🔴 Finale de la Ligue des Champions PSG - Arsenal : "Au moins un millier de casseurs sont attendus à Paris ce soir", indique une source policière à @Valeurs. "Le problème, c’est qu’avec l’effet de groupe, ça risque de s’amplifier", ajoute un policier de terrain. "Notre hiérarchie est en stress complet. Il manque même du matériel. Pas assez de grenades MP7, GENL. Pas de genouillères pour tout le monde. Il manque même des casques." "Les dégradations, les entraves à la circulation, même les incendies de véhicules, c’est triste, mais on n'aura pas les moyens d’intervenir", prévient une autre source policière. "Nos priorités, c'est lutter contre les pillages, protéger les personnes et défendre les collègues. Ça risque d'être un carnage." #PSGARS
🚨Ceci n'est pas un poisson d'avril.
🤡 Emmanuel Grégoire vient de nommer 36 adjoints à la mairie de Paris. L'exécutif parisien compte donc officiellement plus de membres que le gouvernement français !
👇 Florilège des délégations officielles de la mairie de Paris 2026 :
Un adjoint à l'« Outre-mer » : la mairie de Paris ne sait pas gérer Barbès et le bois de Boulogne, mais elle rêve d'annexer la Martinique, la Réunion et la Polynésie.
Un adjoint à la « Culture du savoir » : on imagine que l'adjoint à l'ignorance a refusé le poste.
Un adjoint chargé du « Conseil de Paris » : pour gérer les gens qui gèrent les gens qui gèrent Paris.
Une adjointe aux « Compte-rendus de mandat par quartier » : un adjoint pour rendre compte de ce que font les autres adjoints. La boucle est bouclée.
Un adjoint à la « Coordination des chantiers » : normalement c'est le rôle des services techniques de la Ville. Mais 36 adjoints, ça laisse de la place pour l'imagination.
Une adjointe à la « Lutte contre l'antisémitisme et les LGBTQIphobies » : confiée à une alliée LFI. On appréciera l'ironie.
Une adjointe au « Cycle mémoire de l'histoire coloniale », à la « Végétalisation de l'espace public », à l'« Égalité républicaine » : 3 postes, 3 salaires, 3 voitures. On commence à comprendre pourquoi Paris coûte si cher.
Un adjoint à l'« Encadrement des loyers » : la mesure qui a asséché l'offre et fait exploser les prix à Paris. Cette fois ils lui ont carrément donné un poste.
Un adjoint à la « Résilience » : après 25 ans de socialisme parisien, il en faut !
Et la sécurité ? Pas d'adjoint dédié. Le patrimoine ? Même chose. 36 adjoints pour gérer Paris, mais pas pour ces deux urgences absolues.
💸 Chacun perçoit 5 960€/mois + voiture + cabinet. La facture : 2,5 millions d'euros par an. Payés par vous.
L'efficacité de l'action publique exige une équipe resserrée, le sérieux budgétaire aussi. Malheureusement, Emmanuel Grégoire se moque de l'un comme de l'autre.
Un trou de 27 milliards dans un Québec indépendant? Sur la responsabilité des médias d’information de ne pas induire le lecteur en erreur.
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les précisions de Nicolas Marceau sur pourquoi le texte publié hier dans la Presse intitulé « Le Québec a un déficit de 27 G$ avec le fédéral » ne reflète aucunement la réalité. En résumé, 16 de ces 27 milliards sont de l’endettement qu’un Québec indépendant pourrait également assumer d’emprunter, et pour ce qui est de la balance, une mesure très prudente des économies réalisées par la fin du dédoublement du fédéral vis-à-vis ce que le gouvernement du Québec fait déjà, couvrirait la différence. Donc, les conclusions des finances d’un Québec indépendant, réalisées par le Parti Québécois et vérifiées par six économistes de six universités différentes, tiennent toujours : un Québec indépendant serait dans une situation similaire voire légèrement avantageuse en termes de budget et de déficits dans un Québec indépendant. Mais la partie la plus erronée de cet l’article est lorsqu’on y affirme que « le Québec a reçu 27 milliards de plus que ce qu’il a envoyé », qu’Ottawa aurait « retourné 111 milliards au Québec ». C’est une version absolument biaisée de la réalité. Une grande partie de cet argent ne s’est jamais rendu au Québec, il s’agit de dépenses en bureaucratie fédérale, du brassage de papiers qui se passe à Ottawa et qui reste à Ottawa. La fonction publique fédérale, dont la taille a augmenté de 50% sous Justin Trudeau, et ses dédoublements administratifs ne sont pas un gain net pour les Québécois.
