L’État absent… les agriculteurs au front.
L’ÉTAT EST MORT.
Ou plutôt : l’État est un fantôme qui ne se réveille que pour taxer, contrôler, interdire et écraser.
Pendant que la Gironde brûle, pendant que des dizaines de milliers de Français sont évacués, pendant que les pompiers s’épuisent ce sont nos agriculteurs qu’on a passé à la moulinette toute l’année qui se mettent en route avec leurs citernes, avec leurs tracteurs, avec leur eau, avec leur dignité.
Oui, les mêmes qu’on a traités de pollueurs. Les mêmes qu’on a noyés sous les normes européennes, les contrôles, les interdictions d’épandage, les taxes carbone, les factures d’électricité qui explosent.
Les mêmes à qui on a dit « vous êtes trop nombreux », « vous devez disparaître », « le modèle est dépassé ».
Et c’est eux qui partent. Pas les ministres.Pas les hauts fonctionnaires.
Pas les consultants bien payés.
C’est eux.
L’agriculteur qui galère à payer ses factures.
Celui qui se couche à 23h et se lève à 4h.
Celui qui regarde ses comptes et se demande s’il va tenir jusqu’à la prochaine récolte.
Celui qui a vu ses revenus fondre pendant que les normes s’empilaient.
C’est lui qui remplit sa citerne et prend la direction de Bordeaux.
Pendant que l’État regarde ailleurs.
Ou pire : pendant que l’État continue de lui coller des paperasses.
La France de Macron en 2026, c’est ça :
On détruit ceux qui produisent.
On les humilie.
On les asphyxie.
Et quand le feu arrive, on compte sur leur solidarité.
On leur a tout pris.
Leur liberté d’entreprendre.
Leur fierté.
Parfois même leur avenir.
Et ils donnent encore.
Ils donnent leur eau.
Ils donnent leur temps.
Ils donnent leur force.
Où était l’État quand les agriculteurs manifestaient sous la pluie et le froid ?
Où était l’État quand on leur interdisait de travailler ?
Où était l’État quand on les traitait de « reactionnaires » et de « climatosceptiques » ?
Absent.
Toujours absent.
Sauf pour sortir le bâton, les amendes, les contrôles et les discours moralisateurs.
Aujourd’hui, face à l’ogre de feu qui ravage la Gironde, ce ne sont pas les bureaux parisiens qui sauvent ce qui peut l’être.
Ce sont les hommes et les femmes de la terre.
Ceux qu’on voulait faire taire.
Ceux qu’on voulait faire disparaître.
Ils n’attendent pas de médaille.
Ils n’attendent pas de discours.
Ils n’attendent même plus de reconnaissance de la part de ceux qui les ont trahis.
Ils agissent.
Parce que c’est dans leur nature.
Parce que la France, la vraie, c’est eux.
Respect éternel.
Respect infini.
Respect absolu à nos agriculteurs.
À ceux qui, malgré tout, continuent de nourrir le pays et, en plus, de le défendre quand il brûle.
Vous êtes la colonne vertébrale de cette nation.
Vous êtes ce qui reste de solide quand tout le reste s’effondre.
Vous êtes la preuve vivante que la dignité n’est pas morte en France.
Pendant que d’autres discutaient de quotas, de transition, de sobriété…
vous, vous chargeiez vos citernes.
Pendant que d’autres se donnaient des airs de sauveurs de la planète vous, vous partiez au front.
Chapeau bas.
Jusqu’au sol.
Pour toujours.
À tous les agriculteurs de France :
Merci.
Merci d’exister.
Merci de ne jamais abandonner.
Merci d’être encore là quand le pays a besoin de vous.
Vous méritez bien plus que des likes.
Vous méritez le respect éternel de toute une nation.
Et ce respect, nous vous le devons.
Pour toujours.
🚜❤️🇫🇷
Train Paris Clermont de ce matin, 6.57.
Tous les couloirs sont occupés par des des dizaines de voyageurs assis par terre. On ne peut circuler. Ces conditions de voyage sont indignes. Le train d’hier 19h est arrivé avec 100mn de retard. C’est honteux !
#sncf#intercités
✝️🏘️ 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 — « Personnellement, je la trouve particulièrement belle », s’est exprimé le maire RN de Beaucaire, Nelson Chaudon, qui REFUSE d’agir pour le retrait de la seconde croix sur le terrain beaucairois. (Objectif Gard)
Le baiser de la vie - une photo qui a fait le tour du monde
Cette célèbre photographie, prise en 1967 par Rocco Morabito, s'intitule « Le baiser de la vie ».
