🚨RIGHT NOW IN THE OVAL OFFICE:
Trump exploded.
Fist against the table. Voice booming like thunder:
“They’re invading us in Europe!
It’s a complete, total, merciless invasion!
And the United Kingdom… is suspect number one.”
He didn’t stop at the rage.
He dropped the bomb no one expected:
“I’m going to launch the Western Survival Pact.
Whoever signs: slams borders shut, deports en masse, and defends their culture to the death.
Whoever doesn’t sign… stands alone against the wave.
And the first one who has to sign… is the United Kingdom.
Or it sinks.”
Deathly silence.
No one breathed.
Western Civilization just received its ultimatum.
FOLLOW ME, THE NEXT DROP WILL BE SHOCKING
On reparle beaucoup de Matthieu Pigasse et de sa copine comme des gens qui font de la moula.
Elle l’a même écrit : pendant que nous avançons et faisons de la moula, vous nous surveillez.
Très bien.
Regardons d’où vient la moula.
Spoiler : pas d’une entreprise. Pas d’une usine. Pas d’un produit vendu sur un vrai marché.
En vendant à l’État ce qu’il avait appris en travaillant pour l’État.
Pigasse n’est pas un entrepreneur. C’est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l’État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l’intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l’autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu’il a appris dans le public.
Son métier n’est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c’est de facturer son expertise à des États — donc à de l’argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine. Et, couronnement de carrière : la restructuration de la dette vénézuélienne.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c’est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d’honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice. Devenir l’intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c’est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d’investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle.
Lazard.
Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle, et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d’Arnaud Montebourg — le ministre politiquement en charge de la BPI — à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L’État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance » confie le dossier à l’emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir.
Lui a tout nié en bloc. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L’État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l’État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c’est exactement ce qu’il a construit ensuite avec l’argent.
Le Monde. L’Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique aligné à gauche, financé par une fortune bâtie sur des mandats publics. Mediawan pompe ensuite tranquillement des centaines de millions d’euros publics via France Télévisions.
Le militant de « l’État fort », de l’impôt, contre la rente et l’héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l’hypocrisie finale. Celle qu’on n’entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l’alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
a quitté Lazard pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l’indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s’effondre. Il n’y a pas David. Il n’y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n’est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l’inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d’État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l’intérieur, puis l’a revendue de l’extérieur, au prix fort.
C’est ça, la moula.
Pas une contradiction. Le pur produit d’un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l’argent public qu’elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Après ça, on peut toujours traiter de jaloux ceux qui regardent la facture. On peut toujours dire que la dette n’est qu’un mur imaginaire, qu’être de gauche ce n’est pas faire vœu de pauvreté, et que pendant qu’on fait de la moula, les autres surveillent.
Le problème n’est pas qu’ils aient de l’argent.
Le problème, c’est le métier.
La France n’a pas besoin de gens qui facturent la carcasse.
Elle a besoin de gens qui construisent assez de valeur pour que la dette redevienne un outil, pas un destin.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Sauf si on arrête, enfin, de confondre la rente et la création.
Nantes (44) : un Erythréen interpellé alors qu’il venait renouveler son titre de séjour. Libéré, il est suspecté d’avoir touché au moins 20 000 euros par an d’allocations grâce à un double titre de séjour en Loire-Atlantique et en Seine-Saint-Denis
https://t.co/1HK61eH6L7
Omar Youssef : «Quand je demande aux jeunes ce qu'ils feraient s'il y avait un problème en France, ils répondent tous qu'ils vont rentrer dans leur pays, à savoir l'Algérie, le Maroc, le Sénégal, etc. Ils ne se sentent pas Français, ils se sentent étrangers»
Adam*, 7 ans, égorge sa tante Nadia S. à Saint-Maur (94) : il aurait agi pour « défendre » sa mère Yasmina S., qui se disputait avec sa sœur sur fond de lissage de cheveux (MàJ : Il s’agit du 1er cas en France de meurtre commis par un enfant aussi jeune) https://t.co/86xunu7mDG
As I’ve said before, I’m not English.
I’m proud to be British. My family and ancestors have a link to Britain which spans centuries.
But in no way are we English. Yes, I was born in England, speak English and support the England football team. And indeed, I love England and the English people.
But to say I’m English is to take a ‘laissez-faire, anything-goes’ attitude to ethnicity, citizenship and identity. It also denies me my Asian heritage. The liberals (many of them in today’s Conservative Party) take this cosmopolitan approach to Englishness. They’re terrified of being called racist so they say that anyone, as long as they’re born here, can be English.
I take the conservative approach. Englishness is an ethnicity. There have been English people for centuries and we need to recognise this more if we are to start taking a more muscular approach to citizenship and nationality. And no, it’s not racist to say this.
Other countries have no qualms in limiting who can be part of their citizenry and use ethnicity and culture as criteria. Here, the dogma of multiculturalism has been so corrosive that some people don’t actually know who we are anymore.
Theodore Dalrymple: « J'ai été médecin en prison et ai interrogé des centaines de détenus en toute confidentialité. Presque tous reconnaissaient entre 5 et 20 fois plus de crimes que ceux pour lesquels ils furent condamnés »
https://t.co/Uu2eEyp7Kv
@GabrielAttal Le grand remplacement est là et ça n’a rien de complotiste, c’est une forte natalité issue des immigrés des pays pauvres quand en même temps dans toutes les sociétés avancées la natalité recule.