Ce n’est pas la première fois que La Presse utilise cette technique de mettre une affirmation fictive comme titre d’une chronique tout en laissant l’impression qu’il s’agit d’information journalistique, avec l’effet évident de convaincre plusieurs lecteurs qui ne liront pas tout qu’un Québec indépendant ne serait absolument pas viable. Suite à la publication du budget d’un Québec indépendant en 2022, Francis Vailles avait publié un texte intitulé « Un déficit sous-estimé de 10 milliards », arguant que l’exercice budgétaire suivant la méthode Bélanger-Campeau s’était trompé de 10 milliards et jetant un doute important sur la validité de l’exercice. Or, j’avais répondu par écrit à cette tentative de discrédit dans une lettre intitulée « Réponse à Francis Vailles : une nouvelle méthodologie pour un 10 milliards fictif », démontrant essentiellement que Vailles avait inventé une méthodologie avec plusieurs angles morts pour pouvoir titrer ce présage budgétaire apocalyptique. Vous aurez compris que le placement du texte de Vailles lui a donné une plus grande portée que ma réplique enterrée quelque part dans la section lettre ouverte, et que tous nos adversaires fédéralistes ont sauté sur le texte de Vailles à l’époque pour brandir un épouvantail. Exactement comme le texte d’hier.
La Presse a récemment publié plusieurs chroniques qui, sous le couvert de l’opinion, véhiculaient de la désinformation, notamment dans les chroniques de Michel C. Auger, qui affirme très sérieusement que la richesse du Québec se contracte parce que les immigrants temporaires quittent à l’expiration de leurs permis temporaires, que le Parti Québécois et la CAQ prônent une réduction des seuils parce qu’il sont populistes et par peur que les immigrants viennent voler nos jobs, et que la hausse de l’immigration permet de combler la pénurie de main-d’œuvre et de lutter contre le vieillissement de la population.
J’en profite donc pour sensibiliser la population sur le fait que bien que la Presse compte sur des journalistes rigoureux et consciencieux, la chronique écrite ou télé, elle, sert trop souvent de levier pour des « spins » et de la propagande fédéraliste sur les questions entourant l’indépendance du Québec, tout comme à l’époque où André Pratte était éditorialiste en chef de la Presse – le hasard fait en sorte qu’il a été nommé président de la commission politique du Parti Libéral du Québec avant-hier.
À une époque où les sujets de la mésinformation et de la désinformation semblent intéresser beaucoup les médias traditionnels, il serait bon d’en prendre note et d’appliquer les mêmes standards de transparence et de rigueur aux chroniqueurs que ce qu’on exige des journalistes.
@leLobbydehotel@PaulPlamondon Les analphabètes connaissent leur langue natale intuitivement. Ça les pénalise de mal maîtriser l’aspect académique d’une langue, mais ils ne menacent en rien l’identité linguistique d’un pays. Et ils sont généralement moins manipulables que bien des diplômés woke endoctrinés.
Certains juges souhaitent de plus en plus décider à la place des parlements, en ne considérant absolument pas les aspects financiers, économiques et sociaux des politiques publiques qu'ils imposent.
Oui, la baisse de l'immigration temporaire depuis 2025 a déjà des effets concrets sur le marché locatif. À Montréal, le nombre d'appartements disponibles repart à la hausse, et le taux d'inoccupation retrouve son point d'équilibre. On observe également une baisse du loyer moyen des logements disponibles, un phénomène absolument rare, ainsi que de nombreux propriétaires qui doivent désormais offrir des rabais, comme des mois gratuits, pour attirer des locataires tout en maintenant leurs prix affichés.