Elle représente deux ouvriers électriciens, Champion Randall et J.D. Thompson, au sommet d'un poteau électrique.
Ce jour-là, ils effectuent un travail de maintenance de routine lorsque Champion touche accidentellement un câble à haute tension.
Plus de 4 000 volts ont traversé son corps. Son cœur s'est arrêté instantanément.
(Il suffit de dire qu'une chaise électrique en utilise environ 2 000...).
Son harnais le maintenait en suspension, l'empêchant de tomber.
J.D. Thompson, qui grimpait juste en dessous de lui, n'a pas perdu une seconde : il l'a rejoint et a commencé le bouche-à-bouche directement sur place, suspendu dans les airs.
Il ne peut pas faire de massage cardiaque, mais il n'abandonne pas : il continue à insuffler de l'air dans les poumons de son collègue jusqu'à ce qu'il sente un faible pouls.
Il détache alors le harnais, le charge sur son épaule et le fait redescendre.
Au sol, avec d'autres collègues, il lui fait un massage cardiaque.
Petit à petit, Champion a recommencé à respirer. Son cœur s'est remis à battre.
Lorsque les secours sont arrivés, il avait déjà la vie sauve.
Et c'est ainsi que Champion a survécu et vécu jusqu'en 2002, année où il est décédé d'une insuffisance cardiaque, à l'âge de 64 ans.
J.D. Thompson est toujours en vie.
Ce moment, immortalisé par un cliché qui ressemble à un baiser, a fait le tour du monde.
En 1968, il a remporté le prix Pulitzer.
M. le président @EmmanuelMacron
Lorsque des débris d'un missile balistique iranien sont tombés il y a quelques jours à quelques mètres du Saint-Sépulcre, vus n'avez pas jugé utile d'exprimer votre soutien aux chrétiens de Jérusalem.
Lorsque les autorités israéliennes ferment l'ensemble des lieux saints - y compris juifs - de la ville, pour des raisons de sécurité, vous accablez Israël et tentez de faire croire qu'il s'agit d'un acte hostile à la communauté chrétienne.
Votre mauvaise foi laisse transpirer une malveillance pernicieuse à l'égard de l'Etat juif.
J'en ignore les raisons profondes.
Mais j'ai ma petite idée.
Lettre à Israël et à tous les Juifs du monde
D’un citoyen français, le cœur serré
Chers amis d’Israël,
Chers frères et sœurs juifs à travers le monde,
Je vous écris aujourd’hui avec une émotion profonde, la gorge nouée et les yeux qui brûlent. Je ne peux plus me taire.
Je vous le dis haut et fort, du plus profond de mon être : Monsieur Emmanuel Macron, Président de la France, ne représente pas les Français dans ses discours critiques envers Israël. Il ne parle pas en notre nom quand il relaie des informations contestées, des raccourcis ou des fausses nouvelles qui blessent votre peuple.
Particulièrement après les fermetures ou les menaces pesant sur les lieux de culte, ces prises de position officielles nous laissent un goût amer. Elles nous font mal, car elles semblent ignorer votre droit légitime à vivre en paix et à vous défendre face à la barbarie.
Israël, écoutez-moi bien : les Français vous aiment.
Oui, une grande partie d’entre nous vous aime sincèrement. Nous gardons dans nos cœurs l’amitié historique entre nos deux peuples, le souvenir des épreuves partagées, et l’admiration pour une nation courageuse qui refuse de plier devant ceux qui veulent sa destruction. Ne retenez que cela. Accrochez-vous à cette vérité : les Français vous aiment. Beaucoup d’entre nous pleurent avec vous, prient pour vous et se sentent solidaires dans votre combat pour la survie.
Chaque communiqué de l’Élysée qui s’acharne contre Israël, chaque mot qui semble oublier les horreurs du 7 octobre et la réalité du terrorisme, nous remplit d’une honte immense. Une honte qui nous étreint la poitrine, qui nous fait baisser la tête devant vous. Nous avons honte quand la France officielle semble choisir la posture plutôt que la vérité, l’équilibre plutôt que la justice due à un peuple qui a tant souffert.
