’abdomen, survenues la veille au soir.
Le technicien de 25 ans, installé sur un brancard dans le couloir, trouve à peine la force d’écrire à sa maman, Corinne. À 18h02, il lui envoie : « Je me plains à tout le monde que j’ai du mal à respirer. Mais personne ne fait rien. »
Quatre minutes plus tard : « Jsp (je sais plus) quoi faire. J’ai tellement mal. »
Elle : « Crie, j’en peux plus, au secours, dis que tu veux voir tes parents qui sont dehors. »
Une infirmière lui fait une prise de sang. Puis plus rien.
18h17, ses SMS se font lapidaires : « Horrible maman, horrible. »
Épuisé, Lucas a tout juste la force d'échanger des SMS avec sa mère.
Ses parents aimeraient crier, forcer la porte des urgences mais les accompagnants n’ont pas le droit d’entrer. Son cœur de maman déchiré, Corinne comprend instantanément la gravité de son état. « Lucas ne se plaignait jamais ! S’il dit ça ne va pas, c’est que ça ne va pas du tout », martèle cette fonctionnaire de 63 ans, habitante du Beausset, près de Toulon.
« Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait »
D’une voix forte, sans jamais s’autoriser à vaciller, elle raconte heure par heure le calvaire de son fils, la passivité des blouses blanches, son agonie dans le silence. Jusqu’à la fin. « J’avais trois enfants, il m’en reste deux. »
Ce soir-là, dans le couloir, un autre brancard fait face à celui de Lucas. Damien, du même âge, le dos bloqué, l’entend gémir durant des heures : « On voyait qu’il souffrait le martyre. Un médecin lui a demandé s’il avait fumé du cannabis, sûrement parce qu’il avait des dreadlocks. Puis a conclu, en moins de 30 secondes, à une indigestion. J’ai ensuite compris que c’était plus bien grave en le voyant se tordre de douleurs. Il répétait, à bout de souffle, s’il vous plaît, s’il vous plaît, mais personne ne s’arrêtait."
Lucas est en réalité victime d’une infection à méningocoque dont la souche particulière attaque son ventre. Sans antibiotique, il ne survivra pas. « Vers 21h30, il était assis sur son brancard et d’un coup, il s’est effondré. Deux infirmiers sont passés devant lui sans le regarder. J’ai crié au troisième : Excusez-moi, il fait un malaise ! »
Là, tout va très vite : il entend « 5,3 » de tension, le médecin arrive. « Le début de la fin », soupire Damien, qui fait dès le lendemain un signalement au procureur. Lucas n’aurait reçu une injection d’antibiotiques que vers minuit trente, après presque neuf heures d’attente. Mais il est déjà dans le coma. L’infection qui s’est répandue dans son sang lui provoque deux arrêts cardiaques. Les parents, enfin autorisés à entrer, assistent au sauvetage impossible. Son père hurle : « Vous avez tué mon fils ! »
Les jours suivants, la famille découvre un courrier anonyme, tamponné des urgences, dans la boîte aux lettres de Lucas. Avec à l’intérieur, son dossier médical. Comme une série de preuves laissées à la famille qui a porté plainte pour homicide involontaire contre l’hôpital. Contactée, la direction de l’établissement nous répond « qu’en raison du secret médical, elle n’est pas autorisée à divulguer les détails du dossier du patient ». À la famille, ajoute-t-elle, « nous avons présenté nos sincères condoléances ».
NOS impôts doivent payer NOS soignants et Hôpitaux !
Le bien public est devenu accessoire. Là où le gain privé est devenu la norme.
Battons-nous et votons pour que les enseignants, pompiers, policiers et soignants soient au cœur des préoccupations !
🚨 Le 12 novembre 2020 à Lozanne (Rhône), au nord de Lyon, sur fond de rupture avec son ex-conjointe, cette dernière tue dans la nuit leur fille Estelle, âgée de 3 ans, de plus de 350 coups de ciseaux.
La chambre de l’instruction de Lyon a déclaré la mère, Sandra L., irresponsable de ses actes. Il n’y aura donc pas de procès pour juger la mère d’Estelle devant la cour d’Assises du Rhône.
Un crève-cœur pour le père, Benjamin, qui est révolté par cette décision judiciaire. Entre colère et émotion, il confie : "Je suis révolté, dégoûté, choqué vis-à-vis de ma fille, de sa mémoire. Elle a perdu la vie et rien ni personne ne pourra lui donner une seconde chance". Voici le lien de la pétition qu'il a mis en place : https://t.co/p1h66nDmlQ. ⚖️ (via Actu)
Avez-vous déjà réaliser que ce qui fait le plus mal, c'est l'attente ? Attendre qu'une personne réagisse comme on le voudrait, attendre des changements, attendre qu'elle nous donne la même chose que nous donnons, attendre est la partie la plus triste dans une relation
Mon trait toxique? Je gère tout moi même et je n'admets pas que j'ai besoin d'aide parce que je préfère me battre que d'accabler les autres avec mes problèmes
🚨 Un terrible drame. Maeva, 28 ans et mère de 4 enfants, tabassée et poignardée à de multiples reprises dans la nuit de lundi à mardi, à #Montpellier, est décédée des suites de ses blessures. L'auteur présumé, un adolescent de 16 ans, est en garde à vue. Deux jeunes femmes majeures, qui ont aidé le coupable à prendre la fuite, ont également été placées en garde à vue. Une enquête a été ouverte. 🚔 (via Actu17)
Condoléances et pensées au compagnon et aux enfants de Maeva. Qu'elle repose en paix. 🕊️
Je sais pas mais moi si je trouve ta story jolie je vais la liker. Que ce soit ta tête, ton animal, ton couple, un paysage, de la bouffe. Le petit coeur il est trop mimi là mais parfois j’ai peur que les gens me voient bizarre de like leur story pour rien
en ce moment je suis dans la période où je suis fatiguée mentalement, j'en ai marre de tout, j'ai qu'une hâte c'est qu'il y ait du changement dans ma vie car je sature là