Le seul bémol concerne les loyers moyens des appartements déjà occupés qui, logiquement, n'ont pas diminué puisqu'ils n'ont pas changé de locataires.
Contrairement à ce que le ton de l'article suggère, l'immigration temporaire a donc bien un effet prouvé et démontrable sur le marché locatif.
Deux Québécois sur trois rêvent d’être propriétaires d’une maison, mais ce rêve est en train de disparaître.
Un gouvernement du Parti Québécois va tout faire pour mettre fin à l’iniquité entre les générations.
🗣️ « On m’a insulté de nazi… alors que je suis le fils de résistants déportés. »
Le 18 décembre 2025, Jean-Pierre G., un militant du Rassemblement National âgé de 77 ans, a été violemment agressé pendant qu’il distribuait des tracts de manière pacifique dans le 19ᵉ arrondissement de Paris, près de la porte de Pantin.
Depuis son lit d’hôpital, où Valeurs actuelles a pu s’entretenir avec lui, il raconte : « On m’a insulté de nazi… alors que je suis le fils de résistants déportés. Un de mes camarades antillais s’est fait traiter de traître à sa race. Je n’avais jamais vu une telle haine dans les yeux de quelqu’un. »
Il a reçu plusieurs coups violents : l’un lui a fracturé une côte, un autre au niveau du tibia a nécessité son hospitalisation. Cette agression, noyée dans une série d’incidents similaires, était passée largement inaperçue du grand public. Cependant, l’Observatoire des violences politiques l’avait recensée, avec une vidéo à l’appui.
La victime a déposé plainte dès le lendemain, comme le prouve le document consulté.
Selon Thierry Mariani, candidat RN à la mairie de Paris, des groupes antifascistes avaient explicitement appelé à empêcher les actions du Rassemblement National dans ce quartier, captures d’écran à l’appui. Dans un canal Telegram antifasciste consulté par Valeurs actuelles, on pouvait lire le jour même : « RN tracte porte de Pantin, si des gens peuvent y aller ».
Des complications graves liées aux blessures ont ensuite conduit Jean-Pierre à être réhospitalisé et à subir une greffe. La mort récente du jeune Quentin l’a profondément marqué : « J’aurais préféré que ce soit moi plutôt qu’un jeune étudiant plein d’avenir devant lui. »
Bien qu’une plainte ait été déposée et que l’agresseur – vraisemblablement un doctorant – ait été identifié grâce notamment à la vidéo, Jean-Pierre n’a reçu aucune nouvelle de l’avancée de la procédure judiciaire. Il doit rester encore quelques jours à l’hôpital, mais reste déterminé à poursuivre son engagement militant. « Ce qui ne tue pas rend plus fort ! » conclut-il.
🗞️ @Valeurs
@frannys358@CNEWS Elle dit, j’ai un ami qui a « tout pareil » tenu sa croix. C’est la suite de son témoignage où elle commence par expliquer qu’elle tenait la sienne « aussi ». Vous pouvez aussi vérifier la définition du mot « extrait » dans le dico. Ça peut aider.
Jules Isaac, dans « Expériences de ma vie », rapporte cette conversation qu’il a eue avec son ami Péguy concernant l’Affaire Dreyfus.
« Péguy me dit que la tolérance conduit à l'avilissement, qu'il faut haïr. Je lui ai demandé : Mais qu'est-ce que la haine ? — La non-amnistie. »
« Lorsque la loi pardonne le passé, elle défend l'avenir » écrit le juriste romain Ulpien (8)
Comme dit Arendt, il faut être capable de « supprimer les actes du passé, dont les fautes sont suspendues comme l’épée de Damoclès au-dessus de chaque génération nouvelle. » (9)
Si les mémoires, chargées de rancunes réciproques, divisent la cité, l’oubli doit s’imposer comme remède au passé.
Après tant de sang versé, l’Odyssée s’achève sur une promesse d’oubli, condition de la paix et de la concorde :