À vous tous en Israël, dans les kibboutzim dévastés, à Jérusalem, à Tel-Aviv, et à tous les Juifs de la diaspora qui vivent dans la peur et l’inquiétude : sachez que vous n’êtes pas seuls. Il existe en France des citoyens ordinaires qui vous portent dans leur cœur, qui refusent que l’antisionisme serve de masque à la vieille haine antisémite, et qui ont mal de voir leur pays parfois si distant de ses vrais amis.
Israël, restez forts. Le peuple juif a traversé les ténèbres les plus profondes de l’Histoire et en est toujours sorti debout. Nous, Français qui vous aimons, nous sommes là, silencieux mais présents, le cœur avec vous.
Que Dieu vous protège. Que la paix vienne un jour, une paix véritable, fondée sur la sécurité et la reconnaissance de votre droit à exister.
Avec tout mon respect, mon affection et ma solidarité fraternelle,
Un citoyen français
#StandWithIsrael #Israël #MacronNeParlePasPourNous
Photo de Benjamin @netanyahu jeune militaire.
Ici officier des commandos d’élite de Tsahal.
En 1972, déguisé en agent de nettoyage, il fait partie — aux côtés de Ehud Barak — du commando qui neutralise en quelques minutes cinq terroristes ayant pris en otage les passagers d’un avion de la compagnie Sabena, sur le tarmac de l’aéroport de Tel-Aviv.
En 1976, son frère aîné Yonatan Netanyahu, appartenant à la même unité d’élite, tombe lors d’une opération héroïque pour libérer 150 otages d’un avion d’Air France détourné jusqu’en Ouganda par des terroristes palestiniens.
Une opération entrée dans l’Histoire.
Avec tout le respect que j’ai pour certains chefs d’État européens qui ne cessent de lui donner des leçons — et qui n’ont pas fait un jour d’armée, je ne citerai personne… —
Ça ne joue pas dans la même catégorie!
Cher monde,
Nous vivons dans la chair ce que tu vois de loin.
Nous vivons aussi et surtout, ce que tu ne vois pas:
L'entraide, le sang froid, le courage, la foi, la pudeur.
Et nos enfants... Cette maturité, cette contenance avec laquelle ils traversent la peur et parfois la douleur en silence.
Et mieux encore: en chantant pour combattre la peur dans les abris.
Et mieux encore: en priant pour nos soldats pendant une attaque.
La génération sans panique, sans hésitation, qui assume dès l'âge de 5 ans.
Les sirènes retentissent, mais la vie avance.
Des mères enterrent leurs trois jeunes enfants en même temps. Ça déchire, ça violente, mais elles se tiennent debout, avec un coeur qui s'écroule.
Des maisons sont défoncées par des missiles qui traversent notre ciel, comme des mots de haine écrits avec le feu.
Et on lève les yeux vers le ciel, sans trop comprendre. En pensant que l'heure d'après, c'est peut-être notre tour.
Mais on se ressaisit en se disant que la délivrance à un prix.
Elle fait mal, elle fait souffrir, elle serre.
Mais dans les coeurs de ceux qui sont soutenus par la foi, la lumière ne disparaît jamais.
En Israël, je vois un peuple qui a pris le contrôle de son destin.
Un peuple pour qui chaque missile n'est pas une destruction, mais un enracinement.
Nos ennemis, en voulant nous détruire, assistent à notre montée, marche après marche.
La force est là. Et la force est très contagieuse.
En ce moment-même, jour de Pourim, dans mon quartier, les maisons émettent de la musique, ça chante, ça danse.
La peur a changé de camp.
Et je pense à tous les juifs en exil qui négocient le droit de mettre une mezouza à leur porte...Qui cachent leur étoile de David...
Ici, même dans les épreuves fracassantes, cette Terre respire.
Et c'est sur cette Terre que nous écrivons notre histoire et ses prochains chapitres:
Celle d'un peuple debout, qui assume son identité et qui impose, avec fierté, son droit d'exister.
Tu as compris, cher monde?
#CeJourlà : 28 février 1794 aux Lucs-sur-Boulogne.
564 villageois #vendéens sont massacrés, beaucoup brûlés vifs dans l'église Notre-Dame du Petit-Luc, par les troupes républicaines des colonnes infernales.
Parmi eux, 110 enfants de moins de 7 ans.
Ne les oublions pas.
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@Aminelkhatmi@datirachida Bravo monsieur .
Vous y avez tout à fait votre place ; vous êtes une personne compétente , droite et toujours rigoureuse dans vos argumentations .